N° 140, juillet 2017

A l’ombre du palmier de Marie
Notes sur la figure de Marie dans la
littérature persane


Zeinab Golestâni


Puis, lorsqu’elle (la mère de Marie) en eut accouché, elle dit : « Seigneur, voilà que j’ai accouché d’une fille » ; or Allah savait mieux ce dont elle avait accouché ! Le garçon n’est pas comme la fille. « Je l’ai nommée Marie, et je place, ainsi que sa descendance, sous Ta protection contre le Diable, le banni. » (Sourate Al-‘Imrân, 36).

C’est en s’appuyant sur ce verset coranique que les commentateurs du Coran cherchent à interpréter le nom de Marie, mère de Jésus, qui signifie « adoratrice » et « servante ».

Le Dictionnaire Théologique de l’Ancien Testament, propose, sous l’entrée de meri\ îÀø marâ \ î..È, trois définitions distinctes de Miriam / îÄøí/ :

- De la racine hébraïque ‘’ îÈøÈ‘’ (= borne, entêté), Adjectif féminin de « îÇø"(=amer) et suggérant les mots « murra – marâra » en arabe signifiant amertume.

- Du mot égyptien « Myrt » (= bien-aimé)

- Du mot akkadien « Rym » (= Cadeau divin) [1]

D’une part, la tradition de la famille d’Imrân chérissant les enfants, et d’autre part, les versets coraniques retraçant les paroles de la mère de Marie au moment de sa naissance, mettent l’accent sur la validité des deuxième et troisième suggestions.

 

Miniature persane de Marie et Jésus

La figure de Marie dans le christianisme et l’islam

 

Figure de sainte-mère dans les premières œuvres chrétiennes, Marie revêt au Moyen-âge la couleur de la divinité, ce qui semble provenir de l’influence d’une longue tradition orientale d’adoration des déesses. Elle est désignée par les expressions de Vierge perpétuelle, Mère de Dieu, Reine céleste. C’est dans le christianisme oriental que Marie est pour la première fois glorifiée dans une prière intitulée Sous ta protection. La glorification de Marie trouve peu à peu sa place parmi les rites de l’église, de nombreuses chansons lui sont consacrées, des églises prennent son nom, et sa figure commence à apparaître dans les peintures chrétiennes.

On constate cependant aujourd’hui les efforts du Vatican pour proposer une image plus réaliste de la mère de Jésus. La parution d’une encyclique à l’époque de Jean-Paul II, le 25 mars 1982, intitulée Redemptoris Mater (la Mère du Rédempteur) se veut un point culminant dans la mariologie. Basée sur le Livre saint, cette lettre souligne le rôle intermédiaire de Marie, son statut en tant que "bel exemple" de la soumission à la volonté divine, considérant d’ailleurs son parcours spirituel comme un trait d’union liant les catholiques et les orthodoxes. [2]

Marie bénéficie d’une place privilégiée en Islam où elle est considérée comme l’une des femmes parfaites de la Création. Mère de Jésus, elle est la seule femme dont le nom est cité de nombreuses fois dans le Coran (à 34 reprises) ; sont notamment mises en exergue sa pudeur, sa tempérance, sa foi et ses hautes qualités morales. Trois sourates mecquoises (Maryam (Marie), Tâ-hâ, Al-Mu’minoun (Les croyants)), et quatre sourates médinoises (Al-‘Imrân (La famille d’Imran), An-Nisa’ (Les femmes), Al-Mâ-‘idah (La table servie), At-Tahrim (L’interdiction)) reviennent sur des épisodes de la vie de Marie. Enfin, la XIXe sourate est intitulée « Marie ». Selon le Coran, l’éminence, la perfection et la foi profonde sont ses caractéristiques morales les plus saillantes. Marie est décrite comme l’objet d’une protection et attention particulières du Créateur qui lui a conféré une beauté à la fois corporelle et spirituelle si pure, qu’elle constitue une preuve irréfutable de la Beauté divine. [3]

 

L’apparition de l’Esprit saint à Marie d’après le Masnavi Ma’navi de Rumi

 

Parmi les grandes femmes de l’histoire, Marie occupe une place de choix dans la poésie de Molânâ Djalâl ad-Dîn Rûmi, qui cite plus de 100 fois le nom de cette noble dame dans son Masnavi et ses Odes mystiques. Dotée d’une teinte spécifique qui la distingue dans le monde de l’Existence, Marie bénéficie d’un statut particulier en elle-même, et non pas seulement parce qu’elle est la mère de ce que l’islam considère comme un grand prophète. Molânâ rappelle que Jésus doit une partie de sa gloire à sa mère. Soulignant le rôle de Marie en tant que mère, il enjoint les hommes à apprendre à vivre comme Marie l’apprit à son fils, afin de se détacher, comme Jésus, des préoccupations terrestres. S’appuyant sur la narration coranique de la Nativité, Djalâl ad-Dîn Rûmî met en scène, en plusieurs endroits dans ses œuvres, les vertus de la dame de Mihrâb [4].

Selon le récit coranique, Marie, cherchant l’exaucement de sa prière, se retire du monde en allant à un endroit paisible, que le 16e verset de la sourate Maryam désigne comme « un lieu vers l’Orient ». Le commentaire coranique Tafsir-e Nemouneh (Le commentaire exemplaire) estime que cet endroit aurait été l’est de Jérusalem. [5]

Pour ne pas se montrer lors des ablutions et de la prière, Marie se recouvre de voiles. C’est au moment d’une prière que l’Esprit saint lui apparaît sous l’apparence d’un jeune homme fort et élégant, semblable « au soleil ou à la lune d’Orient » :

Marie aperçut un visage si aimable

Aimable et affable dans le vague

L’Esprit Saint apparut devant elle

A l’instar de la lune ou du soleil

Nue et effrayée, craignant une perversion

Marie ressentit un tremblement dans son corps

Un visage [si parfait] que si Joseph le voyait,

Il en couperait sa main, stupéfait, comme les femmes [de l’entourage de Putiphar] [6]

Mais malgré le charme irrésistible de l’Esprit Saint, Marie choisit de se réfugier auprès de la Pure Beauté Première, celle-ci constituant l’origine de toute beauté :

Au spectacle de ces charmes

Enflammant les cœurs [7] ; […]

Marie se perdit mais là-bas

Elle dit : « Je me confie à Dieu ».

De fait, cette purifiée s’habituait

A s’adresser à l’Invisible au milieu du tourment

Trouvant le monde territoire fragile,

Elle s’était assurément construit une clôture avec Sa Présence. [8]

Et Molânâ ne trouve aucune meilleure solution devant cette épreuve que celle choisie par Marie, jeune fille libérée de toute immortalité.

Outre la présence de Marie dans le mihrâb, telle qu’elle apparaît aussi bien dans la littérature que dans les œuvres de la miniature persane [9], le récit de la Nativité met un autre élément, à savoir le palmier, en relation avec la mère de Jésus, présentée à plusieurs reprises comme un être privilégié recevant des dons divins et animée par une paix spirituelle.

 

Miniature persane de Marie et Jésus

Marie et la Nativité au sein d’un arbre saint

 

Symboles de la manifestation de la volonté divine sur la terre, les arbres apparaissent tout au long de l’histoire culturelle persane en tant qu’éléments naturels auxquels les hommes doivent un respect scrupuleux. Certaines traditions persanes affirment qu’après leur mort, les hommes honnêtes reviennent sur terre sous l’apparence d’arbres, pour y retrouver une vie éternelle. D’où une certaine sacralité des arbres, qui sont, partout en Iran, des lieux votifs. De nombreuses croyances préislamiques iraniennes soulignent le pouvoir des arbres pour protéger les troupeaux, faire briller le soleil, faire tomber la pluie, donner des enfants, donner de la force en vue d’un accouchement, etc.

Ces croyances liées aux arbres se reflètent aussi dans les religions. Livre saint des zoroastriens, l’Avestâ parle des arbres qui, protégés par des gardiens, poussent au bord des sources. Dans la version islamique de la naissance de Jésus, Marie, qui souffre des douleurs de l’accouchement, à l’ombre d’un palmier, découvre soudain au pied de l’arbre une source jaillissant pour elle sur ordre du Seigneur.

Certaines espèces végétales ont été et sont toujours utilisées dans les cérémonies religieuses telles que l’oranger, l’olivier, le figuier, le grenadier, le chêne, le cyprès, le Genévrier grec, le peuplier, le buis, le seringat commun, le platane, l’if commun, le pin et le palmier. L’orange, en Orient (en Iran et au Moyen-Orient), considérée comme fruit du soleil, apparaît souvent dans la littérature ancienne et la littérature mystique islamique. Symbole de la pureté et de la sincérité, ce fruit était considéré en Europe comme le préféré de Marie. D’ailleurs, les mariées utilisaient des fleurs d’oranger pour parer leur front [10].

La poésie persane traditionnelle compare la taille du (de la) bien-aimé(e) à la taille svelte du palmier, et ses lèvres à la datte. Les tiges rigides du palmier constituent un obstacle douloureux lors des récoltes manuelles, d’où la comparaison de la douceur de la datte alliée à la blessure des tiges ; alliance à la fois de la grâce et de la dureté du (de la) bien-aimé(e). D’ailleurs, étant de la famille de Phoenix (de l’espèce dactylifera de la famille Palmaceae), le dattier se rattache, du point de vue linguistique, à cet oiseau légendaire ainsi qu’à l’ancienne terre de Phénicie [11]. Ayant la tête dans le feu et les racines dans l’eau, le dattier se veut l’or du désert et l’arbre de vie. La culture iranienne voit le palmier comme un symbole d’immortalité et de fécondité. Citant à plusieurs reprises le nom de cet arbre, le Coran le range parmi les arbres paradisiaques aux côtés de la vigne et de l’olivier - c’est dans ce contexte que s’enracine la situation privilégiée du dattier dans la culture et la littérature persanes. Outre son rôle de symbole du bien-aimé, le palmier est aussi souvent associé aux prophètes, notamment à Moïse. Le "palmier du Sinaï" ou le "palmier de Moïse" (nakhl-e Tour/ nakhl-e Mousâ) renvoie à l’arbre apparu à Moïse sur la place bénie, au Mont Sinaï, lorsqu’il entendit à travers un arbre enflammé une voix qui disait : « C’est Moi Allah, le Seigneur de l’univers ». On peut ainsi lire chez Hazin Lâhidji (XVIIIe siècle) :

Le mystère que je récite, est une légende de tes lèvres

J’ai, comme le palmier du Sinaï, un message de toi.

Et Abbâs Foroughi Bastâmi (XIXe siècle) récite :

On est tous Moïse dans le désert de l’amour,

Et le palmier de ta taille, le palmier du Sinaï, Ô idole.

La poésie persane ne trouve aucun lieu plus significatif et plus béni que l’ombre du palmier pour y placer la dame privilégiée de cette culture, Marie, Mère du Rédempteur.

Selon les versets coraniques (les versets 22-26 de la sourate Maryam), quand elle sent les douleurs de l’enfantement, Marie se retire dans un lieu éloigné et se réfugie à l’ombre d’un palmier. Souffrante et angoissée elle se dit : « Malheur à moi ! Que je fusse morte avant cet instant ! Et que je fusse totalement oubliée ! » Elle entend alors une voix qui s’adressant à elle : « Ne t’afflige pas. Ton Seigneur a placé à tes pieds une source. Secoue vers toi le tronc du palmier : il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres. Mange donc, bois, et que ton œil se réjouisse ! Si tu vois quelqu’un d’entre les humains, dis [lui :]« Assurément, j’ai voué un jeûne au Tout Miséricordieux : je ne parlerai donc aujourd’hui à aucun être humain » [12]. Molânâ écrit dans ce cas :

Comme Marie, nous recevons sans raison des dattes fraîches d’une sèche branche

Comme le Christ, nous recevons sans désir la gloire dans le berceau

C’est lorsque Marie s’abrite sous l’ombre du dattier que ce dernier donne ses fruits. L’invitation faite à Marie à un jeûne de la parole est un motif repris par la poésie persane. Ainsi récite Khâghâni Shirvâni (XIIe siècle) :

Je suis le dattier et toi Marie ; Je suis Lazare et toi Jésus

Le dattier fleurit avec toi, Lazare renaît grâce à toi.

Ou encore :

La parole témoigne de la virginité de mon esprit,

Comme le palmier du miracle de Marie.

 

Rappelant la floraison du palmier, Massoud Saad Salmân (XIe et XIIe siècles) écrit :

Au nom de toi, qui toucha les branches sèches

Qui ne fructifièrent comme le dattier de Marie ?

 

En référence au jeûne de la Vierge Marie, Sâeb Tabrizi (XVIIe siècle) écrit aussi :

Tout homme soumis tel Marie au jeûne du palmier de désir,

Tel le Christ, découvrira dans sa bouche la saveur sucrée des astres.

 

De fait, enceinte de la lumière divine, Marie reçoit les dons précieux du Miséricordieux, ceux-ci étant, sous la plume de Molânâ, à l’origine du jardin de l’âme, jardin vert et fleuri même au cœur de l’hiver :

Heureux soit le jardin où mûrissent les fruits pour les Maries au cœur de l’hiver

Leur aurore et leur fin sont la grâce, elles mûrissent d’un jardin vers un autre.

    Bibliographie :


    - ‘Eyvazi, Heydar (‘Emâd), « Dokhtari dar mehrâb : motâle’eh-ye tatbighi-ye shakhsiyat-e Maryam dar sonnat-e masihi-eslâmi » (Etude comparée sur la personnalité de Marie dans les traditions chrétienne et islamique), in Tafsir-e Ahl-e Beyt, Ie année, N° 2, Automne-hiver 2013-2014, pp. 95-110.


    - Djannati, Fâtemeh, Tasvir-e Hazrat-e Maryam dar negâreh-hâye irâni az gharn-e haftom tâ sizdahom-e ghamari (La figure de Sainte Marie dans les miniatures persanes du XIIIe au XIXe siècles), Mémoire de Master en Arts Plastiques (Peinture), sous la direction d’Asghar Djavâni, Mohammad Me’mârzâdeh Tehrâni, Ispahan, Université d’Art d’Ispahan, 2010.


    - Djavâdi, Shohreh, « Amâken-e moghaddas dar ertebât bâ tabi’at – âb, derakht, va kouh – » (Les endroits sacrés en relation avec la nature – eau, arbre, et montagne), in Bâgh-e Nazar, Automne-Hiver 2007, 2008, N° 8, pp. 12-22.


    - Fathollâh Zâdeh Fakhr Âbâdi, Mohammad, « Jelveh-ye hazrat-e Maryam dar she’r-e shâ’erân-e fârsi » (La figure de Marie dans la poésie persane), Mémoire de Master en littérature persane, Téhéran, Université Tarbiyat Mo’allem, 1998.


    - Gerâmi, Bahrâm, Gol o Giyâh dar Hezâr sâl she’r-e fârsi (tashbihât va este’ârât) (Fleurs et plantes en mille ans de poésie persane (Comparaisons et métaphores)), Téhéran, Sokhan, 2007.


    - Kiyâni, Fâtemeh ; Bolkhâri Ghahi Hassan ; Radjabi, Mohammad Ali, « Mafhoum shenâsi-e tatbighi-ye namâd-hâ dar negâreh-hâye khelghat-e ensân az majmou-e montakhabât-e masnavi bâ dâstân-e didâr-e hazrat-e Maryam va Rouh-ol-Ghodos az daftar-e sevvom-e Masnavi-e Ma’navi » (Etude comparée de la notion des symboles dans les miniatures de la création de l’homme, dans la collection des sélections de Masnavi - Etude de cas de la rencontre de Marie avec l’Esprit Saint du livre III de Masnavi Ma’navi), in Motâle’ât-e honar-e eslâmi, N° 16, Printemps-Eté 2012, pp. 50-62.

    -Le Noble Coran et la traduction en langue française de ses sens, 2000 (1421), Al-Madinah Al-Munawwarah.


    - Rûmîi Djalâl ad-Din, Masnavi Ma’navi, Téhéran, Eghbâl, 3e éd., 2000.

    Sitographie

    http://cafetarikh.com, page consultée le 5/25/2017.

    http://www.hawzah.net, page consultée le 5/25/2017.

    Notes

    [1‘Eyvazi, Heydar (‘Emâd), « Dokhtari dar mehrâb : motâleh’e-ye tatbighi-ye shakhsiyat-e Maryam dar sonnat-e masihi-eslâmi » (Etude comparée sur la personnalité de Marie dans les traditions chrétienne et islamique), in Tafsir-e Ahl-e Beyt, Ie année, N° 2, Automne-hiver 2013-2014, pp. 95-110 : 98.

    [2Ibid., 105.

    [3Fathollâh Zâdeh Fakhr Âbâdi, Mohammad, « Jelveh-ye hazrat-e Maryam dar she’r-e shâ’erân-e fârsi » (La figure de Marie dans la poésie persane), mémoire de maîtrise de littérature persane, Téhéran, Université Tarbiyat Mo’allem, 1998.

    [4Voir le verset 37 de la sourate III (Al-‘Imr•n (la famille d’Imran)) : « Et il en confia la garde à Zacharie. Chaque fois que celui-ci entrait auprès d’elle dans le Sanctuaire, il trouvait près d’elle de la nourriture. Il dit : ‘’Ô Marie, d’où te vient cette nourriture ?’’ Elle dit : ‘’Cela me vient d’Allah. » Il donne certes la nourriture à qui Il veut sans compter. »

    [5Kiyâni, Fâtemeh ; Bolkhâri Ghahi, Hassan ; Radjabi, Mohammadali, « Mafhoum shenâsi-e tatbighi-ye namâdhâ dar negâreh-hâye khelghat-e ensân az majmu’-e montakhabât-e masnavi bâ dâstân-e didâr-e hazrat-e Maryam va Rouh-ol-ghodos az daftar-e sevvom-e Masnavi-e Ma’navi » (Etude comparée de la notion des symboles dans les miniatures de la création de l’homme, dans la collection des sélections de Masnavi, étude de cas de la rencontre de Marie avec l’Esprit Saint du livre III de Masnavi Ma’navi), in Motâle’ât-e honar-e eslâmi, N° 16, Printemps-Eté 2012, p. 50-62 : 51.

    [6Rûmî, Djalâl ad-Dîn, Masnavi Ma’navi, Téhéran, Eghbâl, 3e éd., 2000, Livre III, vers 3703-3706.

    [7Ibid., vers 3714.

    [8Ibid., vers 3709-3711.

    [9Influencée intensément par la littérature persane, notamment la poésie, la miniature persane offre tout au long de son histoire des représentations somptueuses de Marie, soit la scène de sa rencontre avec l’Esprit saint, soit le moment de son accouchement, soit sa rencontre avec les Rois mages.

    [10http://cafetarikh.com, page consultée le 5/25/2017.

    [11Gerâmi, Bahrâm, Gol o Giyâh dar Hezâr sâl she’r-e fârsi (Tashbihât va este’ârât) (Fleurs et plantes en mille ans de poésie persane (Comparaisons et métaphores)), Téhéran, Sokhan, 2007, p. 352.

    [12Sourate Maryam, versets 24-26.


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