N° 113, avril 2015

Les Qashqâ’is, peuple nomade de la province de Fârs*


Sarah Mirdâmâdi


Si la province de Fârs est souvent présentée, à raison, comme le berceau des Persans qui constituent la majorité de sa population, elle n’en comporte pas moins une certaine diversité de peuples, rassemblant en son sein des populations lores, kurdes, arabes, géorgiennes ou encore circassiennes, ces deux dernières étant venues en Iran à l’époque safavide. La province se distingue également par l’importante population nomade présente en son sein, dont les nomades Khamseh, Mohseni, et Qashqâ’i, ainsi que des tribus plus petites. Bien qu’on puisse les trouver dans plusieurs provinces dont Kohkilouyeh va Boyer Ahmad, Tchahâr Mahâl va Bakhtiyâri, Ispahan, le Khouzestân, ou encore Qom, les Qashqâ’is résident majoritairement dans la province de Fârs, où ils continuent principalement de mener une vie nomade, migrant selon les saisons.

Ils constituent l’une des principales populations nomades du pays, avec les Bakhtiâris.

Origines

Il existe différentes opinions au sujet de l’étymologie du terme "qashqâ’i". Selon Wilhelm Barthold, ce mot viendrait du turc qashqâ qui signifierait "cheval au front ayant une tache blanche". Selon un autre avis proposé par Hasan Fasâ’i, il viendrait du mot turc qâtchmâq qui signifie "fuir".

Les Qashqâ’i sont en majorité d’origine turque, et leur langue est également un dialecte issu du turc qu’ils appellent le turki, mais qui contient de nombreux termes persans. Selon certains historiens, ils seraient originairement de l’Azerbaïdjan iranien, près de l’actuelle ville de Tabriz. La proximité de leur folklore avec celui des habitants de cette région tend à confirmer cette hypothèse. Cependant, les origines turques des Qashqâ’is sont mélangées avec des racines lores, kurdes ou encore arabes. Ils sont shiites jafarites.

Concernant leurs origines, la majorité des Qashqâ’is affirment que leurs ancêtres sont venus en Perse à partir du Turkestân, constituant une sorte d’avant-garde des troupes mongoles de Hulagou Khân ou de Tamerlan. Cependant, cette version semble davantage être l’apanage de l’imaginaire collectif, et il semble plus plausible qu’ils soient arrivés en Iran au XIe siècle, à l’époque des grandes migrations tribales. Ils se seraient en premier lieu établis au nord-ouest de la Perse, avant de descendre vers les plaines du sud. La raison de cette migration reste inconnue et là encore, les théories abondent. La plupart des Qashqâ’is soutiennent que leurs ancêtres auraient été invités à se rendre dans l’actuelle province du Fârs par le roi safavide Ismâ’il, en vue de protéger la province des incursions portugaises. Cependant, cette théorie semble mise à mal par le fait qu’ils semblaient déjà prendre leurs quartiers d’été dans le Fârs dès le XVe siècle, et donc avant la supposée invitation d’Ismâ’il. Le plus ancien chef de la tribu connu est Amir Ghâzi Shâhilou. Il a vécu au XVIe siècle et est enterré à proximité de Gandomân. On l’évoque en homme saint, et sa tombe demeure un lieu de pèlerinage. La légende veut qu’il ait aidé Shâh Esmâ’il à faire du chiisme la religion d’Etat de la Perse de l’époque.

Un rôle central dans l’histoire de la province de Fârs et du pays

Les Qashqâ’is ne se sont pas contentés de peupler le territoire de l’actuelle province de Fârs, ils ont également joué un rôle actif et parfois de première importance dans son histoire à partir du début du XVIIIe siècle. A cette époque, le chef des Qashqâ’i est Jân Mohammad Aghâ, également connu sous le nom de Jâni Aghâ. Il aurait eu deux fils, Esmâ’il Khân et Hassan Khân, qui ont un rôle de premier plan dans la conquête de l’Inde de Nâder Shâh en 1738 et 1739, mais qui se brouillent par la suite avec le gouverneur afshâride. A titre de représailles, on crève les yeux du premier, et le second est mutilé pour succomber peu après à ses blessures. Les tribus qashqâ’is se voient alors contraintes de migrer vers le Khorâssân.

Lorsque le souverain zend Karim Khân rétablit son contrôle sur Ispahan, Esmâ’il Khân lui demande d’autoriser ses tribus à revenir s’établir dans les plaines du Fârs, et le roi accepte. Esmâ’il devient ensuite un proche de Karim Khân. Après la mort de ce dernier en 1779 et la période de troubles qui suit, Esmâ’il se rapproche de Zaki Khân, qui ambitionne de gouverner la province de Fârs. Cependant, ce dernier est assassiné et Esmâ’il Khân exécuté par Ali Morâd Khân, qui convoite ces territoires. Jân Mohammad Khân, le fils unique de Esmâ’il Khân, prend la succession de son père à la tête des tribus qashqâ’is et soutient Ja’far Khân contre le futur roi qâdjâr qui cherche à prendre le pouvoir. En 1788, Aghâ Mohammad Khân Qâdjâr lance une attaque contre les Qashqâ’is dans la région de Gandomân. Cependant, ces derniers, avertis de cette menace, se réfugient dans les montagnes. Après l’assassinat de Ja’far Khân en 1789, Jân Mohammad Khân apporte son soutien au fils de ce dernier, Lotf ’Ali Khân. La victoire de Aghâ Mohammad Khân contre Lotf ’Ali Khân en 1794 marque le fondement de la dynastie qâdjâre et porte un coup dur aux Qashqâ’is, qui se retirent dans les montagnes du Zagros et s’y cachent jusqu’à l’assassinat du roi qâdjâre en 1797. Avant cela et à titre de représailles, Aghâ Mohammad Khân force plusieurs tribus qashqâ’is à s’exiler au nord de la Perse. Cependant, à la même époque, des tribus lores et kurdes, qui ont suivi Karim Khân dans le Fârs, se joignent aux tribus qashqâ’i, conférant à ces dernières une importance numérique considérable. En 1818, Jân Mohammad Khân se voit conférer le titre de ilkhâni, qui sera ensuite porté par l’ensemble des grands chefs qashqâ’is suivants. <i>Esmâ'il Khân Sowlat-od-Doleh</i> A sa mort, son fils aîné Mohammad ’Ali Khân prend sa suite et acquiert un pouvoir de premier ordre dans la province, étendant son influence non seulement sur l’ensemble des tribus qashqâ’i, mais également sur d’autres tribus nomades comme les Bahârlou, Aynâllou ou les Nafar. Il noue également des alliances avec les Qâdjârs, notamment en se mariant avec la fille de Hossein ’Ali Mirzâ Farmân Farmâ, l’un des fils de Fath ’Ali Shâh à l’époque gouverneur de la province du Fârs, ou encore en mariant l’un de ses fils avec une sœur du roi Mohammad Shâh Qâdjâr. Cependant, en 1836, il est appelé à Téhéran et forcé à rester à la cour jusqu’à la fin du règne du Shâh : ainsi sous contrôle, il ne risque plus de constituer un contre-pouvoir dans le sud du pays. Mohammad ’Ali Khân est cependant autorisé à retourner à Shirâz en 1849, durant la première année du règne de Nâssereddin Shâh, et meurt trois ans plus tard. Son frère, Mohammad Qoli Khân, lui succède. Cependant, il est rapidement muselé par le pouvoir central de Téhéran qui s’emploie alors à limiter les différentes formes de résistance au pouvoir central, la principale "menace" étant constituée par les tribus nomades. Qoli Khân est alors astreint à résidence à Shirâz, où il se doit de garantir la soumission de ses tribus au pouvoir royal. Nâssereddin Shâh crée également une confédération de tribus appelée Ilât-e Khamseh ("la confédération des cinq") en vue de limiter encore davantage l’étendue de l’autorité du leader qashqâ’i. A la mort de Qoli Khân, son fils, Soltân Mohammad Khân, réputé faible et alcoolique, prend sa suite. Les Qashqâ’is connaissent alors une période difficile : outre l’absence de leader fort défendant leurs intérêts, absence qui menace gravement la confédération des différentes tribus qashqâ’is de désintégration, ces dernières doivent faire face à une grande famine au début des années 1870. Plusieurs Khâns ambitionnent alors de prendre le pouvoir, entraînant d’importants conflits d’intérêts et dissensions internes. Près de 10 000 familles qashqâ’is décident alors de rejoindre les tribus Bakhtiâris et Khamseh, alors que près de 4000 familles s’établissent dans différents villages.

En 1904, Esmâ’il Khân Sowlat-od-Doleh devient ilkhâni de la confédération des tribus qashqâ’is, et confère de nouveau une certaine cohésion et un pouvoir accru à ces dernières. Le contexte national est également propice à un regain d’influence : le pays est alors gouverné par Mozzafareddin Shâh, roi à la fois malade et corrompu, dont le règne entraîne une érosion conséquente du pouvoir central dans le reste du pays. Esmâ’il Khân étend son influence sur la majorité des tribus de l’arrière-pays tandis que son rival, Ghavâm-ol-Molk, base le centre de son pouvoir à Shirâz.

La Révolution constitutionnelle de 1906 entraîne un important chaos dans le pays, et notamment dans le Fârs, avec l’apparition d’importantes luttes d’influences entre ces deux chefs tribaux dans le sillage de cet événement : les tribus dirigées par Ghavâm prennent parti pour les royalistes et le pouvoir en place, alors que les Qashqâ’i défendent les constitutionnalistes. Les tribus de Ghavâm se rapprochent par la suite des chefs tribaux bakhtiâris, et Esmâ’il Khân s’oppose par la suite vigoureusement aux deux clans en formant une alliance avec Sardâr-e Ashraf, leader de Posht-e Kouh, localité située dans le sud du pays, donnant ainsi naissance à la Ligue du sud (ettehâd-e jonoub) : le pays est alors au bord de la guerre civile. Les luttes internes s’intensifient à la suite de l’interférence des Anglais. Ces derniers, qui exploitent le pétrole dans le Khouzestân depuis 1908, se sentent menacés par la constitution de la Ligue du sud et par l’influence croissante des nomades qui réclament d’importants droits de passage sur la route Shirâz-Boushehr qui coupent les terres qashqâ’is et constitue l’artère principale du commerce britannique avec la Perse. Les Britanniques apportent donc leur soutien à Ghavâm, en menaçant d’intervenir par la force. Esmâ’il Khân finit par céder.

Durant la Première Guerre mondiale, la Perse et les tribus nomades sont également prises à partie et deviennent les acteurs des luttes d’influences britannique et allemande, chacun s’efforçant de s’allier des tribus nomades et de diviser le clan adverse. Les Qashqâ’is s’opposant continuellement, avec le soutien des Allemands au travers d’un dénommé Wassmuss, au développement de l’influence britannique dans le sud du pays.

Le règne de Rezâ Shâh (1925-1941) marque une période difficile pour les Qashqâ’is : Esmâ’il Khân et son fils aîné Nâsser Khân sont convoqués à Téhéran en tant que députés du nouveau parlement, avant de réaliser qu’ils sont "invités" à rester auprès du roi, devenant de facto ses prisonniers. On les force d’abord à coopérer avec le pouvoir en vue de désarmer les tribus qashqâ’is, avant de les mettre en prison. Des gouverneurs militaires sont ensuite assignés aux différentes tribus qashqâ’i, et les chefs de tribus forcés de faire leur service militaire et de payer d’importantes taxes au gouvernement central, taxes souvent perçues par des agents largement corrompus. Le mécontentement allant croissant entraîne un important soulèvement des nomades au printemps 1929, durant lequel les Qashqâ’is joue un rôle important. Après plusieurs mois de combats, une trêve est signée, réinstallant Esmâ’il Khân et son fils sur leurs sièges de députés et aboutissant au retrait des gouverneurs militaires du gouvernement central auprès des tribus. Rezâ Shâh, qui n’abandonne cependant pas son projet de mettre fin aux contre-pouvoirs tribaux en Perse, cherche par tous les moyens à écraser les Qashqâ’is. Esmâ’il Khân est finalement exécuté en prison, et Rezâ Shâh décide de couper les routes utilisées par les nomades pour migrer, et ce en vue de les forcer à se sédentariser. Cette politique, qui s’avère catastrophique, entraîne une disette massive parmi les Qashqâ’is.

A la suite de l’abdication de Rezâ Shâh en 1941, Nâsser Khân et son frère Khosrow Khân fuient Téhéran pour rejoindre le Fârs. Autoproclamé ilkhâni, Nâsser Khân parvient à reconstituer la confédération qashqâ’i et à reprendre possession de l’ensemble de ses territoires, permettant la reprise des migrations saisonnières. L’anglophobie qu’il avait héritée de son père le conduit à soutenir les Allemands au cours de la Seconde Guerre mondiale, ces derniers leur envoyant plusieurs agents et conseillers mais très peu d’armes, contrairement à leurs promesses.

Tableau représentant Karim Khân zend. Selon certains, la personne aveugle se tenant à ses côtés serait Esmâ’il Khân

De leur côté, les Anglais incitent le gouvernement central à soumettre les Qashqâ’is par la force. L’armée persane subit cependant d’importants revers et pertes dans le sud du pays, et la résistance qashqâ’i permet finalement à Nâsser Khân de signer un armistice garantissant l’autonomie de ses tribus et leur permettant de garder leurs armes, en échange de l’acceptation de la mise en place de garnisons militaires dans plusieurs villes de Fârs.

Avec le début de la Guerre froide, le leader qashqâ’i s’oppose résolument au développement de l’influence de l’Union soviétique, qui a des visées sur les concessions pétrolières du sud du pays. Nâsser Khân est également désireux d’améliorer les conditions de vie de ses populations dans le Fârs. Ainsi, en septembre 1946, il invite les principaux chefs tribaux et religieux de la province à se réunir à Tchenâr Râhdâr, donnant lieu à la création du mouvement des Sa’doun ("les Heureux"). Ce mouvement exige notamment la démission du gouvernement - à l’exception du premier ministre -, l’allocation à la province de Fârs des deux-tiers des taxes y étant perçues, et la formation immédiate de conseils provinciaux. A la suite du rejet de ces exigences [1], d’importants soulèvements ont lieu, notamment parmi les tribus du Khouzestân et de Kermân, tandis que les Qashqâ’is prennent les villes de Kâzeroun et Abâdeh. Leurs demandes sont ensuite en majorité acceptées, le gouvernement de l’époque souhaitant s’allier ces tribus en vue de représenter un front commun contrant le développement de l’influence soviétique.

La fin des années 1940 et le début des années 1950 constituent une période prospère pour les Qashqâ’is : ils bénéficient d’une autonomie quasi totale, et la direction des tribus est partagée avec succès entre Nâsser Khân et ses trois frères. Toujours opposés au gouvernement central pahlavi, les quatre frères apportent leur soutien aux efforts de Mohammad Mossaddegh pour renverser le Shâh. Lorsque Mossaddegh est arrêté, ils menacent d’envahir Shirâz, mais sont exilés en conséquence par le gouvernement en 1954 et l’ensemble de leurs biens est confisqué.

Durant les décennies suivantes, le régime pahlavi s’efforce de faire adopter aux nomades un mode de vie sédentaire. Du fait de ces pressions, mais aussi du manque de pâturages à leur disposition, de la désintégration de leurs institutions tribales et de la nouvelle expansion capitaliste, les migrations sont de facto devenues difficiles. De nombreuses familles qashqâ’is choisissent donc de s’établir dans des villes telles que Shirâz, Boushehr, Ahvâz ou Abâdân, cherchant des emplois dans des usines ou dans l’industrie du pétrole. L’abandon de ce mode de vie traditionnelle mène à un affaiblissement sans précédent de la cohésion existant entre les différents membres des tribus, but recherché par le gouvernement. En 1963, le pouvoir central déclare officiellement ces tribus comme "non-existantes", et retire l’ensemble de leurs titres et prérogatives aux Khâns encore en place à l’époque. Pensant que la "question tribale" est désormais résolue, le Shâh autorise même deux des frères de Mansour Khân à retourner en Perse, à condition qu’ils ne se rendent pas dans le Fârs.

De nombreux Qashqâ’is participent aux manifestations qui conduisent à la chute du Shâh en 1979. Nasser Khân et son troisième frère reviennent en Iran à cette occasion. Le premier rend visite à l’Ayatollah Khomeiny peu après son arrivée à Téhéran, et est bien accueilli parmi les Qashqâ’is. Il n’essaie cependant pas de restaurer une certaine autonomie tribale ou d’exercer à nouveau ses fonctions de chef. Pourtant, des tensions apparaissent face à la volonté du nouveau pouvoir d’établir un gouvernement centralisé fort, tensions qui mènent finalement à une rupture des relations entre les Qashqâ’is et le nouveau régime et à une insurrection qui dura près de deux années. Cette résistance prend fin avec la mort d’Abdollah Khân, le fils aîné de Nâsser Khân. Ce dernier décide d’abandonner la lutte en mai 1982 et de fuir vers le Kurdistan. Il meurt peu après, en janvier 1984, mettant fin à des décennies de rébellions et de luttes contre les différents pouvoirs centraux. Il était le dernier ilkhâni au sens fort du terme des Qashqâ’is.

Mode de vie et organisation actuelles

Actuellement, les Qashqâ’is se divisent en cinq grandes tribus ou clans dont Darreshouri, Fârsimdân ou encore Amaleh. Chaque tribu est organisée autour d’un khân. Ils continuent à migrer 3 à 4 mois par an, et passent le reste de l’année leurs quartiers d’été (yeylâq) et d’hiver (qeshlâq) où ils se consacrent à des activités d’élevage mais aussi de culture. Ils produisent surtout du blé, de l’orge, du riz, des lentilles, des herbes, des agrumes et des dattes. Cependant, certains Qashqâ’is ont abandonné la vie nomade et se sont constitués en villages en se consacrant à des activités agricoles et d’élevage. Les femmes travaillent aux champs aux côtés des hommes, mais sont aussi responsables des tâches ménagères et de la confection du pain. Elles s’occupent également de l’ensemble des étapes de la confection de tapis : elles filent d’abord la laine de mouton, la teignent et en font des pelotes prêtes à être utilisées dans la confection de tapis. En général, plusieurs femmes travaillent ensemble sur un tapis durant un ou deux mois, afin de confectionner un djâdjim ou un gelim. Ils logent dans des tentes faites de poils de chèvre noirs, et de forme rectangulaire. Les Qashqâ’is se distinguent également par leurs mariages hauts en couleurs, la forte présence des chants dans la vie quotidienne, et leur riche artisanat. Ils contribuent indéniablement à la richesse de la culture persane en général et de la province de Fârs en particulier, où ils sont connus avant tout pour la beauté de leurs tapis et de leurs vêtements traditionnels faits d’étoffes précieuses, eux aussi hauts en couleurs.

* Cet article est une adaptation libre, avec des rajouts, de l’article de Pierre Oberling intitulé "Qashqâ’i tribal confederacy i. history" publié sur le site www.iranicaonline.org

Notes

[1Ce rejet premier était en réalité une manœuvre politique du premier ministre de l’époque pour finalement contraindre son gouvernement, qui comptait plusieurs ministres pro-soviétiques du parti communiste iranien Toudeh, à démissionner par la suite et à ainsi purger le gouvernement de leur influence.


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