La Revue de Téhéran | Iran



  • Le véritable destin du Kouh-e Nour

    Iraj Amini N° 2, janvier 2006

    On a longtemps cru et l’on croit encore, que le célèbre diamant le Kouh-é-Nour fit partie du trésor impérial de l’Iran et qu’il fut cédé par les Qadjars à l’Angleterre. La vérité est tout autre.
    Le Kouh-é-Nour, célèbre et incomparable joyau, fut certes en possession de Nader Shah Afchar pendant un temps, mais ne figura pas dans le trésor dont héritèrent les Zands et les Qadjars.
    En novembre 1736, Nader Shah Afchar qui venait de renverser le dernier souverain Safavide et s’était proclamé Chah de Perse, quitta (...)



  • L’utilisation optimale de l’eau grâce aux techniques traditionnelles

    Maryam Devolder N° 2, janvier 2006

    La question de l’eau et des méthodes d’irrigation en Iran, remonte à une époque pour le moins lointaine. Contrairement à d’autres régions du monde, la situation géographique et climatique n’autorisait pas un accès commode à l’eau pour les groupes humains. C’est pour cette raison que les iraniens, tout au long de leur histoire, ont cherché des moyens leur facilitant l’accès à l’eau à proximité de leur lieu d’habitation.
    Notre pays, ancienne civilisation agricole, a dans le domaine de la conservation et de (...)



  • Bâbâ Tâher Hamadâni

    Mohammad-Javâd Kamâli N° 2, janvier 2006

    Né a Hamadân au Xe siècle (905 ?- 989 ?) - IVe siècle de l’hégire (329 ?- 410 ?) - Baba Taher est reconnu comme l’un des plus grands mystiques de son temps. Bien que sa vie nous soit presque inconnue, on sait pourtant qu’il était plus réputé, de son vivant, pour son ascétisme et sa vertu que pour ses poèmes. Selon Râvandi, historien du XIIe siècle, le roi seljouk, Togrol, alla le voir à Hamadân.
    Aujourd’hui Baba Taher est surtout connu pour ses do-beïtis, un mètre poétique semblable au quatrain. Ces courts (...)



  • Nimâ Youshidj : le grand tournant de la poésie persane

    Rouhollah Hosseini N° 2, janvier 2006

    Je t’attends la nuit
    Quand noircissent entre les branches du Talâdjane les ombres
    Celles qui font succomber tes amants de chagrin
    Je t’attends
    La nuit quand dorment les vallées comme des serpents morts
    Au moment où la main du nénuphar noue le piège
    Au pied du cyprès de montagne
    Que tu te souviennes ou non de moi
    Je ne laisserai pas réduire ton souvenir
    Je t’attends
    Père de la poésie moderne persane, Nimâ Youchidj (1897-1959), de son vrai nom Ali Esfandiyari, est né à Youch, un village (...)



  • Le festin royal

    Âssef Soltânzâdeh
    Traduit par

    Sorour Kasmâï N° 2, janvier 2006

    Je brade, je brade, je brade à perte... Par ici, la braderie... Allons-y... Un coup d’oeil... Demandez le prix... اa n’engage à rien... Allons y, si c’est du toc, n’y touchez pas. Achetez sinon vous allez le regretter. Si vous achetez, vous allez le regretter... si vous n’achetez pas, vous allez le regretter aussi... Allons-y !... Tout doit disparaître mon foyer, mes biens, ma vie...
    L’homme hurlait à tue-tête. Toujours le même couplet, en boucle. Les gens se pressaient autour de lui. Pour ne pas (...)


  • Au Journal de Téhéran
    La littérature persane d’aujourd’hui

    Henri Masse N° 2, janvier 2006

    3 janvier 1936
    12 Dey 1314
    Dans la première moitié du dix- neuvième siècle, la littérature persane resta fidèle à ses règles traditionnelles, tant en poésie qu’en prose. Mais, à partir de 1850, les ouvrages d’enseignement composés avec la collaboration d’étrangers qui professaient à l’Université de Téhéran, les traductions de livres européens (surtout français- entre autres, Molière et Jules Verne) exercèrent une indiscutable influence sur l’évolution du vocabulaire et de la syntaxe. Enfin l’évolution de 1906, (...)


  • Au Journal de Téhéran
    Pourquoi notre ciel est-il bleu ?

    N° 2, janvier 2006

    9 Janvier 1936
    18 Dey 1314
    On a toujours, et dans toutes les langues ; chanté la beauté et la pureté du ciel de l’Iran mais, surtout poétiquement.
    Nous sommes heureux d’en parler d’une manière un peu plus scientifique aujourd’hui, en reproduisant pour nos lecteurs l’étude intéressante publiée par un journal de Stuttgart.
    Depuis des milliers d’années, les hommes chantent, sous forme de poèmes plus ou moins immortels, l’azur immaculé du ciel. Ils ne se demandent cependant pas souvent pourquoi la voûte (...)



  • Ma Perle

    Mohsen Vaghâri N° 2, janvier 2006

    Je colle un coquillage dur
    A mon oreille et puis
    J’entends la mer qui murmure
    Je voyage vers mon enfance
    Quand je marchais en cadence
    Dans le sable mouillé
    Du rivage de la Caspienne
    Où je brouillais
    Mes petits châteaux douillets.
    Mon père était marin
    Il possédait un filet
    Effilé
    Avec lequel il gagnait son pain.
    Sur son visage ridé
    Je sentais quelques vaguelettes
    Dans ses yeux bridés
    Deux toiles de sa goélette.
    Toute mon enfance a fui
    Avec les fables maritimes
    Qu’il me narrait chaque (...)



  • La calligraphie islamique persane

    Shâhin Ashkân N° 1, décembre 2005

    « La beauté de l’écriture est le langage de la main et la noblesse de la pensée »
    Imâm Ali
    Avant la naissance de l’Islam, les Arabes étaient en général des nomades. Ils ne prêtaient que peu d’attention à la culture écrite et s’appuyaient plutôt sur une tradition orale pour conserver et transmettre les informations.
    Le 6ème siècle, juste avant la naissance de l’Islam, est l’une des périodes les plus brillantes de la littérature arabe. A cette époque, la poésie était la seule expression sentimentale et (...)



  • Le premier "dessin animé" du monde bientôt exposé au Musée National de’Iran

    Maaike Bleeker N° 1, décembre 2005

    Quelle histoire autour de cette poterie découverte dans la ville de Soukhté, gigantesque chantier archéologique, considéré comme l’un des plus anciens sites du monde !
    Il s’agit d’une très ancienne poterie, représentant le premier " dessin animé" du monde : les images répétées d’une chèvre, suivie de l’arbre de vie. Lorsque l’on imprime un mouvement circulaire à la poterie, on peut même voir la chèvre s’élever vers les branches de l’arbre.
    Nour Eddin Zarinkalk, le père de l’animation en Iran, devait se (...)


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