N° 170, janvier 2020

Les « Sept Beautés » de Nezâmi


Babak Ershadi


Plateau métallique de l’époque sassanide représentant une scène de chasse de Bahrâm V Gour, accompagné de son esclave romaine Azâdeh (selon Ferdowsi) ou Fetneh
(selon Nezâmi).

Les cinq grandes œuvres poétiques de Nezâmi Gandjavi (1141-1209) furent réunies à titre posthume sous forme d’un recueil intitulé « Khamseh » (ou « Pandj Ganjdj » signifiant « Les Cinq Trésors »). Il comprend, selon l’ordre chronologique de cinq œuvres poétiques séparées thématiquement les unes des autres : Le Trésor des mystères (1165), Khosrow et Chirine (1180), Leyli et Madjnoun (1188), les Sept Beautés (1191 ou 1197) et le Livre d’Alexandre (1198).

Le Trésor des mystères est une œuvre poétique d’inspiration mystique et soufie, Leyli et Madjnoun sont tirés d’une légende arabe, tandis que Khosrow et Chirine, les Sept Beautés et le Livre d’Alexandre sont des épopées romantiques de chevalerie orientale de l’époque médiévale inspirées de l’Antiquité préislamique.

 

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« Haft Peykar » ou les Sept Beautés sont une célèbre épopée romantique de Nezâmi datant de 1191 ou de 1197, selon une note attribuée à l’auteur dans un ancien manuscrit. Les Sept Beautés présentent une biographie romancée du souverain sassanide Bahrâm V Gour (l’Onagre). La vie aventureuse de l’empereur sassanide qui a régné de 420 à 439 de notre ère avait déjà été traitée par Ferdowsi (935-1020) dans le Livre des Rois, auquel Nezâmi fait allusion à plusieurs reprises dans les Sept Beautés. De façon générale, sa méthode consiste à omettre les épisodes que le grand poète épique avait traités dans le Livre des Rois ou à ne les aborder que très brièvement. En revanche, Nezâmi se concentre sur de nouveaux éléments de la vie du roi sassanide. Il conviendrait ici de rappeler que la vie de Bahrâm V Gour et les légendes liées à son personnage historique ont été une source d’inspiration d’œuvres littéraires classiques de l’époque médiévale. Après les Sept Beautés de Nezâmi, Bahrâm V devint aussi le personnage central des Huit Jardins du paradis (composés vers 1302) d’Amir Khosrow de Delhi (1253-1325), l’un des plus grands poètes classiques de l’Inde en langue persane.

Miniature de l’école de Tabriz (1570) représentant Fetneh portant une vache sur ses épaules sur le toit du palais de Bahrâm. Université d’Oxford.

Bahrâm V Gour (« l’Onagre »), dix-septième empereur de la dynastie des Sassanides (224-651) régna de 420 à 439. Bahrâm avait un goût particulier pour les arts et la poésie, et surtout pour la chasse, d’où son surnom « Gour » qu’il aurait reçu après avoir chassé un onagre. Il passa sa jeunesse en exil, sur ordre de son père, Yazdgard Ier (empereur de 399 à 420) à la cour de la dynastie arabe préislamique des Lakhmides (300-602), vassaux des Sassanides. La persécution des chrétiens par les Sassanides fut à l’origine d’une guerre contre l’Empire romain d’Orient qui éclata en 420, dès le début du règne de Bahrâm V. Un traité de paix fut signé en 422 pour cent ans et les chrétiens obtinrent à nouveau la liberté de culte en Perse ainsi que les zoroastriens dans l’Empire romain d’Orient. Bahrâm V Gour épousa la princesse Sapinud, sœur du roi indien Shangal, dont il eut un fils, Yazdgard II, futur empereur de la Perse de 439 à 457.

Après une longue introduction, le poète commence l’histoire de la vie de Bahrâm à sa naissance, puis de son exil dès son plus jeune âge. Il aborde ensuite son éducation princière à la cour du roi arabe de la dynastie des Lakhmides, Nou’man. Élevé dans le désert, Bahrâm était également un formidable chasseur. Les Lakhmides, alliés des Perses, étaient une dynastie arabe préislamique du sud de l’Irak moderne. Ils avaient pour capitale la ville d’Al-Hira, sur la rive droite de l’Euphrate, à 18 kilomètres au sud-est de Nadjaf. Cependant, comme la plupart des ouvrages littéraires classiques, Nezâmi place la cour de Nou’man (roi de 390 à 481), non pas à Al-Hira, mais au Yémen. Le poète décrit aussi la construction de Khowarnaq, palais légendaire de Nou’man. Ce dernier offrit le palais au jeune prince sassanide.

Errant un jour dans le palais de Khowarnaq, Bahrâm découvre une salle cachée dans laquelle il trouve les portraits de sept belles princesses, chacune originaire de l’un des « Sept climats ». Le jeune prince tombe immédiatement amoureux de toutes les princesses.

Khowarnaq : une légende arabe

 

Cenmar (ou Sanimar, en arabe) fut un architecte byzantin qui construisit, à la demande de Nou’man, le palais de Khowarnaq à Al-Hira. Selon la légende, c’était le plus beau palais de l’Empire sassanide, une véritable œuvre d’art.

Sa construction dura vingt ans. Le jour où Cenmar finit les travaux, il invita le roi à le visiter. L’architecte byzantin parla alors de deux secrets au roi arabe. Le premier secret fit peur à Nou’man, car il concernait une brique dans le palais qui ferait s’effondrer tout le bâtiment si elle était déplacée. Cenmar dit qu’il était lui-même le seul à savoir où cette brique se trouvait. Le second secret de Cenmar rendit Nou’man jaloux : il lui dit qu’il serait capable de construire un autre palais qui pourrait se déplacer avec la lumière du soleil à des heures différentes de la journée. De peur que Cenmar ne détruisit un jour le palais de Khowarnaq et jaloux d’imaginer qu’un jour Cenmar pourrait construire un palais plus grand et plus beau pour un autre roi, Nou’man ordonna à ses gardiens de tuer Cenmar en le jetant du toit du palais. La « récompense de Cenmar » est devenue un proverbe dans la langue arabe.

Miniature de Kamaâleddin Behzâd (1450-1535) représentant la construction du palais Khowarnaq.

Suite au décès de l’empereur sassanide Yazdjard Ier, Bahrâm prit la route vers la Perse pour réclamer son trône. Profitant de son absence, une partie de la noblesse sassanide fit monter sur le trône Khosrow l’Usurpateur. Bahrâm entreprit le siège de la capitale Ctésiphon avec l’aide des Lakhmides. Khosrow accepta de se retirer pacifiquement devant lui. Ainsi, Bahrâm fut reconnu comme roi et sauva son peuple d’une famine.

Ensuite, Nezâmi reprend un long épisode de chasse de Bahrâm accompagné d’une esclave d’origine romaine qui s’appelle « Âzâdeh » dans la version de Ferdowsi, et « Fetneh » dans les Sept Beautés de Nezâmi. Ici, la fille n’est pas mise à mort, mais finalement pardonnée, et le jeune roi apprend une leçon de clémence.

Se souvenant des sept portraits qu’il avait vus au palais de Khowarnaq, le roi partit à la recherche des sept princesses. Il demanda d’abord la main d’une princesse perse (Dorosti) de la maison du roi Key Kavous. Il se rendit ensuite en Chine et épousa la fille du roi de Chine (Yaghmânâz). Bahrâm attaqua ensuite l’Empire romain de l’Orient. L’empereur byzantin accepta que sa fille épouse (Homâï) Bahrâm pour dissuader ce dernier de continuer la guerre. Par la suite, le roi sassanide épousa tour à tour la fille du roi du Maghreb (Azarioun), la fille du roi de l’Inde (Fourak), la fille du roi du Khwarezm (Nâzpari), et la fille du roi des Slaves (Nasrine Noush). Après ses sept mariages, Bahrâm ramena ses épouses dans la capitale, Ctésiphon.

Il ordonna à son architecte de construire sept dômes pour abriter ses nouvelles épouses. L’architecte de la cour lui dit que chacun des « Sept climats » était sous l’emprise d’un des sept astres et lui conseilla de faire orner chaque dôme avec la couleur associée au climat et à la planète de chaque princesse. Le roi fut d’abord sceptique, mais finit par lui permettre de réaliser les constructions d’après ce schéma.

À la fin des travaux, les sept épouses s’installèrent chacune dans leur splendide pavillon surplombé d’un dôme dont la couleur correspondait à l’astre qui dominait son pays :

- Farouk d’Inde eut un dôme noir (Saturne),

- Homâï de Byzance eut un dôme jaune (Soleil),

-Nâzpari du Khwarezm eut un dôme vert (Lune),

-Nasrine Noush la Slave eut un dôme rouge (Mars),

-Azarioun du Maghreb eut un dôme turquoise (Mercure),

-Yaghmânâz de Chine eut un dôme santal (Jupiter),

-Dorosti de Perse eut un dôme blanc (Vénus).

Les princesses s’installèrent dans les splendides pavillons. Pendant une semaine, le roi rendit visite à chaque princesse le jour qui correspondait à son astre. Presque la moitié du texte des Sept Beautés est consacré à ces visites :

 

Miniature du XIe siècle montrant l’architecte Cemanr jeté du toit du palais Khowarnaq sur ordre du roi arabe Nou’man.

Samedi, le jour de saturne, le roi Bahrâm rendit visite à Fourak, la fille du Rajah de l’Inde. Fourak, vêtue de noir, accueillit Bahrâm dans son pavillon noir et lui narra la plus belle histoire du monde (« car le noir est la plus belle des couleurs »), celle d’un roi qui se rendit en Chine et tomba amoureux de la reine de la « ville des pâmés » (shahr-e Madhoushân, en persan) dont tous les habitants se vêtaient de noir.

Dimanche, le jour du Soleil, lorsque le coucher du soleil éclatait en couleurs dorées, Bahrâm entra dans le pavillon de la princesse byzantine Homâï. Elle essaya de le convaincre que la couleur jaune était la meilleure, car couleur de l’or. La jeune beauté byzantine raconta à Bahrâm l’histoire d’un roi qui acheta une esclave et tomba amoureux d’elle. Or, l’esclave ne voulait pas de lui.

Lundi, le jour de la Lune, Bahrâm rendit visite à Nâzpari, princesse du Khwarezm. La beauté du Khwarezm, vêtue de vert, essaya de persuader le roi que le vert était la meilleure couleur pour représenter l’amour. Elle lui relata l’histoire d’un homme pieux qui tombe amoureux d’une très belle femme mais qui, pour éviter le péché, quitte la ville et part en pèlerinage en Terre Sainte en Palestine.

Mardi, le jour de Mars, Bahrâm entra dans le pavillon de la princesse des Slaves, Nasrine Noush. D’après certaines critiques, l’histoire (moins sensuelle que les autres) que la beauté slave raconta au roi serait le cœur de tout le récit, d’autant plus que le nom du roi (Bahrâm) signifie en persan « Mars ». Nasrine Noush lui relata l’histoire d’une jeune princesse qui ne voulait absolument pas se marier et disait non à ses nombreux prétendants. Finalement, elle accepta de se marier en fixant des conditions strictes à son futur mari qui, au risque de sa vie, devait briser des talismans et répondre à des énigmes. Le récit donne une leçon au roi Bahrâm : pour gouverner son royaume, un roi doit posséder une grande sagesse et faire preuve de grandes qualités comme le courage, l’endurance et l’honnêteté.

Mercredi, le jour de Mercure, Bahmân se rendit dans la demeure de la princesse Azarioun du Maghreb. Sous le dôme turquoise de son pavillon, elle relata au roi l’histoire d’un jeune commerçant, Mâhân l’Intelligent. Sans le savoir, il devint l’associé d’un démon qui s’était déguisé en humain, le trompa et le conduisit dans le domaine des démons et des djinns. Là, le démon donna Mâhân à une démone extrêmement laide et méchante qui l’obligea à s’unir à elle. Mâhân l’Intelligent ne put se sauver que par le repentir et l’invocation du secours divin.

Le jeune Bahrâm chasse un lion et un onagre d’une seule flèche. Miniature de l’école d’Ispahan (1636), Institut Elyazmalar à Bakou
(République d’Azerbaïdjan).

Jeudi, le jour de Jupiter, le roi Bahrâm entra dans le pavillon de Yaghmânâz, fille du roi de la Chine. Elle lui raconta l’histoire de deux jeunes hommes qui prirent la route ensemble pour traverser le désert. Après quelques jours, le premier qui s’appelait « Bien » eut soif, car il avait bu toute l’eau qu’il avait dans son outre. Il demanda à son compagnon qui s’appelait « Mal » de lui donner un peu d’eau. « Mal » accepta de le faire à condition que « Bien » lui donne quelque chose en échange, quelque chose qu’il ne puisse pas lui reprendre une fois arrivés à leur destination. « Mal » exigea qu’il lui donne ses yeux qu’il arracha en échange d’un peu d’eau avant de l’abandonner seul dans le désert. « Bien » fut finalement sauvé par la fille d’un berger qui le guérit et lui redonna la vue avec des herbes du désert. Il tomba amoureux de la fille du berger, mais le berger refusait de marier sa fille à « Bien ». Ce dernier se rendit plus tard dans la ville et guérit la fille malade du roi avec des herbes que la fille du berger lui avait données. Il guérit ensuite les yeux de la fille aveugle du vizir. Il épousa les deux jeunes filles. Il retrouva « Mal ». Il ne se vengea pas et lui pardonna.

Vendredi, le jour de Vénus, le roi Bahrâm se rendit dans le pavillon de Dorosti, la beauté perse, vêtue de blanc et vivant sous le dôme blanc. Dorosti lui raconta l’histoire d’un jeune homme pieux tenté par le plaisir hors mariage. Le destin empêcha, à plusieurs reprises, le jeune homme de commettre l’illicite. Finalement, il se repentit et se maria avec la jeune fille qu’il désirait.

 

* * *

Bahrâm voit les portraits des Sept Beautés dans une salle secrète du palais de Khowarnaq. Miniature de l’école de Behzad (1479), Musée national de littérature à Bakou (République d’Azerbaïdjan).

 

Les années passèrent. Pendant que le roi passait le plus clair de son temps avec ses épouses, un mauvais vizir s’empara du pouvoir dans le royaume. Finalement, Bahrâm découvrit que les affaires du royaume étaient en pleine débâcle, que le trésor était vide et les souverains des royaumes voisins prêts à l’invasion. Pour se vider l’esprit, il partit un jour à la chasse dans le désert. De retour de la chasse, il tomba sur un berger qui avait pendu son chien à un arbre. Il lui en demanda la raison. Le berger lui expliqua comment le chien de garde autrefois fidèle avait trahi son troupeau et offrait des moutons à une louve dont il était tombé amoureux. Le roi se rendit compte que son propre « chien de garde » (le mauvais vizir) l’avait trahi. Il fit arrêter le vizir. Parmi la multitude de plaignants qui avaient souffert des injustices commises par le vizir contre les habitants du royaume, Bahrâm en sélectionna sept pour témoigner. Les sept victimes relatèrent tour à tour leurs tristes histoires. Le ministre fut condamné et mis à mort. Le roi rétablit la justice et ordonna la transformation des sept dômes de plaisir en temples de feu et les dédia à Dieu. Bahrâm partit à la chasse une dernière fois et disparut mystérieusement dans une caverne.

 

* * *

 

Dans son ouvrage intitulé Des images de Nizami (1927), le célèbre orientaliste allemand Hellmut Ritter (1892-1971), spécialiste des langues et des littératures orientales (arabe, persan et turque) et fin connaisseur du mysticisme oriental, a décrit les Sept Beautés comme « la meilleure et la plus belle épopée de la poésie néo-persane et en même temps […] l’une des créations poétiques les plus importantes de l’ensemble de la littérature indo-européenne orientale ». C’est un jugement avec lequel il est difficile d’être en désaccord étant donné la qualité de cette œuvre poétique de Nezâmi.

Le poète fait un usage original de diverses sources plus anciennes, parmi lesquelles le Livre des Rois de Ferdowsi et d’autres versions de l’histoire préislamique de l’Iran, ainsi que le Siyâssat Nâmeh (Livre de la politique), un célèbre traité d’éthique politique de Nizâm al-Mulk (1018-1092), grand vizir des sultans seldjoukides, dont il tira l’histoire du berger et de son chien infidèle.

Les sept histoires racontées par les sept princesses proviendraient probablement de sources antérieures, mais les critiques n’en ont trouvé aucune trace jusqu’à nos jours. Cependant, la version que Nezâmi présente de ces sept histoires dans les Sept Beautés a eu une grande influence sur le développement ultérieur de la littérature persane et de la littérature mondiale.

François Pétis de La Croix (1653-1713), orientaliste français, relate quelques-unes de ces histoires dans son ouvrage intitulé les Mille et un jours, contes persans (1710-1712). L’orientaliste français y évoque l’histoire racontée pour Bahrâm par la princesse des Slaves (mardi), c’est-à-dire le récit d’une princesse chinoise cruelle qui avait fixé des conditions mortelles pour ses prétendants. Bien que la princesse n’ait pas de nom dans la version relatée par Nezâmi, l’orientaliste français lui donna le nom de Turandot (Tourandokht en persan, « fille de Touran »).

Bahrâm écoute l’histoire de la beauté indienne dans le pavillon noir. Miniature de l’école de Shirâz (1548), Freer Gallery of Art à Washington (États-Unis).

En 1762, le dramaturge italien Carlo Gozzi s’en inspira pour écrire une tragi-comédie en cinq actes intitulée Turandot (Tourandokht en persan, « fille de Touran »). En 1801, le poète allemand Friedrich von Schiller (1759-1805) s’en inspira à son tour pour écrire sa pièce de théâtre intitulé Turandot, princesse de Chine.

L’un des plus grands compositeurs de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, l’Italien Giacomo Puccini (1858-1924), composa Turandot, un opéra en trois actes et cinq tableaux. Il s’inspira de l’œuvre de Carlo Gozzi, déjà mise en musique en 1917 par Ferruccio Busoni (1866-1924) sous le même nom de Turandot.

Les Sept Beautés de Nezâmi sont un chef-d’œuvre de la représentation littéraire de la sensualité, mais l’œuvre est également un travail profondément moraliste. Dans certaines études modernes, il a été plus ou moins considéré comme un traité versifié sur l’astrologie, mais c’est une erreur de compréhension : par contraire, il s’agit des tentatives ratées de Bahrâm de trouver le bonheur en vivant en accord avec les étoiles. Les sept dômes sont construits en parfait accord avec les propriétés des étoiles, mais ils sont presque à l’origine de la chute de Bahrâm. En fin de compte, pour un homme et pour un roi, seule la justice compte. Ce n’est qu’en abandonnant les plaisirs représentés par les sept dômes et en tenant compte des plaintes des sept victimes de la tyrannie que Bahrâm acquiert le statut de véritable héros.


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