La Revue de Téhéran | Iran



  • Un grand ami de l’Iran

    Saïd Naficy

    N° 7, juin 2006

    Journal de Téhéran
    Mardi 23 Juin 1936,
    2 Tir 1315
    Monsieur Saïd Naficy, ancien collaborateur du Journal de Téhéran a bien voulu nous expédier en texte français la traduction d’un article se rapportant au grand orientaliste et diplomate allemand Friedrich Rosen.
    Nous reproduisons intégralement et textuellement cet article ainsi que son introduction, tels que rédigés et envoyés par l’auteur lui-même en laissant à nos lecteurs le soin de relever toute la finesse de conception et de style qui nous font (...)



  • Un nouveau regard sur Délchodégân : une mélodie dont la descente est l’apogée

    Mahsa Abhari N° 7, juin 2006

    Les œuvres de Ali Hâtami sont toujours tentantes à voir. Pour notre génération dont l’enfance et l’adolescence ont été imprégnées des films tels que " Hézâr Dastân " (le rossignol), "Kamâl-ol-molk" et "Délchodégân " (les épris), cette tentation est beaucoup plus forte, et ne se limite pas seulement à voir le film. L’image qui existe dans notre mémoire des époques Pahlavi et Qadjar est celle que Hâtami nous a laissée, on compare même les photos de l’ancien Téhéran avec le Téhéran de Hâtami, ce qui arrive rarement (...)



  • Croyez au printemps ...

    Fereydoun Mochiri
    Traduit par

    Naïmeh Pourahmadi N° 7, juin 2006

    Croyez au printemps,
    ouvrez les fenêtres,pour que le zéphyr fête
    le jour de naîssance des acacias ;
    et le printemps
    a allumé la bougie, sur toutes les branches et
    à côté de toutes les feuilles
    Toutes les hirondelles sont rentrées
    et elles ont crié la fraîcheur.
    la rue est remplie de chansons,
    et le cerisier a fleuri, comme cadeau,
    pour les acacias.
    Ouvrez les fenêtres, mon ami
    vous souvenez-vous
    que la terre est brulée d’ une soif sauvage ?
    que les feuilles se sont flétries ?
    que faire de (...)



  • L’aventure du cinéma iranien depuis la Révolution jusqu’à nos jours

    Massoud Ghârdâshpour N° 6, mai 2006

    Avec la Révolution islamique d’Iran en 1979, le cinéma de l’époque monarchique s’est effondré en même temps que l’ensemble des structures politiques qui soutenaient le régime des Pahlavis. Connu sous le nom de cinéma " farsi " par les critiques, il se définissait comme cinéma de divertissement et profitait des formules et des codes utilisés dans les films indiens et égyptiens, avec pour unique objectif d’attirer un nombre croissant de spectateurs et de capitaux. Ce cinéma recourait à ce titre, à toute la (...)



  • L’art du khatamkâri

    Helena Anguizi N° 6, mai 2006

    Le Khatamkari, cet art d’ornement de la surface des objets par l’incrustation de minuscules morceaux de bois triangulaires qui viennent se poser côte à côte, remonte à si loin, qu’il serait difficile de lui trouver une origine. Un art dont le commencement remonte, comme beaucoup d’autres métiers d’art, aux plus anciennes légendes, de sorte que dans certains récits, on relate que le vénéré Ibrahim pratiquait lui aussi cet art. Quoi qu’il en soit, les plus anciens Khatamkaris, ont été découverts lors de (...)



  • L’art iranien est descendu sur la place publique

    Alice Bombardier, Massoud Ghârdâshpour N° 6, mai 2006

    oilà une dizaine d’années que les activités culturelles et artistiques prennent de plus en plus d’ampleur au sein de la République Islamique d’Iran. La réouverture des galeries d’exposition au début des années 1990, l’organisation de Biennales de la peinture et de la sculpture autour de 1995, l’attrait croissant des filières artistiques dans les universités, etc… sont des exemples parmi bien d’autres des dynamiques impressionnantes, toujours plus marquées, que connaît la scène artistique iranienne. Dans un (...)



  • Saadi de Shirâz

    Abolfazl Djafarnejâd N° 6, mai 2006

    Le Cheikh Moslehedine Abdallah Saadi Chirazi, poète, écrivain et éminent penseur (604 ou 606 -691 ou 695 de l’Hégire) est l’une des rares personnalités littéraires de l’Iran qui jouit non seulement d’une immense réputation dans les pays de langue persane, où il est connu de tous, mais aussi au delà des frontières iraniennes, dans le vaste monde des lettres.
    Saadi est né à Chiraz au cours de la première décennie du 7ème siècle de l’Hégire au sein d’une famille composée pour la plupart, comme lui-même le (...)



  • France 2006, printemps estudiantin

    Esfandiar Esfandi N° 6, mai 2006

    Mars 2006. Le printemps est venu, avec son lot de lumière, de fraîcheur tempérée, de vacances en perspectives ; avec, dans certains pays attractifs, les premiers "arrivages" de touristes, les premiers promeneurs, un peu disséminés, qui n’ont pas hésité à engager leurs premières promenades, prometteuses, dès l’apparition des premiers rayons de soleil. Et les premiers sourires printaniers venus annoncer la fin, pour certains, du cycle hivernal de leurs humeurs gelées ; la démultiplication des naissances, (...)



  • L’iranologie dans les grands centres orientalistes du monde

    Tahmouress Sadjedi N° 6, mai 2006

    Des origines à nos jours
    On compte l’iranologie parmi les nombreux domaines d’études entreprises en Occident, et qui constituent le vaste continent des études orientales. La discipline a véritablement pris son essor au XXème siècle, mais comme on le sait, elle remonte en quelque sorte à la Renaissance, à l’époque où l’Europe tentait de recouvrer son identité, qu’elle avait laissé se dissoudre dans les méandres du Moyen Age chrétien. Dans l’étude qui va suivre, nous essayerons de fournir chronologiquement (...)



  • L’Iran, le paradis des documentaristes

    Massoud Ghârdâshpour, Rouhollah Hosseini N° 6, mai 2006

    Rouhollah Hosseini : L’existence est fortement imprégnée du parfum de l’enfance, à plus forte raison la vie d’un artiste. Permettez-nous donc de commencer par votre biographie. Quel parcours avez-vous suivi pour devenir le célèbre documentariste que vous êtes aujourd’hui ?
    Kioumars Derambakhsh : Je suis né le 25 décembre 1945, par un jour de neige. La deuxième guerre mondiale venait de finir ; les bombes atomiques avaient déjà rasé Nagasaki et Hiroshima. C’est peut-être pour cette raison que je me suis (...)


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