N° 51, février 2010

Trois monuments en pierre de la période seldjoukide


Ahad Parsâ Qods
Traduit par

Babak Ershadi


Gonbad ’Âli, Abarkouh

Les trois monuments présentés dans cet article se singularisent par le fait que, contrairement à la majorité des ouvrages architecturaux de la période seldjoukide, généralement en brique, ces trois monuments sont en pierre : Gonbad [1] ’آli à Abarkouh datant du milieu du XIe siècle (figure n° 1), Gonbad Sheikh Djonayd à Tourân Posht construit au milieu du XIIe siècle (figure n° 2) et Djabal Sang à Kermân (figure n° 3). Les deux premiers monuments se situent au centre de l’Iran et sont relativement proches l’un de l’autre, tandis que le troisième se trouve dans le sud du pays, à Kermân.

Gonbad Sheikh Djonayd, Tourân Posht

Si la pierre est aussi utilisée dans la construction de plusieurs autres monuments de la période seldjoukide, la brique reste cependant leur principal matériau de construction. A titre d’exemple, nous pouvons évoquer le cas de plusieurs dômes construits en pierre à Marâgheh, Oroumieh et Ispahan. Ces dômes de brique avaient une base en pierre de hauteurs différentes : elle a une hauteur de 105 cm à Gonbad Sorkh (le dôme rouge) de Marâgheh (milieu du XIIe siècle), 190 cm au mausolée d’Al-Râshed Bellah [2] à Ispahan (première moitié du XIIe siècle), 220 cm à Gonbad Gêrd (le dôme rond) à Marâgheh (deuxième moitié du XIIe siècle), 240 cm à Gonbad Kaboud (le dôme azuré) de Marâgheh (fin du XIIe siècle) et 340 cm à Seh Gonbad (Les trois dômes) à Oroumieh (fin du XIIe siècle). En outre, dans tous ces monuments, la base des dômes a été construite en pierres taillées (figure n° 4, 5, 6, et 7). Sur le Gonbad Kaboud de Marâgheh, ces pierres taillées ont de très beaux ornements. Mais pour la construction des trois monuments qui font l’objet du présent article, les constructeurs ont utilisé de la pierre non taillée.

Gonbad ’Âli

Djabal Sang, vue générale

Ce monument funéraire est situé à 3 km à l’est d’Abarkouh, sur une colline près de la route reliant Abarkouh à Yazd (figure n° 8). Ce dôme est l’un des monuments les mieux conservés de la période seldjoukide. Le monument fut construit entièrement de pierre sur une plate-forme carrée située à 2 mètres au-dessus du niveau de la terre. Les pierres on été placées les unes sur les autres, en utilisant un mélange de plâtre et de sable. Le dôme forme un octogone tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. A la suite de la construction de ce monument, le plan octogonal devint la forme la plus utilisée dans la construction de dômes en Iran. Parmi les dômes octogonaux de la période seldjoukide, nous pouvons mentionner le dôme de Kharaqân, le dôme Naghâreh Khâneh à Ray, le dôme de Damâvand, le dôme Khâdjeh Atâbak à Kermân, le mausolée d’Al-Râshed Bellâh à Ispahan et le dôme de Youssef Ibn Qassir à Nakhitchevân.

Gonbad Sorkh, Marâgheh

Contrairement aux dômes à base cylindrique, le plan de dômes à base octogonale permet aux architectes d’y ajouter plus d’ornements. Dans ce type de dôme, les façades latérales sont très simples, sans aucun élément décoratif. La décoration du monument se réduit à deux séries d’épigraphies calligraphiées en écriture coufique, l’une au-dessus de l’entrée et l’autre au-dessous de trois séries de mogharnas [3] sous la base de la coupole. D’après une épigraphie en brique [4], cet édifice fut construit en 448 de l’Hégire (1056 de l’ère chrétienne) par un dénommé Firouzân en tant que monument funéraire pour son père Amir Shams al-Dowleh Hazarasp. [5] Une autre épigraphie placée à l’intérieur de la salle funéraire indique que la mère du constructeur du monument aurait été également inhumée dans ce tombeau. Une partie de cette épigraphe a été détruite, ce qui rend difficile la lecture du nom de cette dame qui serait "Nâzanin Keshmar" selon M. M. Ahmad Khân-Mâlek, ou "Nâzanin Kereshmeh" d’après M. Mohammad Taghi Mostafavi, qui ont remis séparément leur transcription à M. André Godard. [6]

Les côtés de la base octogonale du dôme n’ont aucune décoration. Trois séries de mogharnas ornent le monument au-dessous de la base de la coupole. D’après le plan du dôme, ces mogharnas étaient en relief et pouvaient ainsi protéger les épigraphies en écriture coufique. Bien que les mogharnas aient été réalisés en utilisant des pierres non taillées, ils ont cependant une forme extraordinairement fine et délicate (figure n° 9).

Gonbad Gerd, Marâgheh

Le dôme de ce monument funéraire n’a pas une hauteur très importante. L’existence de trois séries de mogharnas et d’épigraphes en écriture coufique accentue considérablement la monumentalité de l’édifice. En outre, la largeur des mogharnas par rapport à l’épigraphe qui forme une bande relativement étroite, ainsi que le contraste de la couleur des mogharnas par rapport à celle des briques de l’épigraphe, créent un ensemble très agréable à voir. Le dôme a été construit d’après un schéma appartenant à des périodes antérieures à l’époque seldjoukide, utilisé notamment dans les régions du nord de l’Iran et le littoral de la mer Caspienne. Mais on y reconnaît néanmoins le style de l’époque seldjoukide, notamment vers le haut du dôme où le diamètre diminue perceptiblement par rapport à la base, intensifiant la monumentalité de l’édifice funéraire. [7]

A l’intérieur du tombeau, il n’y a pratiquement aucun ornement. Il y avait autrefois un mihrâb en plâtre très simple qui fut détruit plus tard, et il n’en reste aujourd’hui qu’un vestige. La surface intérieure du dôme est simple et non décorée. Le transfert de la forme octogonale à la forme arrondie s’effectue par une série d’arcs brisés très simples. Nous pouvons voir la forme plus avancée de cette technique d’arcs brisés dans la zone de transfert des dômes de la grande mosquée d’Ispahan ou à Gonbad Sorkh à Marâgheh.

Aux quatre côtés du dôme, quatre petites ouvertures laissent la lumière du soleil entrer à l’intérieur du monument. Actuellement, l’édifice est en bon état en raison d’une opération de restauration qui a été effectuée à temps et de manière adéquate. A l’intérieur de l’édifice se trouve une petite chambre funéraire aujourd’hui vide.

Gonbad Sheikh Djonayd

Gonbad Kaboud, Marâgheh

Le monument funéraire de Sheikh Djonayd est une tour octogonale située dans un grand cimetière sur une colline près du village de Tourân Posht à 72 km de Yazd. Dans les documents historiques de Yazd, ce village fut construit par le gouverneur de Yazd pour être dédié à la reine sassanide Tourân Dokht. [8] Dans le même cimetière, il y a trois autres coupoles : Seyyed Gol-e Sorkh, Tchehel Dokhtarân, et Pir Morâd. Les coupoles de Seyyed Gol-e Sorkh, Tchehel Dokhtarân (figure n°10) sont hexagonales, tandis que la coupole de Pir Morâd (figure n° 11) est octogonale. Les trois coupoles sont en pierre, mais nous ne connaissons pas la date exacte de leur construction. Comparés avec le dôme de Sheikh Djonayd et d’autres édifices funéraires de la période seldjoukide, les experts estiment que les trois monuments auraient été construits au VIe ou au début du VIIe siècle de l’Hégire (XIIe et XIIIe siècles). Le dôme de Sheikh Djonayd fut construit en 543 de l’Hégire (1143 de l’ère chrétienne). [9]

Seh Gonbad, Oroumieh

Il y avait autrefois une épigraphe en écriture coufique au-dessus du mihrâb de cet édifice, mais elle fut enlevée en 1926 pour être transférée au Musée national d’Iran à Téhéran. Cette épigraphe indiquait que le tombeau avait été construit pour l’inhumation d’un dénommé Ibn Abi Tâher Emâd Ibn Ali Ibn Abdelrahmân, par ses enfants en 453 de l’Hégire (1061 de l’ère chrétienne). [10] En effet, l’épigraphe ne mentionne pas le Sheikh Djonayd, il n’est donc pas certain qu’il soit la personne inhumée dans ce tombeau. Par ailleurs, selon les documents historiques de Yazd, le Sheikh Djonayd originaire du village de Tourân Posht vivait au VIIIe siècle de l’Hégire (XIVe siècle), tandis que le tombeau date du Ve siècle de l’Hégire (XIe siècle). [11]

Gonbad Âli, vue générale

La tour funéraire, construite en pierre non taillée, a une hauteur de 15 mètres. Les pierres ont été placées les unes sur les autres en utilisant un mélange de plâtre, de cendres et de sable. La coupole de ce monument est ornée par quatre arcs décoratifs qui jouent le même rôle structurel que les mogharnas de Gonbad ’آli. Les tiges de ces arcs décoratifs ne montent pas jusqu’à la base du dôme et semblent rester suspendues dans l’air. Cette série de trente-deux arcs décoratifs tourne autour de la base du dôme, et elle rappelle les ornements des galeries du tombeau du Sultân Sandjar à Mary, le monument funéraire de l’Imâm Mohammad Ghazâli à Toûs et le mausolée du Sultan Oldjaïtu à Soltânieh. Au-dessus de ces arcs décoratifs, le dôme se situe sur une base en forme de polygone régulier à seize côtés. L’architecte de ce monument funéraire a réussi à réduire l’épaisseur des murs et à créer en même temps un effet agréable de clair-obscur, en réalisant plusieurs reliefs ou creux dans les murs.

A l’intérieur de l’édifice, les murs étaient autrefois décorés de motifs rectangulaires autour d’un haut mihrâb. A l’intérieur de l’un de ces cadres, il y avait une épigraphe dont il ne reste aucune trace aujourd’hui. Les ornements de l’arc du mihrâb ont été également détruits.

Gonbad Âli, mogharnas et épigraphe

Un anneau de plâtre situé au-dessous du dôme, à l’intérieur du monument, aurait porté autrefois des décorations dont il ne reste pas grand-chose aujourd’hui. Les six côtés de la base du dôme sont identiques à l’intérieur et à l’extérieur de l’édifice, mais cet hexagone n’est pas tout à fait régulier car les deux côtés qui se trouvent au-dessus de l’entrée et du mihrâb ont des formes différentes de celle des autres côtés.

Au-dessous de la coupole, il existe quatre couvertures pour permettre à la lumière du soleil d’entrer dans l’espace intérieur du monument. Selon les experts, les deux ouvertures qui se situent au-dessous du mihrâb n’appartiennent pas au plan initial de l’édifice et y auraient été ajoutées plus tard. A l’intérieur de l’édifice se trouve une tombe qui appartiendrait au dénommé Abi Tâher Emâd.

Djabal Sang

Gonbad Tchehel Dokhtarân, Tourân Posht

Nous ne connaissons pas exactement l’utilité et la fonction de ce monument imposant et majestueux. Le plan de ce dôme est très différent de celui des monuments funéraires de la période seldjoukide. Le corps du monument est en pierre, tandis que le dôme fut construit en brique (figure n° 12). Pour réduire le poids des murs, l’architecte anonyme de cet édifice réalisa des arcs à l’intérieur et à l’extérieur du monument ; ce qui rend le plan de l’édifice plus léger et plus fin. Les pierres utilisées dans la construction du monument sont non taillées et de dimensions différentes.

Nous ne connaissons ni la date ni le nom du constructeur de Djabal Sang. Un document ancien consacré aux monuments funéraires de la province de Kermân, rédigé entre 925 et 939 de l’Hégire (début du XVIe siècle), mentionne le nom de Djabal Sang sans pour autant indiquer l’origine et la date de construction de cet édifice. Selon les légendes que racontent les habitants de la région, il y aurait eu autrefois une tombe à l’intérieur de ce monument qui était un lieu de pèlerinage des habitants de Kermân, et surtout des zoroastriens. Cette tombe a existé jusqu’en 1954, avant d’être détruite lors d’une inondation. [12] D’après certaines légendes, le monument aurait appartenu aux bouddhistes qui habitaient autrefois la ville de Kermân. [13] En effet, certains documents historiques parlent d’un monument appelé le "dôme des païens" ou le "dôme au trésor" dont la localisation est proche de celle de Djabal Sang. [14]

Gonbad Pir Morâd et Gonbad Seyyed Gol-e Sorkh

Il n’y a cependant pas d’indices concrets pour confirmer avec certitude ces dires. Si la légende s’avérait véridique, il faudrait remonter la construction initiale du monument à l’époque préislamique. Les experts estiment que les caractéristiques techniques du monument, surtout la forme de la zone de transfert entre la base octogonale et le dôme, prouve que le dôme fut construit après la période sassanide. En effet, d’après eux, aucun dôme ne fut construit avec une telle habileté dans la zone de transfert à l’époque sassanide. Ainsi, dans Djabal Sang, le transfert de la forme octogonale à la forme arrondie est beaucoup plus majestueux que dans les dômes de Gonbad ’آli ou de Sheikh Djonayd.

Eric Schroeder [15], spécialiste de l’architecture de la période seldjoukide, pense qu’il serait impossible de situer la construction de ce monument lors de la période préislamique. Selon lui, Djabal Sang fut construit à la période seldjoukide. Il ajoute qu’en 582 de l’Hégire (1186 de l’ère chrétienne), ce monument aurait été probablement en cours de construction, et cette dernière serait restée inachevée en raison de l’attaque des tribus Ghaz contre Kermân. [16] Il indique que la forme particulière du dôme prouve également qu’il n’a pas été construit non plus après la période seldjoukide.

Gonbad Sheikh Djonayd à droite, Gonbad Tchehel Dokhtarân à gauche, Tourân Posht

Pour réduire l’épaisseur des murs, l’architecte anonyme de ce monument y traça des arcs. Au-dessous du dôme, on peut observer huit ouvertures qui laissent passer la lumière du soleil à l’intérieur du monument. L’édifice avait autrefois deux portes d’entrée, tandis qu’il n’en reste aujourd’hui qu’une seule. Vu de l’extérieur, le dôme a la forme d’un dôme à degrés, car sa base est un polygone à seize côtés tandis que le diamètre de la base est inférieur à celui de l’édifice lui-même. Un anneau en brique et pierre décoré de rectangles en plâtre se trouve au-dessous de la coupole. Nous pouvons retrouver des anneaux semblables à celui de Djabal Sang dans le mausolée des Douze Imâms ou dans le tombeau de l’Imâm Mohammad Ghazâli à Toûs.

Donald N. Wilber décrit en ces termes ce type d’anneau construit au-dessous des dômes : "Il est fort possible que ce type d’anneau n’ait aucune utilité architecturale. Cet anneau pourrait être ou bien la base des charpentes en bois du dôme extérieur ou la base du dôme en brique. De toute façon, cet anneau avait un diamètre inférieur à celui de la base octogonale du dôme. Plus le dôme monte plus son diamètre se réduit, ce qui donne à l’ensemble de l’édifice une forme à degrés." [17] La coupole actuelle de l’édifice n’était, en réalité, que la couche intérieure du dôme. En effet, les experts estiment que la coupole extérieure n’aurait jamais été réalisée, en raison de l’abandon de la construction du monument pour des raisons qui nous restent inconnues. [18] Comme les dômes Gonbad ’آli et Sheikh Djonayd, le dôme Djabal Sang a une forme octogonale tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. La surface intérieure de la coupole est couverte de plâtre et est dépourvue de toute décoration. Le transfert de la forme octogonale à la forme arrondie se réalise par une série d’arcs brisés, ce qui permit à l’architecte de l’édifice de réaliser également une série de reliefs entre la plate-forme à polygone à seize côtés et la cylindre de la base du dôme. [19] Actuellement, l’édifice est en bon état en raison d’une opération de restauration qui a été effectuée à temps et de manière adéquate.

Conclusion

Si la brique constituait la matière première dominante de l’architecture iranienne de la période seldjoukide, les architectes de cette période ne se privaient cependant pas de l’usage de la pierre dans la construction des édifices, tant pour la décoration qu’en complément des briques. Les trois monuments que nous avons étudiés dans le présent article nous indiquent pourtant que certains édifices furent construits essentiellement en pierre à la période seldjoukide. Il est donc possible que les recherches qui seront effectuées à l’avenir nous permettent d’identifier d’autres construction en pierre datant de cette période en Iran, et ce d’autant plus que nous savons que pendant cette même période, les Seldjoukides firent construire de superbes monuments en pierre en Asie mineure.

La façade de Djabal Sang est en pierre.

Il est intéressant d’indiquer ici que M. Parviz Vardjâvand a découvert dans la région de Shemirân (nord de Téhéran) deux dômes en pierre que certains experts datent de l’époque de la dynastie des Bouyides. [20] Il existe cependant des indices, dans ces deux monuments, qui permettent de les attribuer à la période seldjoukide. Comme les dômes de Gonbad ’آli et Sheikh Djonayd, les deux dômes de Shemirân se situent sur une colline. Le plan et les matières premières utilisées dans ces dômes ressemblent beaucoup à ceux des monuments seldjoukides. Dans ces deux dômes, nous constatons aussi la même technique du transfert de la forme octogonale vers la forme arrondie. M. Vardjâvand insiste sur ces ressemblances pour conclure que les dômes de Shemirân pourraient appartenir à l’époque seldjoukide. [21]

Photo ancienne de Djabal Sang

M. Vardjâvand estime que le fait que les dépouilles mortelles inhumées dans ces tombes soient restées intactes jusqu’à nos jours ne suffit pas pour affirmer que l’édifice appartenait à l’époque de la dynastie des Bouyides. [22] En réalité, nous ne connaissons pas les détails des cérémonies funéraires de l’époque seldjoukide en Iran. Cependant, nous savons que les Seldjoukides de l’Asie mineure embaumaient parfois le cadavre des personnalités importantes avant de les placer dans des cercueils en bois ou en pierre. [23]
Nous pouvons donc imaginer que la même pratique funéraire aurait pu exister en Iran à l’époque de la dynastie des Seldjoukides.

Djabal Sang, Kermân

Sources :

Gonbad ’آli

- Afshâr, Iraj, Yâdgâr-hâye Yazd (Le patrimoine de Yazd), vol. I, Téhéran, 1969.

- Godard, André ; Yâssemi, Rashid, Assâr-e Irân (Les œuvres d’Iran), vol. I, Téhéran, 1925.

- Mashkouti, Nasrollâh, Fehrest-e âssar-e târikhi va amâken-e bâstâni-ye Irân (Inventaire des œuvres historiques et des sites antiques d’Iran), Téhéran, 1970.

- Mashkouti, Nasrollâh, Az salâjeqe tâ safaviye (Des Seldjoukides aux Safavides), Téhéran, 1964.

- Wilson, Christy, Târikh-e sanâye-ye Irân (L’histoire de l’industrie en Iran), traduit en persan par Abdollah Faryâr, Téhéran, 1928.

- Olus, Arik M., Erken devir Anadolu Turk Mimarisinde Turbe Bicimleri, Anadolu XI, Ankara, 1967.

- Aslanapa, Oktay, Turkish Art and Architecture, London, 1971.

- Grabar, Oleg, The Earliest Islamic Commemorative Structures, Notes and Documents, Ars Orientalis VI, 1966.

- Matheson, Sylvia A., Persia, An Archaeological Guide, London, 1972.

Sheikh Djonayd

- Afshâr, Iraj, Ibid.

- Mashouti, Nasrollâh, Ibid.

- Olus, Arik M., Ibid.

- Godard, André, Assâr-e Irân (Les œuvres d’Iran), vol. IV/2, Paris, 1925.

Djabal Sang

- Moussavi, Seyyed Ahmad, Gonbad-e jabaliyeh (Le dôme Djabalieh), in : Revue Honar va mardom (L’Art et le peuple), n° 168, Téhéran, 1976.

- Mashkouti, Nasrollâh, Ibid.

- Wilson, Christy & Faryâr, Abdollâh, Ibid.

- Byron, R., The Road to Oxinana, London, 1937.

- Matheson, Sylvia A., Ibid.

- Pope, A. U., A Survey of Persian Art, Tokyo, vol. III.

- Ulken, H. Ziya, Islam Sanati, Istanbul, 1948.


Notes

[1Gonbad signifie en persan “dôme” ou “coupole”.

[2Grabar, Oleg, The Earliest Islamic Commemorative Structures, Notes and Documents, Ars Orientalis VI, 1966, p. 37.

[3Selon le dictionnaire franco-persan de Gilbert Lazard, le mogharnas "se dit de motifs décoratifs en relief assurant la transition entre un angle et une surface sphérique".

[4Le texte de l’épigraphe :

بسم الله الرحمن الرحیم هذا تربة الامیر الاجل السید السعید الماضی عمید الدین شمس الدولة ابی علی هزارسب بن سیف الدولة ا... الحسن نصیر بن فیروزان فی سنة ثمان و اربعین و اربع مائه حسبنا الله

In : Godard, André & Yâssemi, Rashid, Assâr-e Irân (Les œuvres d’Iran), vol. I, Téhéran, 1925, p. 25.

[5André Godard écrit que le dénommé Amideddin Shams al-Dowleh était un petit-fils de Nasr Ibn Mohammad Firouzân, célèbre dans les régions du nord d’Iran au IVe siècle de l’Hégire.

[6André Godard (1881-1965) architecte et archéologue français ayant effectué de nombreuses fouilles en Iran et ayant dirigé les services archéologiques d’Iran de 1928 à 1953, puis de 1956 à 1960.

[7Afshâr, Iraj, Yâdgâr-hâye Yazd (Le patrimoine de Yazd), vol. I, Téhéran, 1969, p. 359.

[8Ibid, p. 272.

[9Grabar, Oleg, Athâr-e Iran, IV/2, p. 260.

[10Mashkouti, Nasrollâh, Fehrest-e âssar-e târikhi va amâken-e bâstâni-ye irân (Inventaire des œuvres historiques et des sites antiques d’Iran), Téhéran, 1970, p. 71.

[11Afshâr, Iraj, Ibid., 274.

[12Moussavi, Seyyed Ahmad, Gonbad-e jabaliyeh (Le dôme Djabalieh), in : Revue Honar va mardom (L’Art et le peuple), n° 168, Téhéran, 1976, p. 75.

[13Pope, A. U., A Survey of Persian Art, Tokyo, vol. III, p. 1018.

[14Moussavi, Seyyed Ahmad, Ibid.

[15Eric Schroeder

[16Pope, A. U., Ibid.

[17Wilson, Christy, Memâri-ye eslâmi-ye irân dar dore-ye ilkhân (L’architecture islamique en Iran, sous la dynastie ilkhanide), traduit en persan par Abdollâh Faryâr, Téhéran, 1967, p. 69.

[18Wilson, Christy, Târikh-e sanâye-ye irân (L’histoire de l’industrie en Iran), traduit en persan par Abdollâh Faryâr, Téhéran, 1928, p. 105.

[19Pope, A. U., Ibid.

[20Varjâvand, Parviz, Sarzamin-e Qazvin (La région de Ghazvin), Téhéran, 1970, p. 426.

[21Ibid.

[22Ibid., pp. 426-428.

[23Sumer, Farak, The Seljuk Turbehs and the Tradition of Embalming, II. Congress internazionale Die Arte Turka, Veneziya 1963, Napoli 1963.


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