N° 177, automne 2021

Ispahan au cours de l’histoire : De la période sassanide aux temps modernes


Marzieh Khazâï


Introduction

 

a province d’Ispahan se situe dans le centre de l’Iran. Son chef-lieu, la ville d’Ispahan, est aujourd’hui la troisième métropole le plus peuplée du pays. Elle se trouve entre les montagnes centrales et les pentes orientales du Zagros, et s’étend notamment le long de la rivière Zâyandeh Roud. Selon les sources historiques, la ville fut particulièrement prospère à la fin du XIe siècle, sous les Seldjoukides turcs. Cependant, des documents beaucoup plus anciens témoignent de l’importance d’Ispahan depuis l’antiquité. Cette ville regorge d’indices sur son passé et des différents événements historiques ayant eu lieu en son sein. Dans cet article, nous présenterons un aperçu de l’histoire d’Ispahan pendant les trois périodes de la Perse antique, de la Perse médiévale et de l’Iran moderne, en vue d’examiner les grandes évolutions de cette ville de l’Empire sassanide à l’époque contemporaine.

 

Ispahan côté sud, dessin d’Eugène Flandin

L’Empire sassanide (Perse antique)

 

De 224 à 651, sous la dynastie des Sassanides, Ispahan est divisée en deux sites plus ou moins distincts : l’un s’appelle Jay (ou Jayy) où vivent des gouverneurs sassanides, à savoir les Aspouharan ainsi que les membres de sept grandes familles iraniennes qui occupent des postes clés, royaux et majeurs ; et l’autre est dénommé Yahoudiyeh (ou Yahudiyeh), ou « ville des juifs) » [1]. Cette ville se compose donc à cette époque d’un centre militaire et d’une résidence royale [2]. Autour de Yahoudiyeh, il existait un ensemble de villages. Grâce à cette proximité, ce site accueillait continuellement différentes populations. En revanche, Jayy était un centre administratif et militaire [3].

Allahverdi Khân, Guillaume Cavelier, 1714.

 

La conquête de l’Iran par les Arabes musulmans

 

Après la conquête de l’Iran par les Arabes vers 640, Ispahan comme les autres villes d’Iran vit une période tourmentée sous le pouvoir califal [4]. À l’époque du calife abbasside Mansour, cette ville attire l’attention particulière du califat. Il ordonne donc au gouverneur arabe d’Ispahan d’essayer d’en faire une ville prospère, comme à l’époque des Sassanides. [5] Sous l’occupation arabe, Ispahan commence à se métamorphoser du point de vue culturel, architectural et religieux. La conversion des Iraniens du zoroastrisme à l’islam entraîne la modification d’éléments culturels et des modes de vie.

Les éléments culturels islamiques marquent spirituellement et matériellement la ville avec, par exemple, la construction de mosquées, changeant ainsi son paysage architectural. En 931, Mardavij ben Ziyar, premier émir de la dynastie persane des Ziyarides, conquiert Ispahan et en fait sa capitale. Il y célèbre la fête préislamique de Sadeh, dans l’intention de restaurer les coutumes persanes et de se démarquer des conquérants arabes. [6] À l’époque de la dynastie des Bouyides, de 934 à 1051, « Ispahan devient [progressivement] un centre culturel et commercial majeur » [7]. Et en 938, Rokneddine Daylami refait d’Ispahan la capitale de l’Iran [8]. Ispahan conserve sa prospérité et continue à se développer jusqu’à sa destruction au début du XIe siècle par l’invasion des Seldjoukides [9].

Une vue d’Ispahan à la fin de la période Qajar

 

Les dynasties seldjoukide et mongole

En 1051 [10], Toghrul, le roi des Seldjoukides (tribus turciques), envahit Ispahan et la détruit. La ville en ruines est le théâtre de massacres et de famines. Néanmoins, Ispahan devient par la suite la capitale de la nouvelle dynastie des Seldjoukides. Un an après l’occupation, lorsque Nâsser-e Khosrow visite Ispahan, il la décrit comme la plus prospère et la plus riche des villes d’Iran en comparaison des autres villes du pays.

Les Seldjoukides cherchent à rebâtir Ispahan dans le but d’en faire un pôle artistique et scientifique. De ce fait, ils y construisent plusieurs monuments tels que la sublime Grande mosquée d’Ispahan, la Vieille Place d’Ispahan, le minaret des Quarante filles, etc. Cependant, les Seldjoukides n’ayant pu éliminer tous leurs opposants, la secte des Ismaéliens et leurs adeptes menacent notamment la dynastie et provoquent des soulèvements ponctuels qui affectent la stabilité de la ville. De plus, la Mosquée du Vendredi, l’un des monuments les plus remarquables d’Ispahan, édifié à l’époque de Malek-Shâh, est détruite en 1121 à cause d’un incendie. La mosquée est reconstruite plus tard sous les dynasties mongole, turkmène et safavide. D’autres édifices construits à cette époque, comme le palais royal et la madrasa fondée par le vizir Nezâm al-Molk, sont aussi détruits. Après la chute de la dynastie des Seldjoukides, renversée par les Mongols en 1244, Ispahan perd sa splendeur et connaît une période de déclin économique et politique. À l’époque mongole, la ville ne joue aucun rôle important et tombe peu à peu dans l’oubli.

Dessin d’Ispahan par Adam Olearius

 

La dynastie des Timourides

 

Sous les descendants de Tamerlan, les habitants d’Ispahan vivent une difficile période de massacres et d’oppression. L’un des événements remarquables d’alors est la révolte des habitants d’Ispahan en 1387 contre Tamerlan. Le point de départ de cet événement est l’envoi des troupes à Ispahan sur ordre de Tamerlan pour la perception des impôts. Dès leur arrivée dans la ville, les troupes timourides se mettent à piller les biens des habitants, à les maltraiter, à les harceler et à violer les femmes. Ces événements poussent les habitants à se révolter contre les oppresseurs. Surprises par cette révolte sans précédent, les troupes de Tamerlan prennent la fuite. Les Timourides reviennent et massacrent entre 3000 et 6000 habitants d’Ispahan, selon différentes sources historiques. En dépit de ce massacre, les habitants d’Ispahan parviennent à vaincre les troupes et à libérer la ville. Furieux de cette résistance, Tamerlan y expédie davantage d’hommes afin de vaincre les habitants. Il parvient finalement à dominer la ville au prix du massacre de soixante mille personnes, ou selon une autre source historique, de deux cent mille personnes. L’historien Khandmir écrit à ce sujet : « À l’exception des seyyeds, des juges, des oulémas et de ceux qui avaient protégé les troupes timourides, tous les habitants ont été massacrés ». Il semble qu’Ispahan soit retombée de nouveau dans l’oubli jusqu’à l’arrivée au pouvoir de la dynastie safavide.

Ispahan côté sud, dessin d’Eugène Flandin

 

L’empire safavide

 

En 1598, Ispahan devient la capitale de l’Empire safavide sous le règne de Shâh Abbâs Ier. À cette époque, la ville est le reflet de la gloire du roi safavide. Sa population augmente jusqu’à atteindre 500 000 habitants. Les voyageurs qui visitent la ville à cette période décrivent de nombreuses maisons, des ruelles tortueuses, des jardins luxuriants, des bazars et des mosquées. Le voyageur Adam Olearius, fasciné par les jardins de la ville, décrit ainsi Ispahan de l’époque safavide : « Ce qui la fait paraître si grande, ce sont les jardins. Il n’y a point de maison qui n’en ait pas un bien grand, et plusieurs en ont deux. (…) La plupart des maisons sont carrées et ont parfois jusqu’à quatre étages. » Selon le voyageur français Jean Chardin, la beauté de l’Ispahan safavide est due également à un grand nombre de palais, de maisons gaies et riantes, de caravansérails spacieux, de fort beaux bazars, de canaux et de rues dont les côtés sont recouverts de hautes plantes.

Au XVIIe siècle, la nouvelle Ispahan est bâtie au sud-ouest sur la rive du Zâyandeh Roud et un quartier moderne commence à s’y développer. Voilà pourquoi la ville s’est divisée en deux parties : une vieille ville en ruine, et un nouvel espace urbain aéré et structuré construit par le roi. Au cœur de ce nouvel espace existe une vaste place rectangulaire, nommée la Place royale, autour de laquelle se trouvent une belle mosquée, des caravansérails et le palais royal. Les grands événements officiels y sont organisés, y compris les « jeux de polo, parades militaires, exécutions des condamnés ou cérémonies religieuses ». S’y ajoute le grand marché qui s’y tient quotidiennement et où les habitants font leurs ahats. Le grand bazar se présente, à l’époque, comme un centre commercial, car les différentes professions s’y rencontrent. C’est donc un lieu d’animation intense : le cœur de l’Iran de l’époque où se réunissent les principaux bâtiments de la capitale safavide, y compris la bibliothèque royale qui comprend des ouvrages précieux en langues persane, arabe, turque et occidentales, le harem royal dont le décor est chargé de marbre d’Ardestan, de magnifiques motifs géographiques, floraux et calligraphiés, la mosquée du sheikh Lotfollah, etc.

En dehors de la ville se développent des faubourgs, dont Abbâs-Abâd, Shams-Abâd, ou encore Saadat-Abâd où vivent les notables et les plus riches marchands. En 1604, sur ordre du roi qui permet aux maîtres du commerce international et aux Arméniens de construire leur propre cité, un nouvel espace se construit près de la rivière Zâyandeh Roud. Ce lieu comprend également des bazars, des places, des caravansérails, des marchés et des bains publics.

En outre, c’est à l’époque safavide que le commandant des troupes royales, Allahverdi Khân, construit le pont-barrage Si-o-seh Pol sur le Zâyandeh Roud sur ordre du roi Abbâs Ier. En résumé, à l’époque safavide, Ispahan s’étend et se transforme en une grande ville prestigieuse qui attire des voyageurs du monde entier. Elle reste la capitale du pays jusqu’à l’invasion afghane au XVIIIe siècle.

 

Nâder Shâh et Karim Khân

 

Après l’occupation d’Ispahan par les Afghans lors de la bataille de Gonâbâd et en raison de la sous-estimation de la puissance des Afghans par le roi safavide, Mahmoud l’Afghan ordonne le massacre des élites d’Ispahan et des simples habitants pendant quinze jours dans le but de terroriser les gens et empêcher toute révolte. Ispahan connaît alors une période de déclin. Suite à la conquête d’Ispahan par Nâder Shâh, ce dernier souhaite restaurer et développer le pays en impulsant des réformes économiques et politiques. Néanmoins, comme il est contraint de combattre les agresseurs étrangers, à savoir les Russes, les Ouzbeks, les Ottomans, ainsi que les insurgés internes, d’une part, et qu’il souhaite conquérir de nouvelles terres d’autre part, il donne une priorité absolue aux affaires militaires. Ainsi, tandis qu’il restaure certaines villes et édifie des monuments dans d’autres, il ne parvient pas à faire bâtir de grands monuments à Ispahan, excepté la restauration de la Mosquée du Shâh. De sorte que, en dépit de la libération d’Ispahan de l’occupation afghane, cette ville reste à moitié détruite.

Après l’assassinat de Nâder, la guerre civile envahit l’Iran jusqu’à l’arrivée au pouvoir de Karim Khân, fondateur de la dynastie des Zand en 1748. Le règne de ce roi inaugure une période de stabilité qui s’accompagne du développement des relations commerciales avec certains pays étrangers tels que la Grande-Bretagne et l’Inde. Karim Khân tente de redresser le pays, mais ses projets ne peuvent aboutir à cause des guerres civiles et des agressions étrangères. La fin de la dynastie des Zand arrive avec l’assassinat de Lotf-Ali Khân Zand.

 

Les Qâdjârs

 

Après le couronnement d’Aghâ Mohammad Khân en 1789 et le règne de la dynastie des Qâdjârs, Ispahan ne retrouve pas son ancienne prospérité. Cela est lié au fait que Téhéran est à cette époque la capitale de l’Iran, mais aussi à la faiblesse générale des rois de la dynastie, de l’augmentation progressive des impôts, ainsi que de l’insécurité et de l’instabilité du pays entraînant la destruction des villages de la province d’Ispahan et l’infertilité des champs. Les témoignages historiques révèlent également que sous le règne de plusieurs rois de la dynastie dont Fath-Ali Shâh, Mohammad Shâh et Nâssereddin Shâh, plusieurs monuments historiques tels que le palais Haft Dast sont totalement détruits. Le gouverneur d’Ispahan démolit de nombreux chefs-d’œuvre architecturaux des Safavides. Ainsi, le Tchahârbâgh et l’école du Tchaharbagh, qui ont été l’un des plus remarquables centres culturels des Safavides, sont détruits à cette époque, et les soldats du gouverneur coupent les arbres du Tchahârbâgh. La situation économique du pays s’aggrave aussi en raison de la dépendance économique du pays vis-à-vis de l’étranger, et les importantes dépenses occasionnées par les voyages des rois en Europe. Ainsi, Ispahan comme les autres villes du pays connaît un important déclin à cette époque.

 

La dynastie des Pahlavi

 

Les Pahlavi élaborent un projet pour moderniser le pays en prenant pour modèle la modernisation occidentale, ce qui a également des effets dans le paysage urbain. Ce mouvement de modernisation accélérée modifie aussi la culture de la vie urbaine. Grâce à cette modernisation, Ispahan prend aussi un nouveau visage avec la construction de routes telles que Tchahâr Bâgh, et les avenues Kamâl-Esmâïl, Hâtef, Hâfez, Shâhpour, etc., et l’élargissement de certaines autres avenues comme Khosh, Shams-Abâd et Abbâs Abâd. Ces avenues modernes deviennent le centre des activités sociales, culturelles et de divertissement. Après 1942, les moyens de transport en commun comme les bus, les taxis et les voitures commencent à circuler dans la ville d’Ispahan. Au fur et à mesure que le commerce moderne se développe, les bazars et les caravansérails traditionnels perdent leur prospérité.

Ainsi, le développement rapide d’Ispahan lui donne un nouveau visage industriel et moderne. L’intégration de l’Iran dans le système économique mondial et l’existence de matières premières abondantes préparent progressivement le terrain à la fondation de pôles industriels dans diverses régions du pays comme à Ispahan. Dans les années 1930, apparaît une demande croissante en vue d’obtenir l’autorisation de construire diverses usines à Ispahan et des sites de production textile, de sucre, d’huiles et de lubrifiants industriels, de papier, de ciment, etc., y sont progressivement construits. À la suite de l’établissement de l’industrie sidérurgique aux abords de la ville en 1968, celle-ci devient l’un des pôles industriels les plus importants de l’Iran. Ces implantations accélèrent la croissance démographique à Ispahan et entraîne la construction d’immeubles à plusieurs étages, ce qui modifie davantage l’apparence de la ville.

 

La Révolution islamique

 

La Révolution islamique de 1979 en Iran est à la source d’importants changements dans le pays. La guerre imposée par l’Irak de Saddam Hussein à la jeune République islamique durant huit ans (1980-1988) cause énormément de dégâts et la destruction dans de nombreuses villes iraniennes dont Khoramshahr, Abâdân, Ahvâz, et Kermânshâh. Pendant cette guerre, comme d’autres villes du pays, Ispahan a envoyé de nombreux jeunes hommes au front pour défendre la patrie et a accueilli les habitants d’autres villes sinistrées. La guerre a plus globalement ralenti le mouvement de développement du pays.

Après la fin du conflit, commença la période de la reconstruction. Outre l’embargo occidental contre l’Iran qui a affecté le développement économique du pays, Ispahan a plus spécifiquement fait face à des problèmes environnementaux et à l’épuisement de ses ressources en eau due en partie à son industrialisation. Leur résolution constitue actuellement le principal enjeu de la pérennité de la ville.

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Notes

[1Farideh Hooshangi, (2000), Isfahan, City of Paradise : A Study of Safavid Urban Pattern and a Symbolic Interpretation of The Chahar-Bagh Gardens, mémoire de master en rchitecture dirigé par Gulzar Haider de Carleton University, School of Architecture, p. 3 ; https://www.injaisfahan.ir/news/99/, consulté le 17 février 2022.

[3Farideh Hooshangi, op. cit., p. 3.

[4https://www.injaisfahan.ir/news/99/, consulté le 17 février 2022.

[5Ibid.

[6Ibid.

[8https://www.injaisfahan.ir/news/99/, consulté le 17 février 2022.

[10Précisons que la dynastie des Bouyides arrive à la fin de son pouvoir en 1056. Néanmoins, la conquête d’Ispahan en 1051 et sa destruction par des Seldjoukides mettent temporairement fin à la prospérité de cette ville.


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