La Revue de Téhéran | Iran



  • L’Ashoura dans l’imaginaire des artistes

    Massoud Ghârdâshpour N° 5, avril 2006

    Aux derniers jours du mois de moharram, l’Académie de l’art a consacré ses galeries à l’Achoura. D’une richesse extraordinaire, on pourrait suivre dans cette exposition l’histoire de l’évolution de l’art de l’Achoura en Iran. L’exposition commence par les dessins de Ghahveh Khaneh, parmi lesquels on trouve des tableaux du peintre qadjar Ali-Réza Ghoullar Aghassi et Abbas Bolouki-Far, grand maître en la matière. Dans les galeries suivantes, on trouve des sculptures, des gravures sur planches de cuivre, (...)



  • Man-e honar
    Musée de l’art moderne Iranien

    Massoud Ghârdâshpour N° 5, avril 2006

    "Mân-é honar". Depuis plus d’une année, sur les panneaux publicitaires, partout dans la ville, dans le métro et dans les journaux, on peut voir ce titre, avec, en sous-titre, "Iranian museum of modern art". Le titre anglais évoque l’idée d’un musée de l’art moderne, sans apporter de précisions sur le sens du mot "mân". Certains panneaux apportent cependant des explications supplémentaires, auxquels s’ajoutent les commentaires avisés des camarades. Au final, on parvient à se faire une idée assez précise (...)



  • Le baroque et le style indien

    Zohreh Keyhânmanech N° 5, avril 2006

    M. Mohammad Behnam Far, dans un article sur "La comparaison du style baroque et du style indien" et M. Zipoli Riccardo, dans une conférence à Téhéran en 1362, avaient relevé que certains chercheurs, ainsi que la plupart des orientalistes occidentaux, avaient confondu le style indien de la littérature persane avec le baroque. Cette assimilation démontrait le manque d’attention apportée à l’analyse minutieuse des différences liées à leurs essences. En effet, bien que ces deux styles soient apparus en même (...)


  • La tragédie de l’homme qui s’épuise à vivre sans appel : la révolte
    Les deux horizons de l’absurde
    Akhavân versus Camus

    Rouhollah Hosseini N° 5, avril 2006

    En Iran, on assimile souvent l’œuvre et la vision du monde d’Albert Camus au "mythe de Sisyphe". Personnage dont on sait qu’il fait sans cesse rouler une roche jusqu’au sommet d’une montagne, tout en sachant que celle-ci déboulera fatalement et indéfiniment la pente pour rejoindre son point de départ. L’absurdité est ainsi symboliquement illustrée. D’une certaine manière, "L’épigraphe"*, le poème-type du poète persan contemporain, Akhavân Sales, reprend le même thème, celui de l’absurde qui, nous dit-on, (...)



  • Enfin de l’humour et de la comédie sur nos scènes et nos écrans !

    Entrevue avec un écrivain, scénariste, metteur en scène et acteur : Farhad Aïche.

    Homa Farivar N° 5, avril 2006

    L’automne dernier, le Théâtre de la Ville, a donné un spectacle intitulé "Panjareh ha", “Les fenêtres”. Cette pièce était écrite, mise en scène par Farhad Aïche qui y interprétait un second rôle.
    Récemment est sorti sur les écrans " Max ", comédie mise en scène par Saman Moghaddam dans laquelle il joue le rôle principal.
    Dans ces deux œuvres et particulièrement dans les "Les fenêtres", F. Aïche décrit différents aspects de la société iranienne avec humour et subtilité. On y rit beaucoup, ce qui est rare dans (...)



  • Râbe’eh Bent- Ka’ab Ghozdari

    Mohammad-Javad Mohammadi N° 5, avril 2006

    Rabée Bente-kaab Ghozdari est la plus ancienne des poétesses connues de langue persane. Contemporaine de Rudaki, elle naquit probablement dans la première moitié du IVe siècle de l’hégire. Issue d’une lignée princière, elle bénéficia, dès son plus jeune âge, d’une éducation éclectique et raffinée. Hédayat la considère dans Majma-Al-Fosaha, séduisante et dotée d’une véritable finesse d’esprit. Sa poésie reflète en particulier l’expression sincère de la passion amoureuse. Mais selon Jâmi, qui la situe dans (...)



  • Kelâr dasht : le paradis iranien

    Maryam Devolder N° 5, avril 2006

    Au nord de Takhte Soleimân, dans la région montagneuse d’Alborz, la grande vallée sédimentaire de Kelâr dasht qui date du tertiaire, descend lentement de ses 1250 mètres d’altitude.
    Une fois Karadj et Tchâlûs dépassées, on atteint la vallée de Kelâr près de Sard Abrûd. Cette terre très riche et fertile, au coeur d’une région forestière aux grands ravins, sur le versant nord de Takht Soleimân, offre un paysage typiquement montagnard.
    La région de Kelâr dasht avec ses 39 villages, se trouve dans une petite (...)



  • Ces dômes qui attirent les touristes

    Mohammad Motlagh
    Traduit par

    Maryam Devolder N° 5, avril 2006

    Les sites religieux en Iran mêlent religion, philosophie, art et vie et sont prioritaires dans les critères de choix des touristes étrangers. Vus sous cet angle, les problèmes du tourisme et de son développement peuvent être facilement résolus. Les raisons en sont multiples.
    Premièrement, tous les pays investissent dans l’industrie du tourisme en fonction de leurs potentialités et en tirent un profit considérable. La Turquie, par exemple, avant d’exploiter ses richesses architecturales, a utilisé ses (...)



  • Norouz

    Negar Sâlehiniâ N° 5, avril 2006

    Norouz est sans doute la fête religieuse et nationale la plus importante et peut-être la plus ancienne de l’Iran. Bien qu’elle ne soit pas citée dans l’Avesta, livre sacré des Zoroastriens, cette fête a été mentionnée comme fête religieuse dans plusieurs textes datant de la Perse d’avant l’Islam.
    Nog routch, forme originelle de Norouz, appartient à l’ancienne langue Pahlavi de l’Iran, langue officielle de l’époque des Sassanides. La première syllabe a été transformée, dans le persan d’aujourd’hui, en "now" (...)



  • Haft sin

    Jacqueline Mirsâdeghi N° 5, avril 2006

    Deux semaines avant la fin de l’année, on fait germer des grains de blé dans une assiette et le 13ème jour après le Nouvel An, le blé sera jeté dans un courant d’eau. Cette pratique symbolise le fait de se débarrasser de tout ce qui est négatif ou mauvais pour assurer un départ pur dans la nouvelle année. Une autre tradition est celle du " Haft Sin " ou la table des " 7 éléments " qui commencent tous par la lettre " S. " Elle est dressée quelques jours auparavant et fait l’objet de beaucoup d’attention. (...)


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