Samuel Hauraix

6 articles

  • Téhéran s’offre la plus grande librairie du monde

    Samuel Hauraix N° 143, octobre 2017

    65 000 mètres carrés. Le chiffre donne le tournis mais c’est pourtant sur cette surface que le « Book Garden », inauguré récemment, s’étend dans le centre-ville de la capitale iranienne. En plus de son architecture remarquable, cette librairie est tout simplement la plus grande jamais construite.
    Pour se donner une idée de la taille du « Book Garden », il suffit de penser au stade Azadi, l’un des plus grands stades de la planète. Et de se dire que cette librairie, inaugurée début juillet dernier, est (...)


  • L’ancienne Maison de l’Iran attend encore l’heure de sa réhabilitation

    Samuel Hauraix N° 143, octobre 2017

    Inaugurée en 1969 à la Cité internationale universitaire de Paris, avec le concours de deux architectes iraniens, la Fondation Avicenne est fermée au public depuis 2007 pour des raisons de sécurité. Un projet de réhabilitation est toujours en cours, mais les financements manquent. Une association vient de naître pour s’assurer du maintien de ce site emblématique.
    Elle se fait officiellement appeler Fondation Avicenne. Mais à Paris, beaucoup parlent encore de (l’ancienne) Maison de l’Iran. Le lien (...)


  • Ses photos du Khorâssân,
    rempart aux clichés

    Propos recueillis par

    Samuel Hauraix N° 138, mai 2017

    Rox Khorasani a un pied en France, l’autre en Iran, comme beaucoup d’autres. Pour faire le pont entre les deux cultures, la jeune femme, née à Paris, a choisi la photo. Depuis des années, cette « photographe autodidacte » sillonne Mashhad et sa région, celle de son père, pour « regarder l’Iran dans les yeux ». Il en est ressorti quatre séries de photos qui viennent d’être exposées dans une galerie parisienne. En attendant, qui sait, une exposition en Iran.
    Iran, France. Iraniens, Français. « Eux », « nous (...)


  • Kiarostami - Farhadi : figures de proue internationales, en attendant la suivante

    Samuel Hauraix N° 135, février 2017

    Abbas Kiarostami a été le tout premier réalisateur iranien à embrasser une carrière internationale. Il a permis à l’Iran d’émerger sur la carte mondiale du cinéma. Une stature désormais incarnée par Asghar Farhadi, devenu lui aussi la coqueluche des festivals internationaux, tout en inspirant ses semblables Iraniens. Derrière ces grands maîtres, une nouvelle génération entend se faire une place en suivant sa propre voie.
    « Je vous remercie d’avoir ouvert le difficile chemin de la mondialisation au cinéma (...)


  • Face aux difficultés, le marché du tapis persan obligé de se réinventer

    Samuel Hauraix N° 133, décembre 2016

    Embargo américain, concurrence des pays voisins, inflation, demande nouvelle des consommateurs… Face à ces équations multiples, les maillons de la chaîne économique du tapis doivent s’adapter.
    Au premier coup d’œil, on a du mal à s’imaginer qu’il s’agit d’un tapis persan. Dans son rectangle intérieur, une Tour Eiffel tissée côtoie… « Super Victor », la mascotte du dernier championnat d’Europe de football, organisé en France l’été dernier. À cette occasion, l’ambassade d’Iran en France a offert ce cadeau - (...)


  • Avec l’« ouverture », la culture iranienne rayonne un peu plus en France

    Samuel Hauraix N° 130, septembre 2016

    Avec l’accord sur le nucléaire de juillet 2015, la curiosité pour l’Iran et sa culture a pris de l’ampleur en France. Un intérêt qui ne date pas d’aujourd’hui, tant les échanges culturels ont marqué l’histoire commune aux deux pays.
    Un raz-de-marée médiatique. Voilà ce qu’a engendré l’annonce de la mort d’Abbas Kiarostami, lundi 4 juillet à Paris. Nécrologies par dizaines, compilations exhaustives de réactions : l’emballement a été à la hauteur du mythe. Journalistes, politiques, personnalités du monde (...)