N° 101, avril 2014

La franc-maçonnerie iranienne après la Révolution et à l’époque actuelle : les racines d’un exil


Sarah Mirdâmâdi


La franc-maçonnerie iranienne actuelle est une franc-maçonnerie en exil. Du statut de force influente au sein de l’élite intellectuelle et politique aux époques qâdjâre et pahlavie, l’ordre vit son influence réduite à néant en Iran après la Révolution de 1979. Loin d’être le fruit d’une décision soudaine et conjoncturelle, l’interdiction dont cet ordre a alors été l’objet et son rejet au sein des nouvelles élites et de la société trouvent en réalité ses racines dès son apparition en Iran au XIXe siècle. Nous allons ici tenter d’expliciter la nature de ces racines, puis de présenter un panorama général de la situation de la franc-maçonnerie iranienne exilée depuis 1979.

Les racines d’une animosité

L’animosité d’une frange importante de la population, d’une partie des élites et du clergé vis-à-vis de la franc-maçonnerie avant et après la Révolution a des causes multiples. En vue de les préciser, il est nécessaire d’effectuer une analyse historique des différents facteurs ayant conduit à son rejet croissant dans l’Iran des années 1970.

Dès le départ, la franc-maçonnerie est une mouvance occidentale, liée à l’étranger, et souvent perçue, à raison, comme étant au service des intérêts britanniques. Les premiers contacts entre les futurs premiers maçons iraniens et l’organisation en elle-même se sont effectués à l’étranger : en Inde tout d’abord, puis en Europe. Dès 1808, Askar Khân Afshâr, ambassadeur de Perse à Paris, est initié au sein d’une loge dont était notamment membre le Ministre d’Etat de Napoléon. Des étudiants iraniens à Londres, dont Mirzâ Sâleh Shirâzi qui fut ensuite ministre des Affaires étrangères, y sont initiés au début du XXe siècle, ainsi qu’une part conséquente du personnel des ambassades iraniennes dans plusieurs pays européens, principalement l’Angleterre et la France. Une fois de retour en Iran, ces premiers initiés fondent des loges qui demeurent en lien étroit avec ces pays.

Le secret entourant l’organisation l’expose facilement aux théories du complot. Néanmoins, comme le souligne Firouzeh Nahavandi, "l’Iran a toujours connu des sociétés secrètes et/ou initiatiques, entre autres à travers les ordres soufis. Il existe en Iran une tradition de clandestinité pour nombre de confréries, d’organisations politiques ou même religieuses." [1] Le mystère entourant le mouvement n’est donc pas la cause principale de la méfiance et de l’animosité dont il a été l’objet. Il faut davantage en rechercher les racines dans les activités de l’organisation et dans le contexte particulier où se trouvait l’Iran lors de l’ouverture des premières loges maçonniques dans le pays, celui d’une volonté de modernisation très forte du pays de la part des souverains qâdjâres impliquant selon eux une ouverture croissante à l’étranger et l’introduction de nouveaux savoirs et idées au sein du pays. Ce projet moderniste était porté par une élite iranienne occidentalisée ayant fait ses études en Europe et qui, pour une frange importante, considérait la religion et la culture traditionnelle iraniennes comme constituant un obstacle à un tel développement. Si l’on ajoute que cette nouvelle élite partisane d’une modernisation passant par une occidentalisation comptait de nombreux francs-maçons dans ses rangs, nous pouvons déjà imaginer les lignes de fracture s’étant créées entre cette élite d’un côté, et le clergé ainsi que la grande majorité de la population, de l’autre. La mise en œuvre progressive de ce projet de modernisation au XIXe siècle impliqua une importation de nombreuses technologies occidentales, mais aussi la réforme du système d’éducation et l’ouverture des premières universités. L’importation de nouveaux savoirs et technologies s’est également accompagnée de la mise en place de nouveaux rapports de domination entre l’Occident se posant comme détenteur du "vrai" savoir et l’Iran, avec une présence croissante notamment des Anglais au sein du pays vécue comme une véritable humiliation. Si les premiers francs-maçons, rassemblés autour de Abbâs Mirzâ, fils de Fath ’Ali Shâh, étaient souvent partisans tout autant du progrès que de l’indépendance nationale, ils n’en restèrent pas moins associés à l’idée, souvent à raison, d’être des agents à la solde des intérêts étrangers. Leur rapport à l’Occident était ainsi ambigu car, avocats de l’adoption des valeurs occidentales telles que le libéralisme et l’individualisme comme solution permettant de sortir le pays de son "retard", ils permettaient finalement un développement des influences étrangères au sein du pays.

Outre la réforme du système éducatif qui venait restreindre la sphère d’influence du religieux au sein de la société, d’autres idées défendues par les francs-maçons au XIXe siècle vinrent cristalliser les tensions entre l’ordre et la société iranienne traditionnelle. A titre d’exemple, Malcom Khân, fils d’un arménien converti à l’islam ayant eu un rôle de premier plan dans l’organisation de la franc-maçonnerie en Iran, était connu à l’époque pour appuyer l’idée de la création d’un ministère de la Justice ; projet venant remettre en cause le monopole des savants religieux dans ce domaine et posant de facto une séparation entre une justice religieuse et laïque. Un tel projet sera finalement concrétisé. Malcom Khân fut d’ailleurs sévèrement critiqué par le clergé à l’époque, ce dernier dénonçant les rapports attestés entre franc-maçonnerie et volonté d’éradiquer l’influence de la religion dans les divers domaines de la vie sociale. De façon générale, en posant un "Grand Architecte de l’Univers", les francs-maçons étaient accusés tantôt de vouloir imposer une nouvelle religion, tantôt de défendre un neutralisme et un relativisme religieux à outrance destinés ultimement à promouvoir l’athéisme.

Hall de la Grande loge de New York.

Il faut néanmoins souligner que l’animosité vis-à-vis de la franc-maçonnerie n’était pas seulement l’apanage du clergé et d’une fraction de la population, mais également du pouvoir royal lui-même : après avoir temporairement autorisé la création de loges, Nâsseredddin Shâh changea ensuite de position à leur égard, prenant peur notamment de leurs idées sociales-démocrates appuyant les idées de souveraineté populaire et de la mise en place d’un parlement. Nous ne faisons néanmoins ici qu’esquisser des tendances générales en vue d’expliquer les racines d’une animosité qui remonte à plus d’un siècle, même si la situation fut parfois plus complexe : ainsi, certains membres du clergé ont, notamment à l’époque qâdjâre, rejoint les rangs de l’organisation en s’opposant au pouvoir royal et en défendant l’idée de la mise en place d’une constitution et d’une assemblée nationale limitant le pouvoir royal, mouvement qui trouvera son apogée avec la révolution constitutionnelle en 1906. Franc-maçonnerie et milieu religieux ne s’opposent donc pas toujours. L’ordre connaîtra ensuite des hauts et des bas, en ayant la haute main sur la vie politique du pays après 1906, mais en étant interdit jusqu’en 1941 par Rezâ Shâh, premier souverain pahlavi. L’intronisation de Mohammad Rezâ Shâh marque le retour de l’influence des francs-maçons dans la vie politique iranienne. Le retour de cette influence va s’accompagner d’un regain des sentiments de méfiance au sein de la population et du clergé vis-à-vis de ce mouvement à la solde de l’étranger – c’est-à-dire essentiellement des Anglais. Ce sentiment sera particulièrement vif lors de la nationalisation du pétrole par Mosaddegh en 1951 et l’apparition de tensions entre l’Iran et le Royaume-Uni qu’une telle décision entraîna. L’interférence de la principale loge maçonnique proche des Pahlavis en faveur du Royaume-Uni dans ce différend confirma l’idée d’une inféodation des maçons aux intérêts étrangers et à ceux de la dynastie, et sa volonté de combattre le mouvement de nationalisation et d’affirmation de l’indépendance nationale initié par Mosaddegh.

La révolution de 1979 et le devenir de la franc-maçonnerie iranienne

A la suite de la Révolution islamique, la franc-maçonnerie fut officiellement interdite et fortement décriée à la fois au sein des rangs des leaders de la Révolution, mais aussi parmi une frange importante de la population et des différents courants idéologiques la parcourant à l’époque dont les révolutionnaires musulmans, les marxistes et les nationalistes. Cette interdiction était notamment liée au fait que la franc-maçonnerie avait rassemblé de nombreuses figures du pouvoir de la dynastie pahlavi et était donc étroitement associée au régime du Shâh. A titre d’exemple, Ja’far Sharif Emâmi, grand maître de la loge d’Iran, fut lui-même premier ministre de 1960 à 1961, et de nouveau en 1978, peu avant la Révolution. Il occupa également d’autres postes ministériels, fut président du Sénat et de la Fondation Pahlavi et une personnalité proche du Shâh lui-même. Néanmoins, comme nous l’avons indiqué, outre ses accointances avec un régime désormais honni, la franc-maçonnerie était également considérée comme défendant l’athéisme, et son lien étroit avec des loges anglaises et françaises faisait d’elle un satellite au service des intérêts britanniques et américains. L’organisation vit donc se fédérer contre elle les sentiments à la fois religieux et nationalistes et se vit attribuer la responsabilité de nombreux problèmes politiques et sociaux de l’époque. De nombreux articles contre la franc-maçonnerie furent alors publiés.

A la suite de son interdiction officielle, l’appartenance à la franc-maçonnerie fut désormais considérée comme un délit. La découverte d’importantes archives de l’organisation chez Ja’far Sharif Emâmi contenant notamment les noms des nombreux membres donna lieu à des poursuites, à des arrestations, ainsi qu’au renvoi des maçons occupant à l’époque des postes au sein de l’administration et de l’université. Il faut cependant préciser que si certains maçons furent alors exécutés, ils ne le furent pas spécifiquement au titre de leur appartenance à cet ordre, mais du fait de divers chefs d’accusation d’ordre politique et idéologique – le cas le plus connu étant sans doute celui de l’ancien premier ministre du Shâh, Amir Abbâs Hoveydâ. A cette même époque, les temples francs-maçons furent fermés, puis souvent rasés. D’un ordre ayant la mainmise sur les principaux centres de pouvoir à l’époque pahlavi, la franc-maçonnerie devint une mouvance dénuée d’existence légale et de toute présence active en quelques mois.

La fondation de loges en exil : la progressive "relocalisation" de la franc-maçonnerie iranienne aux Etats-Unis

Dans un tel contexte, de nombreux francs-maçons iraniens quittèrent le pays en choisissant principalement de s’établir en Amérique du Nord et en Europe occidentale. Les membres de cette diaspora comptant un nombre important de maîtres de loge s’organisèrent rapidement dans le but de poursuivre leurs activités au sein de leur nouvelle terre d’accueil.

En France, une loge iranienne de maçons en exil fut fondée dans les premières années ayant suivi la Révolution, sous l’égide de la Grande Loge de France. Mais c’est aux Etats-Unis que l’activité des maçons iraniens fut la plus profuse. En novembre 1982, une petite vingtaine de maîtres d’anciennes loges iraniennes écrivirent à Sharif Emâmi alors exilé à New York pour lui demander la permission de reprendre leurs réunions et activités en tant que membres de la Grande loge d’Iran. Après avoir obtenu son feu vert, une réunion du Grand Comité de la Loge fut organisée le 22 décembre de la même année au sein de la Grande Loge de New York. Hossein Daftariân fut nommé par Sharif Emâmi en tant que Député Grand Maître. Il devint quelques mois plus tard le grand maître de la Grande loge d’Iran en exil, toujours à la suite d’une décision de Sharif Emâmi. Ce dernier continua de superviser ces activités jusqu’à son décès à New York en 1998, à l’âge de 87 ans.

D’un point de vue financier, la Grande loge d’Iran en exil put poursuivre ses activités grâce au soutien de la Grande loge du Massachusetts qui lui permit de se réunir et de mener ses activités à Boston. Un an après, des réunions rassemblant près de 120 membres étaient organisées au sein du temple de cette loge par trois loges appelées Mowlavi, Hâfez et Hâtef. La première réunion officielle, présidée par Hossein Daftariân, eut lieu en mai 1986. Après lui, Mohammad-Hassan Moshiri fut nommé grand maître en 1992. Mozaffar Jandaqi lui succéda en 1995 et fut réélu en 1998.

D’autres loges poursuivirent leurs activités dans d’autres villes américaines, dont Los Angeles et Washington. Bâqer Hay’at, qui avait été nommé Député Grand Maître et était candidat à l’élection de la Grande loge d’Iran en exil, la quitta en compagnie de plusieurs membres. Ce petit groupe décida de poursuivre ses activités au sein de la loge Mehr (no. 90) créée en 1989 au sein de la ville de Washington, sous l’égide de la Grande loge du District de Columbia. Ce fut un événement à l’époque au sein de la communauté maçonnique américaine, étant donné qu’aucune nouvelle loge n’avait été créée depuis plus de quarante ans, et que Mehr était aussi la première loge bilingue à être fondée depuis 114 ans. Elle fut notamment présidée par Mansour Hâtefi, qui contribua à sa fondation et devint ensuite son Grand secrétaire. L’engouement dont elle fut l’objet entraîna la fondation d’autres loges bilingues dans la foulée, persanes et non persanes, introduisant un nouveau dynamisme dans la communauté maçonnique de cette ville.

Temple maçonnique à Washington DC

L’avenir : une "réconciliation" qui semble difficile

Comment peut-on envisager l’évolution des liens entre les francs-maçons iraniens exilés, avec notamment l’arrivée d’une nouvelle génération, et la République islamique, trente ans après la Révolution ? Un apaisement des relations, un retour des maçons sont-ils possibles ? Il semble difficile d’apporter une réponse positive à ces questionnements, et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, les sentiments au sujet de cette organisation en Iran, tant au sein de la population que des élites, demeurent largement négatifs du fait des précédents historiques de ce mouvement au sein du pays que nous avons évoqués et qui sont traités dans d’autres articles de ce cahier. Ensuite, la grande majorité des membres iraniens ayant fui l’Iran en 1979, ainsi que la nouvelle génération de maçons d’origine iranienne et principalement établie aux Etats-Unis sont essentiellement opposés au régime iranien actuel, et même, pour certains, proches des cercles royalistes. Mansour Hâtefi, que nous avons évoqué plus haut et qui occupe la position de Grand secrétaire au sein de la Grande loge de Washington, en constitue un exemple frappant. Hâtefi a étudié le droit, les sciences politiques et l’économie au Royaume-Uni, et a poursuivi son cursus dans le domaine de la liberté de l’information à l’Université George Washington. Outre son rôle au sein de la franc-maçonnerie, il est également, ainsi que sa femme, journaliste au sein de la chaîne américaine diffusant notamment en persan Voice of America, lieu notoire d’opposition à la République islamique d’Iran. De même, Ghâssem Ladjevardi, ancien sénateur à l’époque du Shâh reconverti en "homme d’affaires" aux Etats-Unis et Grand Secrétaire de la Grande loge maçonnique d’Iran, est connu pour ses velléités de rétablir une monarchie en Iran. Il s’est établi à Tucson en Arizona, où il a fondé l’Association iranienne d’Arizona en 1996. Nous voyons donc que les tensions entre les anciens membres de la franc-maçonnerie et le régime iranien actuel sont encore d’actualité. Il est d’ailleurs supposé, sans que n’existent néanmoins de preuves tangibles, que Mohammad Rezâ Pahlavi, fils du Shâh lui-même exilé aux Etats-Unis, serait lui-même membre de l’organisation. Quoi qu’il en soit, il est notoire que de nombreux maçons iraniens en exil ont des accointances, sinon des affinités avec le fils du Shâh ainsi qu’avec l’idée de l’instauration d’une monarchie constitutionnelle en Iran. Au-delà de la stricte défense d’une monarchie constitutionnelle, les liens entre les maçons iraniens en exil et la volonté de changer le régime iranien actuel sont étroits. Il faut ajouter à ceci la forte présence de hautes personnalités politiques républicaines dans les loges américaines, également partisanes d’un renversement du régime par différents moyens possibles. De façon générale, les idées fondatrices de la franc-maçonnerie, impliquant notamment une opposition à tout régime qui ne serait pas acquis au libéralisme, la défense de l’individualisme ainsi que la défiance vis-à-vis de l’influence de la religion au-delà de la sphère individuelle, rendent difficile tout rapprochement avec la République islamique ne serait-ce que d’un point de vue idéologique. Il faut ici rappeler qu’au sein même des pays occidentaux, et plus principalement les Etats-Unis, la franc-maçonnerie a dû faire face à des mouvements d’opposition souvent instigués par des organisations religieuses chrétiennes.

Conclusion

La disparition de la franc-maçonnerie en Iran puise ses racines dans divers facteurs et couches de la société, les deux principales ayant été, au cours de l’histoire, les souverains iraniens et les grandes personnalités religieuses. Les premiers ont en effet souvent entretenu des relations ambiguës avec cet ordre, menant tantôt une politique de tolérance, tantôt de répression face à des idées qui menaçaient l’absolutisme de leur pouvoir, ou encore en essayant, comme ce fut le cas de Mohammad Rezâ Pahlavi, de coopter l’ordre et de le soumettre à son propre contrôle. Les seconds, malgré des exceptions, ont eu tendance à rejeter cet ordre en le considérant comme une menace à la préservation de la culture religieuse traditionnelle et un bras de l’étranger visant à imposer ses propres intérêts passant par une occidentalisation et une sécularisation de la société, en soustrayant peu à peu à la religion son influence dans les différents domaines de l’éducation, la justice, la solidarité… Plus de trente ans après la Révolution islamique, l’antagonisme est toujours bien présent, bien que son absence du territoire fait que la franc-maçonnerie ne soit plus un enjeu du débat politique national. Face à cela, nous observons, de par le statut d’opposition que les loges en exil ont acquis vis-à-vis du pouvoir, un rapprochement des francs-maçons iraniens ou d’origine iranienne et des pro-monarchies, lorsqu’ils ne forment pas un groupe unique.

Références :
- "Freemasonry", Encyclopedia iranica, www.iranicaonline.org/articles/freemasonry-index, page consultée le 25 décemb re 2013.
- Nahavandi, Firouzeh, "Les mouvements antimaçonniques en Iran" dans le dossier "Les courants antimaçonniques hier et aujourd’hui", in Problèmes d’histoire des religions, édités par Alain Dierkens, 4/1993, éditions de l’Université de Bruxelles pp. 121-128.
- Rich, Paul, "Persians in Paris & new lodges in Washington", mars-avril 2012, http://scottishrite.org/about/media-publications/journal/article/persians-in-paris-new-lodges-in-washington/, page consultée le 2 janvier 2014.
- Edward, Michael, "The line drawn in the sands of Iran : freemasonry vs. islam", 20/06/03, http://66.201.79.149/tylersword/forum/topic.asp?TOPIC_ID=551, page consultée le 2 janvier 2014.
- "Famous Tall Cedar, M. W. Brother Mansour Hatefi", http://www.tallcedars.org/famous/bois/Hatefi.htm, page consultée le 14 janvier 2014.
- "M.W. Mansour Hatefi, PGM, Grand Secretary, Grand Lodge of Washington, DC", entretien avec Mansour Hatefi de Claudiu Ionescu, http://www.masonicforum.ro/?cmd=displaystory&story_id=498&format=html, page consultée le 14 janvier 2013.

Notes

[1Nahavandi, Firouzeh, "Les mouvements antimaçonniques en Iran" dans le dossier "Les courants antimaçonniques hier et aujourd’hui", in Problèmes d’histoire des religions, édités par Alain Dierkens, 4/1993, éditions de l’Université de Bruxelles p. 122.


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1 Message

  • le premier loge maçonnique ouvert en Iran en 1980 ,la loge des religieux , les membre sont certain dirigent actuel et d autre sont mort, exemple Mohamed KHATAMI RAFSANJANI, KHAMENI.
    CE QUI SONT MORT MOTEHARI- BEHESHTI-TALEGHANI-MONTAZERI- ETC,,,,LA LOGE EST UN LOGE DIT REGULIER PUISQUE IL EST RECONU PAR LA GRANDE LOGE D’ANGLETERS,DANS CHAQUE REUNION DE BILDERBERG UN REPRESENTANT DE CET LOGE PARTICIPE, EXMPLE EN 1978 BEHESHTI EN 1885 KHATAMI, PROBABLEMENT ROHANI OU FEREIDOUNI, EST MEMBRE,
    LE REUNION DE BILDERBERG AU USA EN MAIS, EST EXTEREMENT IMPORTANT, PUISQUE C EST CE COMMISION QUI DECIDE POUR PRESIDENT DE USA ET LA FRANCE, Y COMPRIS LA GURER DE MOYEN ORIENT ET CHANGEMENT DU REGIME DANS CERTAIN PAYS, SALUTATION FATERNEL, F,AAZAM-Z

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