N° 48, novembre 2009

Influence d’Avicenne en Occident


Djamileh Zia


Avicenne, auteur d’une œuvre immense, fut connu en Occident essentiellement par ses écrits en médecine et en philosophie, domaines auxquels il apporta une contribution originale. Nous exposerons brièvement dans cet article le contexte qui favorisa la connaissance des œuvres d’Avicenne et leur influence sur les penseurs occidentaux au Moyen Age. L’effort de traduction entrepris dans les régions administrées par les musulmans à partir du VIIIe siècle et reconquises par les chrétiens trois siècles plus tard eut un rôle déterminant dans cette prise de connaissance.

Tolède au Moyen Age

C’est à partir du XIIe siècle que les penseurs occidentaux prennent connaissance des œuvres écrites par les savants musulmans. La ville de Tolède, gouvernée par les musulmans depuis 711, reconquise par les chrétiens en 1085, devient pendant quatre siècles un centre culturel et religieux important de l’Occident. La renommée des bibliothèques de la ville y attire bon nombre de chercheurs. Raymond de Sauvetat, archevêque de Tolède, réunit écrivains et savants chrétiens, musulmans et juifs, et encourage pendant vingt cinq ans, de 1126 à 1151, l’effort de traduction des livres écrits en arabe et en hébreu, dont celles de savants iraniens tels que Fârâbi, Avicenne et Ghazâli. Ce centre de traduction fut actif jusqu’au milieu du XIIIe siècle. [1]

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Photo montrant la page de titre d’une édition ancienne du Canon de la médecine (Venise, 1608), traduite en latin, Bibliothèque de l’Université Humboldt, Berlin, Allemagne.

Parmi les traducteurs installés à Tolède, quelques uns sont connus pour avoir traduit les œuvres d’Avicenne : Avendauth (que certains ont identifié comme étant Abraham ibn Dawd Halevi), Johannes Hispanus, Dominique Gondisalvi et Gérard de Crémone. Certains auteurs pensent que Johannes Hispanus et Avendauth ne font qu’un. On lui attribue la traduction du Kitâb al-Shifâ (Le livre de la guérison), ouvrage encyclopédique d’Avicenne qui comporte trois parties intitulées Mantiq ou Logique, Tabi’iyât ou Physique qui porte sur différents sujets scientifiques et Ilâhiyât ou Métaphysique. Gondisalvi est également l’un des premiers à traduire et à faire connaître les œuvres philosophiques d’Avicenne. Il traduit De anima, des extraits d’Analytica prosteriora et la Physique d’Avicenne. [2] Il traduit également la Métaphysique du Shifâ’ avec l’aide de Johannes Hispanus. Celui-ci, qui est un juif converti, traduit oralement le texte de l’arabe en roman castillan, et Gondisalvi écrit en latin ce qu’il entend. Un autre juif, nommé Soffiân, aide également Gondisalvi de la même manière. Johannes Hispanus est lui-même spécialiste en astronomie et philosophie. Il traduit la Logique d’Avicenne et trois traités inclus dans la partie Tabi’iyât du Shifâ’, qu’il intitule Sufficientiae, De Caelo et Mundo, et Liber Sextus Naturalium. Ce dernier est le sixième livre des Tabi’iyât ; il est intitulé en arabe Kitâb al-Nafs et a pour thème la psychologie. [3]

Gérard de Crémone (1114-1187) est un savant italien originaire de la Lombardie. Il part pour Tolède vers le milieu du XIIe siècle et y apprend l’arabe. Il est l’un des traducteurs les plus productifs de Tolède. Il traduit en latin quatre-vingt sept livres qui sont pour la plupart des ouvrages scientifiques. [4] Le Canon de la médecine d’Avicenne en fait partie. Cette traduction du Canon, réalisée près d’un siècle après la mort d’Avicenne, est imprimée quinze fois entre le XIIIe et le XVIe siècle. [5] Gérard de Crémone traduit également en latin un autre traité de médecine d’Avicenne, intitulé Al-Orjouza fi Tibb. [6]

L’immense effort de traduction de livres écrits en arabe coïncide avec la création des premières universités, qui aident, grâce à l’enseignement prodigué, à l’assimilation et la diffusion de ces idées nouvelles. Les universités ancrent ces savoirs dans la culture occidentale. [7] L’invention de l’imprimerie permet vers la fin du Moyen Age une très grande diffusion de ces traductions. [8] La traduction en latin de Kitâb al-Nafs (signifiant "Livre de l’âme"), traité de psychologie du Shifâ’, est ainsi imprimée pour la première fois en 1508 à Venise. [9]

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Cette gravure provenant d’un livre sur le système nerveux publié à Venise en 1495, montre les ouvrages de référence des scientifiques musulmans Avicenne, Rhazès et Averroès rangés aux côtés d’oeuvres d’Aristote et Hippocrate

Vers la fin du Moyen Age, des érudits révisent les traductions anciennes et les corrigent, ou en élaborent de nouvelles versions. Venise devient un pôle vers l’Orient du fait de ses activités commerciales. Andrea Alpago (mort en 1522) connaît bien la médecine et la langue arabe puisqu’il est médecin du consulat vénitien à Damas. [10] Il corrige la traduction de Gérard de Crémone du Canon de la Médecine et d’Al-Orjouza fi al-Tibb. La dernière édition complète en latin de ce livre est publiée en 1708. [11] Toutes les éditions latines du Canon imprimées en Europe correspondent à cette version corrigée par Alpago. En 1593, le texte original du Canon, écrit en arabe, est imprimé pour la première fois en Europe par ordre du Pape Grégoire XIII. [12] Alpago traduit en latin un autre traité d’Avicenne -intitulé en arabe Risâla fi ma’rifa al-nafs al-nâtiqa va ahvâluhâ- et le publie en 1546 à Venise. [13]

Influence des œuvres d’Avicenne en Occident au Moyen Age

Les œuvres d’Avicenne traduites en latin influencent grandement la vie intellectuelle et l’œuvre des penseurs chrétiens au cours du Moyen Age. Cette influence peut être divisée en quatre étapes : l’apparition d’un courant philosophique connu sous le nom d’Augustinisme Avicennisant à partir du milieu du XIIe siècle, dont le fondateur est Gondisalvi lui-même ; l’influence directe des pensées philosophiques d’Avicenne chez des grands théologiens du Moyen Age tels que Albert le Grand et St Thomas d’Aquin ; l’influence de la philosophie d’Avicenne d’une manière tout à fait différente chez Duns Scot, dont les positions philosophiques sont à l’opposé de celles de St Thomas d’Aquin ; et l’influence exercée par les écrits scientifiques d’Avicenne à partir du milieu du XIIIe siècle à Oxford, transformé en un centre de traduction à part entière compte tenu de l’enseignement de plusieurs langues étrangères dont l’arabe. [14]

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Scène dans une pharmacie : miniature du Canon d’Avicenne, Biblioteca Universitaria, Bologne, Italie

L’influence d’Avicenne sur les philosophes du Moyen Age vient surtout de son encyclopédie intitulée Kitâb al-Shifâ’, et du résumé de sa doctrine établi par Ghazâli pour la réfuter. [15] L’Augustinisme Avicennisant est une expression d’Etienne Gilson. Selon lui, c’est Gondisalvi qui réunit et amalgame pour la première fois dans ses propres écrits des notions de la philosophie islamique et de la tradition chrétienne. Gilson remarque que les expressions philosophiques latines choisies par Gondisalvi pour traduire les notions philosophiques d’Avicenne sont en fait la traduction des expressions de Ghazâli dans ses commentaires sur l’œuvre d’Avicenne. Gondisalvi utilise les écrits de Ghazâli pour équilibrer la philosophie d’Avicenne et la rendre plus compatible avec les idées chrétiennes. Il met l’accent sur le côté mystique des écrits d’Avicenne et mélange dans ses propres œuvres la mystique augustinienne et la théorie de l’âme (’ilm al-nafs) d’Avicenne. Pour Etienne Gilson, ce travail d’assimilation de la pensée d’Avicenne effectué par Gondisalvi -travail qu’Albert le Grand connaît très probablement- est à l’origine du renouveau de la pensée philosophique chrétienne au cours du Moyen Age. [16]

Selon A.-M. Goichon, trois théories philosophiques principales d’Avicenne sont largement étudiées et commentées au Moyen Age. Ce sont la théorie de la connaissance d’Avicenne, sa doctrine de l’être et sa théorie de l’individuation. La théorie de l’être d’Avicenne « fut une source de recherche pendant plus de deux siècles, et certains de ses résultats sont demeurés immortels ». [17] A.-M. Goichon considère que les idées d’Avicenne en logique sont en avance de six siècles sur l’Occident [18], et que l’influence de la pensée philosophique d’Avicenne en Occident est tellement large et profonde qu’« il n’est pas une étude sur l’un des penseurs de l’époque médiévale qui n’étudie ses rapports avec la philosophie avicennienne. Et plus ces études sont poussées en profondeur, mieux on voit qu’Avicenne n’a pas été seulement une source où ils ont librement puisé, mais un des maîtres de leur pensée. (…) son influence est telle que nul ne peut déterminer ce qu’aurait été la pensée occidentale au Moyen Age si elle ne l’eût connu ». [19]

Avicenne est si connu en Occident pendant le Moyen Age que des écrivains décident de publier leur livre sous son nom. L’ouvrage intitulé De Intelligentiis par exemple est l’œuvre d’un pseudo-Avicenne ; l’auteur s’inspire des thèmes du Kitâb al-Nafs, sixième traité inclus dans la Physique du Shifâ’. Un autre exemple de livre écrit par un pseudo-Avicenne, c’est-à-dire un auteur inconnu qui se présente comme étant Avicenne, est le Liber Avicenne in primis et secundis substantis, où les idées d’Avicenne sont mélangées avec les idées néoplatoniciennes des philosophes chrétiens. [20]

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Avicenne aux côtés de ses prédécesseurs grecs Galien et Hippocrate, gravure figurant dans un livre de médecine en latin du début du XVe siècle

L’influence d’Avicenne est tout aussi grande dans les domaines scientifiques. Le Canon de la médecine reste la référence pour la pratique et l’enseignement de la médecine en Europe jusqu’au milieu du XVIIe siècle, c’est-à-dire jusqu’au développement de la science moderne. En alchimie, Avicenne ne croit pas à la possibilité de transmuter les métaux, ce qui est une idée originale pour son époque. Il n’admet que la possibilité d’une teinture superficielle. Les œuvres d’Avicenne ont une très grande influence au Moyen Age sur le développement de l’alchimie en Europe. Cette influence vient surtout d’une traduction-résumé d’un traité inclus dans Tabi’iyât du Shifâ’, intitulée De congelatione et conglutinatione lapidum -qui traite de la formation des pierres, de l’origine des montagnes, de la classification des minéraux et de l’origine des métaux- qu’Alfred de Sareshel ajoute vers 1200 au livre IV des Météorologiques d’Aristote. [21]

Dante, dans son livre Il Convivio, s’inspire de la terminologie scientifique d’Avicenne à propos de la lumière et des radiations lumineuses pour décrire l’illumination du Paradis. [22]

Avicenne, une figure vivante en Occident

Les livres d’Avicenne continuent à être publiés en Europe au XIXe et au XXe siècle. Le texte original et la traduction française de Kitâb al-Nafs

- traité de psychologie du Shifâ’- sont publiés à Prague en 1956. L’édition critique de la traduction en latin de ce texte est publiée à Louvain en 1968 et 1972 sous le titre Avicenna latinus, Liber de anima (L’Avicenne latin, Livre à propos de l’âme) accompagné d’un commentaire de G. Verbeke sur les théories d’Avicenne en psychologie. Une nouvelle édition critique de la traduction en latin des traités de métaphysique (Ilâhiyât) du Shifâ’ est également publiée à Louvain en 1977 et 1980, sous le titre Avicenna latinus, Liber de philosophia prima sive Scientia divina. Le traité de métaphysique du livre Najâ d’Avicenne est traduite en latin par Nematallah Carame et publiée en 1926 à Rome sous le titre Metaphysices Compendium. La traduction en anglais du traité de psychologie du Najâ est publiée en 1952 et en 1981 à Londres sous le titre Avicenna’s Psychology. Le livre Al-Ishârât va al-Tanbihât (Le Livre des Directives et Remarques), dernier ouvrage écrit par Avicenne, est traduit par A.-M. Goichon et publié en 1951 à Paris sous le titre Avicenne, Le livre des Directives et Remarques. A. F. Mehren traduit en français quelques écrits d’Avicenne et les publie entre 1889 et 1899 à Leiden sous le titre Traités mystiques d’Avicenne. L’un des récits mystiques écrits par Avicenne, Le Récit de Hayy ibn Yaqzân, est traduit en français tant par Henry Corbin que par A.-M. Goichon au XXe siècle. Henry Corbin publie sa traduction en 1952 dans son livre intitulé Avicenne et le Récit visionnaire ; A.-M. Goichon publie sa traduction avec des commentaires en 1959 sous le titre Le Récit de Hayy ibn Yaqzân, Commenté par des textes d’Avicenne. Le traité d’Avicenne intitulé Risâla fi ma’rifa al-nafs al-nâtiqa va ahvâluhâ est traduit en allemand par S. Landauer au XIXe siècle. Cette traduction est publiée en 1876, avec le texte original, dans une revue spécialisée allemande (ZDMG) sous le titre Die Psychologie des Ibn Sinâ. E. A. Van Dyck traduit ce même texte en anglais et le publie en 1906 à Vérone sous le titre A Compendium on the Soul. Les parties Tabi’iyât (comportant des traités sur divers sujets scientifiques) et Riyâziyât (traité de mathématiques) du Dâneshnâmeh ’Alâyi, œuvre d’Avicenne écrite en persan, sont traduites en français par Mohammad Achena et H. Massé et publiées à Paris en 1955 et 1956 sous le titre Le livre de science. La partie Ilâhiyât (traité de métaphysique) du Dâneshnâmeh ’Alâyi est traduite en anglais par Parviz Morewedge et publiée avec les commentaires de ce dernier en 1973 à New York sous le titre The Metaphysica of Avicenna. [23] De plus, la traduction intégrale en russe du Canon d’Avicenne est publiée entre 1954 et 1960 à Tachkent. [24]

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Différents traitements de la douleur lombo-sacrée, décrite dans le livre 1 du Canon de la médecine. Ces illustrations sont tirées de l’édition latine publiée en 1608 à Venise.

Un regard rapide sur les sites internet montre que de nombreuses associations culturelles installées dans les villes françaises ont pour nom Avicenne. Il existe également des hôpitaux en France qui portent le nom d’Avicenne. Ceci montre qu’Avicenne n’est toujours pas oublié et reste une figure importante en France, et dans les autres pays d’Europe probablement aussi. Quelques unes de ces associations présentent toutefois Avicenne comme un savant arabe, ouzbek, afghan, turc. Dans son hommage rendu à Avicenne lors des conférences organisées par l’UNESCO en 1950, le professeur Gabrieli fait lui aussi allusion à cette tentative de récupération d’Avicenne par plusieurs pays et tente d’atténuer la portée de ces allégations en argumentant que « les grands hommes appartiennent à l’humanité entière ». [25] Cependant, il est bon de préciser certains faits par souci de rétablir la vérité : Avicenne a écrit la plupart de ses livres en arabe car cette langue était la langue scientifique des pays musulmans à son époque ; il est né dans une ville située actuellement en Ouzbékistan, mais qui faisait partie de l’Iran jusqu’à il y a cent cinquante ans. La langue maternelle d’Avicenne était le persan et son père travaillait à la cour des Sâmânides, une dynastie iranienne qui régnait à l’époque d’Avicenne sur les territoires iraniens, dont l’Afghanistan et l’Ouzbékistan actuels. Avicenne n’est donc ni arabe ni ouzbek ni afghan ni turc ; Avicenne est iranien.

Notes

[1Modjtahedi, Karim, Ashenâyi-e gharbiân bâ falsafehhâ-ye eslâmi dar ghoroun-e vostâ (La prise de connaissance des Occidentaux avec les philosophies islamiques au Moyen Age), In Falsafeh dar ghoroun-e vostâ (La philosophie au Moyen Age), Ed. Amir Kabir, Téhéran, 1385 (2006), pp. 192-4.

[2Dominique Gondisalvi In fr.Wikipédia.org, consulté le 27 sept. 2009.

[3Modjtahedi, Karim, op.cit., p. 195.

[4Traductions latines du XIIe siècle In fr.Wikipédia.org, consulté le 4 oct. 2009.

[5Gabrieli, Francesco, conférence prononcée en hommage à Avicenne lors des séances de la cinquième conférence générale de l’UNESCO à Florence en juin 1950, traduction persane effectuée par Abbâs Eghbâl-Ashtiâni, Edition Pharos (de la traduction persane), Téhéran, p.25.

[6Dâyerat-ol-ma’âref-e bozorg-e eslâmi (Grand encyclopédie islamique), Téhéran, vol IV, p. 32.

[7Jacquart, Danielle, L’épopée de la science arabe, Coll. Découvertes, Ed. Gallimard, Paris, 2005, p.89.

[8Ibid., p.91.

[9Dâyerat-ol-ma’âref-e bozorg-e eslâmi (Grand encyclopédie islamique), op.cit., p. 6.

[10Jacquart, Danielle, L’épopée de la science arabe, Coll. Découvertes, Ed. Gallimard, Paris, 2005, p.92.

[11Dâyerat-ol-ma’âref-e bozorg-e eslâmi (Grand encyclopédie islamique), op.cit., p. 7.

[12Gabrieli, Francesco, op.cit., p.25.

[13Dâyerat-ol-ma’âref-e bozorg-e eslâmi (Grand encyclopédie islamique), op.cit., p. 7.

[14Modjtahedi, Karim, op. cit., p. 205.

[15Goichon, A.M., La philosophie d’Avicenne et son influence en Europe médiévale, Librairie d’Amérique et d’Orient, Paris, 1971, p. 16. En réalité, Ghazâli avait résumé les thèses principales d’Avicenne pour les réfuter, et avait expliqué ce projet au début de son œuvre. Cependant, cette partie ne fut pas traduite au Moyen Age et Ghazâli passa longtemps pour un commentateur d’Avicenne, et non comme son critique.

[16Modjtahedi, Karim, op.cit., pp. 205-215.

[17Goichon, op.cit., p. 116.

[18Ibid., p. VIII de l’introduction.

[19Ibid., pp. 131-2.

[20Modjtahedi, Karim, op.cit., p. 215-7.

[21Avicenne In fr.Wikipédia.org, consulté le 27 sept 2009. Pour les informations concernant l’alchimie, la référence citée est l’article de G.C. Anawati, « Avicenne et l’alchimie », In Oriente e Occidente nel Medioevo, Accademia nazionale dei Lincei, Rome, 1971, pp. 285-341.

[22Gabrieli, Francesco, op.cit., p.46.

[23Dâyerat-ol-ma’âref-e bozorg-e eslâmi (Grand encyclopédie islamique), op.cit., pp. 6-8.

[24Ibid., p. 32.

[25Gabrieli, Francesco, op.cit, pp. 14-16.


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2 Messages

  • je suis anglais et je vais fair un livre sur biography de Michael Jackson , genre jackson est né à londre . wow il est plus americains de coup il est anglais mais bn arettons les blagues, je ne sais pas l’éditeur mais iranian iranian , je pence les iraniens sont gené de fais k les afghans et les uwbeks et les arabes ont raison de le nomer comme sa , alors que le seul qui n’as pas le droit ce sont les iraniens sa sort vraiment d’ou l’iran ? a l’epoque de Avicenn lorsqu’il était né le grand centre d’education d’asie centrale et l’un des province grec BALKH ou le nom originaire de mot grec " Bactria " : 1) celle ville ne fesai jamais partie de perse il faut que les iranians commence a bien etudier leur propre histoir avant tout 2) Balkh aujourd’hui fais partie d’Afghanistan et déja depuis 300ans qu’il fais parti de l’afghanistan vu l’independance des afghans dans les annee de 1700 et kelk , la deux person ont raison de dire qu’il est qui. Les uzbek vu que a lepoque quand Avicenne était né Balkh fesais partie de BUKHARA , puis les afghans vu que Balkh na pas bauger de place balkh na pas de jambe pour partir tout seul en perse puis j’ai croise des biography sur le net du genre Avicenne est né à Afshina ou afshene , BALKH les amies sa lieu de naissance pas egypt iran ou autre , et lisais jamais les livre dhistoir iranienne sont tous faux pour leur propre interet merci

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  • Influence d’Avicenne en Occident 16 janvier 2013 21:59, par Pr Stéphane Feye

    Je vous signale la traduction française du De Anima par M. Sébastien Moureau pour sa thèse à l’Université de Louvain-La-Neuve.

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