N° 162, mai 2019

La question du roman dans
Jacques le fataliste de Diderot


Seyyed Behdâd Ostowân


Jacques le fataliste et son maître de Denis Diderot est écrit de 1765 à 1784 et paraît en intégralité en 1796 à Paris, à une époque où le roman était un genre en quête de légitimation et de définition [1], avant de devenir le genre dominant au XIXe siècle. Un grand nombre d’écrivains de l’époque, de l’Espagne à la Grande-Bretagne et de l’Allemagne à la France, ont réfléchi sur ce que le roman est ou doit être. Le roman se trouvait face au dilemme de continuer ou de refuser l’ordre esthétique traditionnel (notamment la vraisemblance) ; ainsi que de rester fidèle à l’ordre moral ou le refuser. ہ part la question du contenu ou la finalité instructrice ou morale du roman, il y avait la nécessité de réfléchir sur la forme du genre romanesque. Jacques le fataliste et son maître est l’une des œuvres critiquées pour ne pas avoir respecté l’ordre esthétique traditionnel. Néanmoins, peut-on trouver des indices de l’invention romanesque dans Jacques le fataliste et son maître ? Cette œuvre est-elle un roman ou un antiroman ? Certains éléments primordiaux de la structure de Jacques le fataliste et son maître peuvent nous aider à clarifier la place de l’œuvre. Certaines inventions romanesques de l’œuvre sont à rechercher dans l’étude de la narrativité et de la chronologie du livre.

En 1670, Pierre-Daniel Huet définit le roman en ces termes : « Ce que l’on appelle proprement Romans sont des fictions d’aventures amoureuses, écrites en prose avec art pour le plaisir et l’instruction des lecteurs. [2] » Cependant, Diderot affirme : « Par un Roman, on a entendu jusqu’à ce jour un tissu d’événements chimériques et frivoles dont la lecture était dangereuse pour l’esprit et pour les mœurs. Je voudrais bien qu’on trouvât un autre nom pour les ouvrages de Richardson [3] ». Profitant des idées de Richardson, Diderot préférait aux événements chimériques la voie du « réalisme » dans le genre romanesque, genre qui a été en évolution. En effet, nous pouvons chercher l’une des raisons de cette évolution dans les réalités historiques et sociales de la France de l’époque.

Parmi les conséquences de la montée de la bourgeoisie au XVIIIe siècle, nous pouvons souligner l’augmentation du nombre des lettrés, la croissance industrielle et le développement de la presse écrite, cette dernière ayant permis le développement de l’écriture en prose. En même temps, l’augmentation du nombre des lettrés a créé un grand nombre de lecteurs et le genre romanesque, qui était plus accessible que le théâtre et capable de contourner la censure, rencontra un important succès. Mais des changements dans le cadre traditionnel du roman étaient nécessaires : le genre est en crise depuis le début du siècle et cherche à répondre aux nouveaux goûts de la nouvelle génération de lecteurs dans un pays en évolution. Les auteurs prennent de nouvelles positions : « Les auteurs décidèrent de recourir à des procédés techniques pour libérer le roman de l’hypothèque poétique […] Le masque de l’authenticité sera abondamment exploité, à tel point qu’il fera rapidement l’objet d’une mise en abyme […] [4] »

Il fallait des lecteurs modernes pour Jacques le fataliste et son maître, car la narrativité de ce roman est différente de celle des autres romans de son époque. Il y a d’abord un narrateur qui intervient dans l’histoire (l’un des procédés d’authentification utilisés par les auteurs de l’époque) et propose un pacte narratif.

« Vous voyez, lecteur, que je suis en beau chemin, et qu’il ne tiendrait qu’à moi de vous faire attendre un an, deux ans, trois ans, le récit des amours de Jacques, en le séparant de son maître et en leur faisant courir à chacun tous les hasards qu’il me plairait. Qu’est-ce qui m’empêcherait de marier le maître et de le faire cocu ? D’embarquer Jacques pour les îles ? D’y conduire son maître ? De les ramener tous les deux en France sur le même vaisseau ? Qu’il est facile de faire des contes ! Mais ils en seront quittes l’un et l’autre pour une mauvaise nuit, et vous pour ce délai. » [5]

L’écrivain affirme sa liberté dans l’écriture ; en outre, le narrateur du livre dénonce à plusieurs reprises l’appartenance de l’œuvre au genre romanesque : « Mais ceci n’est point un roman, je vous l’ai déjà dit, je crois, et je vous le répète encore » (JF, p. 50) - en déclarant que son œuvre n’est pas un roman, il répond par avance aux critiques.

En outre, le narrateur du récit, qui joue le rôle d’intermédiaire entre Jacques et le lecteur, fait intervenir le lecteur fictif ou le narrataire anonyme, ce qui est un aspect assez nouveau à l’époque : « Je vous entends ; vous en avez assez, et votre avis serait que nous allassions rejoindre nos deux voyageurs. Lecteur, vous me traitez comme un automate, cela n’est pas poli [...] Il faut sans doute que j’aille quelquefois à votre fantaisie » (JF, p. 76) Par cela, le narrateur prétend qu’il connaît très bien le narrataire. De plus, le narrateur lui fait des reproches et dit : « Toujours des questions ! Vous ne voulez donc pas que Jacques continue le récit de ses amours » (JF, p. 18), le narrateur guide également le narrataire en disant : « Vous allez croire, lecteur, que ce cheval est celui qu’on a volé au maître de Jacques, et vous vous tromperez. C’est ainsi que cela arriverait dans un roman, un peu plus tôt ou un peu plus tard, de cette manière ou autrement, mais ceci n’est point un roman [...] » (JF, p. 50) L’auteur crée donc une sorte d’intimité entre le destinateur et le destinataire, mais l’existence d’une voix qui s’adresse directement aux lecteurs était hors de la forme du roman traditionnel de l’époque.

De plus, l’intervention du narrateur et la façon dont il parle avec le narrataire aboutissent à une sorte de séparation entre le narrateur et l’auteur, car l’auteur ne peut pas parler avec le lecteur ; c’est le narrateur (anonyme) qui parle avec le narrataire (anonyme).

Dans Jacques le fataliste et son maître, Diderot met en question la forme traditionnelle du roman. Il raconte l’histoire du voyage de Jacques, un valet, et de son maître, mais l’histoire de ce voyage est marginalisée (cette marginalisation se produit en raison de l’absence de péripéties au premier niveau de la diégèse ; le voyage de Jacques et de son maître est comme un roman sans intrigue), et ce sont les histoires des amours de Jacques qui occupent une place centrale - comme une sorte de roman dans le roman.

Contrairement à la majorité des romans du XVIIIe siècle, il n’y a pas de thème central et unique autour duquel se forme le roman, mais plusieurs récits annexes, avec différentes péripéties, qui sont racontés par plusieurs personnes. Jacques raconte l’histoire de son capitaine, l’histoire de Pelletier et celle du Père Ange ; une hôtesse raconte l’histoire de Mme de La Pommeraye, et l’histoire du poète de Pondichéry est racontée par le narrateur anonyme (la première voix narrative) du récit. Par conséquent, il n’y a pas de ligne romanesque conduisant le lecteur. Des interruptions et l’intervention du narrateur produisent des cassures, il dit : « ہ quoi tient-il que je ne vous fasse entendre : « J’interromprai, tu n’interrompras pas ? » (JF, p. 245). En principe, les histoires sont racontées de façon fragmentaire, coupées par une autre voix narrative. Melançon dit : « Jacques le fataliste de Diderot est un roman tissé d’une multitude de récits interrompus, repris, abandonnés, plus ou moins achevés [6] ». Dans plusieurs passages, le maître demande à Jacques de raconter l’histoire de ses amours ou de continuer ses histoires. En effet, l’action de raconter est au centre de l’attention des personnages du récit tout comme la narration est l’un des facteurs qui sont au centre de l’attention de l’auteur, une narration qui est le produit des jeux des narrateurs auteurs.

Il y a plusieurs voix narratives dans le roman, par conséquent, c’est une narration intradiégétique. Une voix narrative appartient au narrateur anonyme qui raconte le roman, et les autres voix narratives prennent la parole au cours du roman, comme l’hôtesse, ou Jacques qui raconte ses histoires d’amour. La focalisation de la première voix narrative est nulle, car le narrateur est omniscient, mais la voix narrative de Jacques ou de son maître est interne, car ils racontent leurs histoires du point de vue d’un personnage. Mais l’aspect nouveau du récit est que plusieurs voix narratives s’entrecroisent. En outre, le choix de Diderot pour la pluralité des voix narratives, la polyphonie, peut être destiné à éviter la monotonie du discours, car chaque personnage a son avis et son langage. Par exemple, le langage de Jacques est différent de celui du maître et de même, la croyance de Jacques pour le déterminisme est absente chez le maître. Le maître dit : « eût été cocu parce qu’il était écrit là-haut ; ou si cela était écrit là-haut parce que tu ferais cocu ton bienfaiteur ? » (JF, p. 20), ou il demande à Jacques : « Le maître : Crois-tu que cela soit écrit là-haut ? » (JF, p. 88). La polyphonie du récit et le mélange des voix narratives, ainsi que les interruptions d’un niveau de narration à l’autre, sans aucune indication, aboutissent à une sorte de digression narrative, qui éloigne le roman des formes du genre romanesque de son époque.

Il existe certaines ressemblances entre la structure narrative des Mille et une Nuits, publiées en France au début du XVIIIe siècle, et Jacques le fataliste : les deux sont intradiégétiques, et les récits racontés au cours de l’histoire marginalisent la première voix narrative. Ils sont une sorte de roman dans le roman ou un antiroman. En plus, il existe une alternance entre les deux voix narratives dans les deux cas. L’univers dépourvu de logique est une autre analogie entre ces deux romans : Shéhérazade raconte des histoires qui sont pleines de magie et de croyance au destin et en la vertu, et de la même façon, Jacques croit au déterminisme.

Du point de vue de la structure, d’autres éléments différencient Jacques le fataliste et son maître des autres romans de l’époque : l’absence de chapitres, tout le livre étant écrit d’un bloc ; les récits de Jacques, ainsi que les récits des autres personnages ne sont ni coupés ni titrés. Ensuite, il n’y a pas de précision spatiotemporelle dans le roman. En plus, les histoires d’amour de Jacques ainsi que les histoires racontées par les autres personnages ont différents thèmes, différentes péripéties et les intrigues se mêlent sans ordre et c’est pourquoi, du point de vue de la structure même, Jacques le fataliste et son maître s’éloigne des conventions romanesques de son époque.

Un autre facteur présent dans Jacques le fataliste et son maître, comme dans certaines autres œuvres de l’époque qui s’éloignent du cadre des romans traditionnels, est l’aspect réaliste du roman. Cet aspect réaliste est apparu vers la fin du XVIIIe siècle contre les outrances romanesques de l’époque. C’est dans ce contexte que Diderot déclare explicitement « Mon projet est d’être vrai, je l’ai rempli » (JF, p. 239) ou encore « rien n’est plus aisé que de filer un roman. Demeurons dans le vrai » (JF, p. 239). L’histoire de Jacques le fataliste et son maître en général, et certains récits annexes de l’œuvre en particulier sont plutôt réalistes, même s’il existe néanmoins des passages à la tonalité plus romanesque. Le récit du Marquis des Arcis en particulier, qui a une chronologie rigoureuse et où le narrateur intervient très peu, semble assez réaliste. Diderot a choisi, malgré les reproches, la voie réaliste pour s’éloigner de l’idéalisme des impostures et des outrances romanesques. « Vous allez croire que cette petite armée tombera sur Jacques et son maître, qu’il y aura une action sanglante, des coups de bâtons donnés, des coups de pistolet tirés ; et il ne tiendrait qu’aج moi que tout cela n’arrivât ; mais adieu la vérité de l’histoire, adieu le récit des amours de Jacques. » (JF, p. 25).

Diderot rejette certaines traditions romanesques de l’époque. En utilisant les personnages ordinaires comme Jacques (un valet) ou une hôtesse, il exprime son dédain vis-à-vis du roman romanesque qui se caractérise par ses personnages parfaitement beaux et nobles. Il parodie aussi les contes d’amour et les romans picaresques, à l’instar de Cervantes dans son Don Quichotte - Jacques et son maître pouvant évoquer Sancho et Don Quichotte. Le rejet des traditions romanesques venait du souci de la vérité, sous l’impact des idées de Richardson.

« Un faiseur de romans n’y manquerait pas ; mais je n’aime pas les romans, à moins que ce ne soit ceux de Richardson. Je fais l’histoire, cette histoire intéressera ou n’intéressera pas : c’est le moindre de mes soucis. Mon projet est d’être vrai [...] mais je dédaigne toutes ces ressources là, je vois seulement qu’avec un peu d’imagination et de style, rien n’est plus aisé que de filer un roman. Demeurons dans le vrai, et en attendant que le mal de gorge de Jacques se passe, laissons parler son maître. » (JF, p. 239).

Un autre élément important dans Jacques le fataliste et son maître est son ordre chronologique quiest quelque peu complexe. Tout d’abord, il n’existe pas assez de précision temporelle dans l’œuvre. Le narrateur dit que Jacques a participé à la guerre de Fontenoy en 1745 et qu’il s’est blessé, mais après avoir raconté sa blessure durant la guerre, il parle de son enfance. Cette discordance de temps paraît presque ordinaire pour les lecteurs d’aujourd’hui, mais selon les traditions romanesques de son époque qui étaient animées par un souci de la vraisemblance, une analepse dans le roman était assez révolutionnaire.

Ainsi, le déroulement d’un récit avec la structure chronologique non linéaire qui relate les évènements, comme celle de Jacques le fataliste et son maître, peut être orienté par les lecteurs. Par ce biais, Diderot a remis en cause les codes et les conventions romanesques de son époque.

Il existe en outre une sorte de désordre dans les récits racontés au cours du voyage de Jacques. Par exemple, le récit des aventures du capitaine de Jacques a été entamé, interrompu et puis repris plusieurs fois. De même, le récit des amours du maître est arrêté par Jacques ; en outre, avant de finir un récit, Jacques en raconte un autre. Il effectue par exemple le récit des aventures de son frère avant de finir son propre récit, car le maître le lui avait demandé. Diderot dit lui-même que Jacques le fataliste « n’est qu’une insipide rapsodie de faits les uns réels, les autres imaginés, écrits sans grâce et distribués sans ordre » (JF, p. 223). Cette structure en désordre, désordre de naguère qui est considérée aujourd’hui plutôt comme une sorte de créativité, est choisie audacieusement par l’écrivain et peut montrer la nécessité d’une liberté dans l’écriture pour le roman de son époque.

En fait, Diderot a dépassé les limites du cadre du roman de son époque pour produire un roman moderne avant l’heure. Ayant conscience des problèmes que poseraient probablement ses inventions romanesques aux lecteurs, il essaie de leur demander de se familiariser avec les nouveautés de son roman. Il dit ainsi : « Je vous supplie, lecteur, de vous familiariser avec cette manière de dire empruntée de la géométrie, parce que je la trouve précise et que je m’en servirai souvent. » (JF, p. 37).

Diderot souligne l’importance des inventions romanesques de Jacques le fataliste et son maître dans son texte : « Cependant, comme il y aurait de la témérité à se prononcer sans un mûr examen sur les entretiens de Jacques le fataliste et de son maître, ouvrage le plus important qui ait paru depuis le Pantagruel de maître François Rabelais et la vie et les aventures du Compère Mathieu, je relirai ces mémoires avec toute la contention d’esprit et toute l’impartialité dont je suis capable […] » (JF, p. 282).

Diderot est influencé par les idées de Richardson et celles de Sterne. Ce dernier avait expérimenté les limites de la forme romanesque surtout en brisant les codes narratifs classiques, notamment dans Tristram Shandy où il fait du roman un antiroman. L’influence de Tristram Shandy sur Jacques le fataliste est considérable. Par exemple, Sterne dit : « […] la plus sincère et la plus respectueuse reconnaissance de l’intelligence d’autrui commande ici de couper la poire en deux et de laisser le lecteur imaginer quelque chose après vous [7] ». Dans Jacques le fataliste, il existe beaucoup de récits coupés et sans dénouement, l’histoire du voyage de Jacques et de son maître n’ayant elle-même pas de dénouement précis.

En effet, dans Jacques le fataliste, Diderot remet en cause le genre romanesque et ses conventions, car « le genre [romanesque] a profité d’une liberté que le classicisme lui avait octroyée par mépris, pour rejeter les règles contraignantes du bon sens [8] ». Diderot, profitant de cette liberté, a écrit un récit qui a une structure assez nouvelle pour son époque. Jacques le fataliste et son maître est loin du genre romanesque traditionnel. Il s’agit plutôt d’un antiroman, car Diderot a pris et même inventé une liberté à l’égard des pratiques existantes en France au XVIIIe siècle. Mais quels sont les effets des inventions romanesques de Jacques le fataliste et son maître sur le genre du roman et sur les écrivains de la génération suivante ?

Bibliographie :

DAUBERCIES, Laurence, Jacques le - fataliste entre romanesque et antiroman. Une parodie des effets de réel du récit de voyage au XVIIIe siècle, Liège, Université de Liège, 2012.


- DIDEROT, Jacques le fataliste, Paris, Gallimard, 1959.


- LIGOT, Marie-Thérèse, Denis Diderot Jacques le fataliste, Paris, Presses Pocket, 1989.


- MAUZI, Robert, « La parodie du romanesque dans Jacques le fataliste », Diderot Studies, n° 6, Genève, Librairie Droz, 1964.


- MELANاON, Benoit, « Tableaux d’une Révolution annoncée ? », Jeu : cahiers de théâtre, n° 106 (1) 2003, P. 25-30.


- SALAـN, Franck, L’autorité du discours. Recherches sur le statut des textes et la circulation des idées dans l’Europe des Lumières, Paris, Honoré Champion, 2010.


- STERNE, Laurence, Vie et opinions de Tristram Shandy, gentilhomme, Paris,Flammarion, 1982.

- SMIETANSKI, Jacques, Le réalisme dans Jacques le fataliste, Paris, Nizet, 1965.

Notes

[1George May, Le dilemme du roman au XVIIIe siècle : étude sur les rapports du roman et de la critique (1715-1761), New Haven, Yale Univ. Press, 1963.

[2Françoise Baguillet, Le roman au XVIIIe siècle, Paris, PUF, 1981, p. 13.

[3Ouvr. cité., p.13.

[4Laurence Daubercies, Jacques le fataliste entre romanesque et antiroman. Une parodie des effets de réel du récit de voyage au XVIIIe siècle, Liège, Université de Liège, 2012.

[5Denis Diderot, Jacques le fataliste et son maître, Paris, Gallimard, 1959, p. 16. Désormais, les références de cet ouvrage seront indiquées par le sigle JF, suivi de la page, et placées entre parenthèses dans le corps du texte.

[6Benoît Melançon, « Tableaux d’une Révolution annoncée ? », Jeu : Cahiers de théâtre, n° 106, (1) 2003, P. 25-30. , P. 25.

[7STERNE, Laurence, Vie et opinions de Tristram Shandy, gentilhomme, Paris,Flammarion, 1982, p. 112.

[8BARGUILLET, Françoise, Le roman au XVIIIe siècle, Paris, puf, 1981, p. 21.


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