N° 138, mai 2017

Histoire de la province du
Khorâssân (Razavi)


Afsaneh Pourmazaheri


Le Khorâssân ou Khurasan tient son nom d’origine du mot « Khowrâssân », constitué de deux lexies : « khowr » (le soleil) et « âssân » (apparaître). C’est une région historique comprenant un vaste territoire maintenant situé au nord-est de l’Iran, au sud du Turkménistan, et au nord de l’Afghanistan. La partie nord du Khorâssân comprend un prolongement de l’est des montagnes d’Alborz et une crête indépendante, le Kopet-Dag. Un grand désert de sel, Dasht-e Kavir, avec des marécages à plantes feuillues, recouvre le Khorâssân de l’ouest. Les dunes de sable sont dispersées sur tout ce territoire et il y a beaucoup d’oasis, grandes et luxuriantes dans le nord, et petites et isolées dans le sud. Le nord et le nord-ouest bénéficient de fortes précipitations ayant permis l’apparition de prairies et de forêts d’aulnes, de chênes et de genévriers, tandis que le sud, plus aride, a peu de végétation.

La région historique du Khorâssân s’étend au nord, de l’Amou Darya (l’Oxus) à l’ouest jusqu’à la mer Caspienne et, en ligne droite au sud, des franges des déserts iraniens centraux à l’est jusqu’aux montagnes du centre de l’Afghanistan. L’ancienne province persane du Khorâssân comprenait des parties qu’on retrouve aujourd’hui en Iran, en Afghanistan, au Tadjikistan, au Turkménistan et en Ouzbékistan. Certaines des principales villes historiques de la Perse sont situées dans l’ancien Khorâssân : Neyshâbour et Touss (en Iran actuel), Merv (au Turkménistan), Samarkand et Boukhara (en Ouzbékistan actuel), Herat et Balkh (en Afghanistan) et enfin Khoudjand et Panjakent (au Tadjikistan). Au cours de sa longue histoire, le Khorâssân a connu de nombreux conquérants et empires : les Grecs, les Arabes, les Mongols, les Turcs Seldjoukides, les Pashtouns et autres.

La province du Khorâssân-e Razavi est située dans le nord-est de l’Iran et a été créée après la division de la grande province du Khorâssân en 2004. Mashhad est le centre et la capitale de la province. On y compte d’autres villes dont Ghûchân, Dargaz, Chenarân, Sarakhs, Farimân, Torbat-e Heydarieh, Torbat-e Jâm, Tâybâd, Khâf, Roshtkhar, Kâshmar, Bardaskan, Neyshâbour, Sabzevâr, Gonâbâd, Kalât, Khalilâbâd et Mahvelât.

En sa qualité de province la plus à l’est du pays, elle a finalement adopté un nom adéquat, le soleil s’y levant plus tôt par rapport aux autres provinces. Nous pouvons lire dans certaines sources comme l’encyclopédie de Borhân Ghâteh qu’elle est également assimilée à l’« Orient » et à « Mitra », déesse persane symbolisant la foi, la bonté et la lumière.

Carte de l’ancienne province persane du Khorâssân

Durant l’antiquité persane, le Khorâssân était l’un des grands centres stratégiques du pays. Avant sa conquête par Alexandre le Grand en 330 av. J.-C., elle faisait partie de l’Empire achéménide et avant cela, du royaume mède. Suite à la brève occupation d’Alexandre, l’Empire séleucide a contrôlé la région jusqu’en 305 avant notre ère. Du XIe siècle av. J.-C. au IXe siècle av. J.-C., elle a appartenu aux immenses satrapies souvent mentionnées dans les bas-reliefs achéménides de Darius Ier, notamment à Bistoun (inscription monumentale décrivant les conquêtes de Darius le Grand en trois langues : le vieux-persan, l’élamite et l’akkadien). Elle date cependant de l’époque mède, quand les premières civilisations persanes se formèrent dans le nord-ouest de l’actuel Iran, dans le Zagros occidental, durant le 1er millénaire av. J.-C. Son histoire est également marquée au IIIe siècle av. J.-C. avec les Parthes (du III siècle av. J.-C. au III siècle ap. J.-C.) et les Arsacides. Elle est même parfois identifiée (pour simplifier) de manière synonymique au royaume parthe.

D’après La Géographie d’Eratosthène, le Khorâssân était alors nommé « Ariana » par les Grecs à cette époque. Ces terres constituaient le Grand Iran, pays où le zoroastrisme représentait la religion dominante. La région du sud-est du Khorâssân fut annexée à l’Empire Kushan au 1er siècle après J.-C. Les dirigeants du Kushan ont créé une capitale dans l’Afghanistan moderne à Bagram. La région du Khorâssân était principalement zoroastrienne, mais on y trouvait également des manichéistes, des adorateurs du soleil, des chrétiens, des païens, des chamanistes, des bouddhistes, des juifs, etc. L’un des trois grands temples de feu des Sassanides, Azar-Burzin Mehr, est situé près de Sabzevâr en Iran. La frontière de la région a commencé à changer à partir du moment où les Kushans et les Sassanides fusionnent pour former la civilisation Kushano-Sassanide.

Le Khorâssân a été mentionné avec son nom actuel (littéralement, la « Terre du Soleil ») pour la première fois par les Sassanides (du III au VII siècle ap. J.-C.). Établie en tant qu’entité politique par les Sassanides, les frontières de la région se sont considérablement déplacées au cours de ses 1600 ans d’histoire. Au départ, la province du Korâssan de l’Empire Sassanide comprenait les villes de Neyshâpour, Herat, Merv, Faryâb, Taloqan, Balkh, Bukhârâ, Bâdghis, Abiward, Gharjistan, Touss, Sarakhs et Gorgân. Les parties orientales de l’Iran, l’Afghanistan, le Turkménistan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan, le Kirghizistan, les régions méridionales du Kazakhstan, les régions du nord-ouest de la Chine (Xinjiang) et la vallée de l’Indus faisaient également partie du Khorâssân. Comme les territoires des Sassanides étaient plus ou moins restés stables depuis les conquêtes islamiques, on peut conclure que le Khorâssân sassanide était bordé au sud par le Sistân et Kermân, à l’ouest par les déserts centraux de l’Iran moderne, et à l’est par la Chine et l’Inde. Au Moyen Âge, le terme a été appliqué en Perse à tous les territoires situés à l’est et au nord-est du Dasht-e Kavir.

Le conquérant timouride Babour exile Mohammad Hosaym Mirzâ, un membre de sa famille qui l’a trahi, dans le Khorâssân.

 

Au cours de l’ère sassanide, probablement sous le règne de Khosrow Ier, la Perse a été divisée en quatre régions ou en quatre quarts (nommés des points cardinaux) : Khwârvaran à l’ouest, Apâxtar au nord, Nimrouz au sud et Khorâssân à l’est. Cette division correspondait à chaque région gouvernée par un marzbân. Les capitales de ces quatre quarts étaient les villes de Neyshâbour, Marv, Herat et Balkh.

Plus tard, le Khorâssân de l’est est entré en conflit avec les Hephthalites (Huns blancs) qui sont devenus les nouveaux maîtres de la région, mais les frontières sont restées stables.

Lors de la conquête arabe, du fait de sa situation géographique éloignée de l’Arabie, la région du Khorâssân a été le dernier territoire iranien à être conquis. Le dernier roi sassanide de Perse, Yazdgerd III, y avait déplacé le trône et la cour, auparavant à l’ouest de l’Empire. A la mort du roi sassanide, le Khorâssân fut conquis par les Arabes en 647. Comme d’autres provinces de la Perse, elle est devenue l’une des provinces de la dynastie omeyyade. Le Khorâssân acquit une grande importance sous les califes omeyyades et abbassides pour lesquels « Khorâssân » était le nom de l’une des trois zones politiques sous leur domination (les deux autres étant Eraq-e Arab « Iraq arabe » et Eraq-e Ajam « l’Irak non-arabe ou l’Irak perse »). Après la conquête arabe en 651, le nom fut retenu comme désignation d’une province définie. Au début, les Arabes utilisaient la région comme territoire militaire et le siège principal de leur garnison en Perse, mais au fur et à mesure, d’importantes colonies Arabes s’installèrent, surtout autour de Merv, et furent à l’origine d’une fusion des cultures iranienne islamique et orientale.

Le premier mouvement contre les invasions arabes a été dirigé par Abou Muslim Khorâssân entre 747 et 750. Il aida les Abbassides à arriver au pouvoir, mais fut plus tard tué par le calife abbasside Al-Mansour. Le premier royaume indépendant non-arabe par Tâher Phochanji en 821. Tâher aida le calife à soumettre des mouvements nationalistes dans d’autres parties de la Perse, comme le mouvement de Maziâr au Tabarestân.

D’autres grandes dynasties indépendantes ont régné sur le Khorâssân : les Saffârides de Zaranj (861-1003), les Samanides de Boukhârâ (875-999), les Ghaznavides de Ghazni (963-1167), les Seldjoukides (1037-1194), les Khwarezmides (1077-1231), les Ghurides (1149-1212) et les Timurides (1370-1506). Il convient de noter que certaines de ces dynasties n’étaient pas perses du point de vue ethnique. Les époques ghaznavide (turcs) et timuride (turco-mongols) sont considérées comme les plus brillantes de l’histoire du Khorâssân. Pendant ces périodes, on assista à un grand réveil culturel. De nombreux poètes, scientifiques et savants célèbres y ont vécu, et de nombreuses œuvres précieuses de la littérature perse datent de cette époque.

 

Le Khorâssân a été conquis par Genghis Khân en 1220, puis par Tamerlan vers 1383. Plus tard, les rois safavides iraniens (1502-1736) se sont battus contre les tribus ouzbèkes qui menaçaient régulièrement cette partie du royaume. Il a été occupé par les Afghans de 1722 à 1730. Nâder Shâh, né dans le Khorâssân, mit fin à la suprématie afghane et fit de Mashhad la capitale de son empire iranien.

 

Au XVIe siècle, la province était toujours nommée Khorâssân même si elle ne formait qu’une petite partie du grand émirat des Saffârides. Elle a souvent fourni un refuge pour les participants vaincus durant les multiples guerres civiles perses. Elle leur permettait de contrôler la frontière orientale et de prétendre encore faire partie d’une dynastie importante pour l’ensemble de la Perse. Le Sistân était situé dans le sud-est de la province, tandis que la ville rivale de Mashhad dominait le nord. Entre le début du XVIe et le début du XVIIIe siècle, des parties du Khorâssân firent l’objet de guerres entre les Safavides et les Ouzbeks. Une partie de la région du Khorâssân fut conquise en 1722 par les Ghachji Pashtouns de Kandahar et a fit partie de la dynastie Hotaki de 1722 à 1729.

 

Les forces afsharides négociant avec un Mongol

Au cours de la première moitié du XVIIIe siècle, la tribu turkmène afshâre de la province du Khorâssân vit l’apparition et la montée en puissance d’un seigneur de guerre nommé Nâder Qoli. Ses successeurs n’ayant pas ses capacités, ils finirent par diriger chacun un petit Etat dans le Khorâssân. Ils furent autorisés à rester dans leur région en cohabitation avec leurs remplaçants en Perse, les Zands, mais furent bientôt annexés au nouvel empire afghan. En 1795, alors que l’Afghanistan était en ébullition, le Khorâssân fut annexé à la Perse par le premier Shâh qâdjâr Aghâ Mohammad.

Nâder Shâh renforça rapidement son pouvoir et fonda la dynastie afsharide. Il lança son armée en Afghanistan en 1738, détruisant la dynastie Hotaki au pouvoir à Qandahar. L’année suivante, il pilonna Delhi, le cœur de l’empire des Mongols, humiliant l’empereur et conduisant l’empire à se fragmenter en une association libre d’Etats. En 1740, il occupa le khanat de Khiva, qui devint une dépendance de l’empire afsharide pendant cette période. Boukhârâ fut également obligée de se soumettre. En octobre 1748, après la mort de Nâder Shâh et d’Adel Shâh et l’arrivée au pouvoir de son frère Ebrâhim (à la suite de son fratricide), Shâh Rokh fut libéré par des membres de l’armée. Ebrâhim fut rapidement vaincu et décéda plus tard en captivité. Shâh Rokh gouverna un empire très diminué et il fut brièvement menacé en 1750 par un rival safavide appelé Soleymân II. La zone d’influence de ce qui restait des Afsharides était alors centrée autour de la province du Khorâssân. Shâh Rokh, énucléé par Solaymân II, était alors de plus en poussé vers l’est par ce dernier.

En 1751, Karim Khân Zand prit le contrôle de la plus grande partie de la Perse occidentale et centrale du littoral caspien et de l’Azerbaïdjan à Kerman et Lâr. Il avait été d’abord le gouverneur de Shirâz comme régent Zand d’Esmâil III, le dernier des Safavides. Le Khorâssân de l’est étant à cette période en conflit avec les Durranis afghans, il fut bientôt annexé par le nouvel empire afghan.

 

Le fondateur de la dynastie qâdjâre, Aghâ Mohammad, apparut à cette époque. Il envahit le Khorâssân contrôlé par les Durrani et l’annexa à l’Iran (les Zands l’ayant délaissé après 1750). La même année, il lança une campagne pour renforcer les positions perses au Daghestan, en Azerbaïdjan et en Arménie. Il lança également une attaque dévastatrice contre la Géorgie qui vit Tbilissi détruite et dont le royaume ne se rétablit jamais. En 1796, il tortura et tua Shâh Rokh dans sa tentative de trouver le trésor de Nâder Shâh. En 1797, après la mort du Qâdjâr sanguinaire, Nâder Mirzâ, fils de Shâh Rokh, fut nommé gouverneur du Khorâssân. Mais désireux de restaurer la dynastie afsharide en Iran, il se révolta en 1802. Il fut capturé, emprisonné à Téhéran, enucléé, sa langue fut coupée, et il fut finalement assassiné en 1803 sous Fath Ali Shâh Qâdjâr. Après le massacre des derniers Afsharides par les Qâdjârs, le Khorâssân perdit sa semi indépendance et devint province qâjdâre.

Lampe à huile en bronze faite dans le Khorâssân avec des inscriptions en style coufique, XIIe siècle, époque seldjoukide.

Plus tard, les Qâdjârs affaiblis durent accepter plusieurs traités qui démantelèrent le Grand Khorâssân. Notamment le traité de Paris, signé entre l’Iran et l’Empire britannique pour mettre fin à la guerre anglo-perse, selon lequel l’Iran renonçait à sa souveraineté sur Herat en 1857. Plus tard, en 1881, l’Iran renonça en faveur de la Russie à sa souveraineté sur des régions septentrionales du Khorâssân, composé principalement de Merv, en signant le traité d’Akhal (également appelé traité d’Akhal-Khorâssân).

Les frontières iraniennes actuelles du Khorâssân datent de 1881 et de la Convention du 8 juillet 1893. Cela a donné forme à la grande province iranienne moderne du Khorâssân, qui a été divisée en trois provinces plus petites en septembre 2004 à savoir : le Khorâssân du nord (centre : Bojnourd ; autres villes : Shirvân, Esfarâyen, Garmeh et Jâjarm, et Maneh et Samalghân) ; le Khorâssân du Sud (centre : Birjand, d’autres villes : Ferdows, Ghâen, Nehbandân, Sarayân, Sarbisheh et Darmiân) ; et le Khorâssân Razavi (centre : Mashhad, autres villes : Sabzevâr, Neyshâbour, Torbat-e-Heydariyeh, Ghuchân, Torbat-e Jâm, Kâshmar, Taybad, Gonâbâd, Dargaz, Sarakhs, Chenarân, Farimân, Khâf, Roshtkhar, Bardaskan, Kalat et Khalil). Certaines parties de la province ont été annexées à la province du Sistan et Balûchistân, et à la province de Yazd.

 

Le Khorâssân a eu une grande importance culturelle par rapport à d’autres régions de l’Iran. La nouvelle littérature perse a surgi et a prospéré dans le Khorâssân et en Transoxiane. Les premiers poètes persans comme Ferdowsi, Rudaki, Balkhi, Abou al-Abbas Marvazi, Abou Hafas Soughdi, et beaucoup d’autres étaient originaires du Khorâssân. Jusqu’à la dévastatrice invasion mongole du XIIIe siècle, le Khorâssân était la capitale culturelle de la Perse. Il a produit des scientifiques comme Avicenne, Al-Fârâbi, Al-Birouni, Omar Khayyâm, Al-Kharazmi, Abou Ma’shar al-Balkhi (connu sous le nom d’Albuxar), Abou Wafa, Nâsir al-Din Al-Tousi, Sharaf al-Din al-Tousi et beaucoup d’autres, largement connus pour leurs contributions importantes dans divers domaines tels que les mathématiques, l’astronomie, la médecine, la physique, la géographie et la géologie. Les artisans du Khorâssân ont contribué à la diffusion des savoir-faire et des marchandises aux alentours des anciennes routes commerciales. De nombreux objets décoratifs ont été attribués à cette culture ancienne, y compris des objets d’art, des textiles et des métaux. Les antécédents décoratifs des fameux « bols de chant » d’Asie ont également été inventés dans l’ancien Khorâssân.

Mine de turquoise dans le village de Madan, Khorâssân, début du XXe siècle.

Les langues majeures parlées dans le Khorâssân sont le persan, le turc et le kurde, et la plupart des gens de la région parlent des dialectes modernes et proches du persan. En raison de son histoire mouvementée, la province du Khorâssan est peuplée par une grande variété de groupes ethniques. Les principaux groupes ethniques de cette région sont les Fârs, les tribus kurdes, les Turcs et les Turkmènes. Ces derniers se trouvent principalement au nord-ouest ; les Kurdes autour de Bojnourd et Qouchân ; les Teymouris et les Jamshidis (nomades) à l’est ; Plus au sud-ouest, les Heydaris, au sud-est, les Baloutches et les hauts plateaux du sud abritent une population d’origine iranienne (les Fârs). Ici et là vivent des nomades d’origine mongole et des Arabes. La majeure partie des agglomérations et des cultures s’étend autour de la ville de Mashhad vers le nord-ouest, avec notamment les villes de Ghuchân, Shirvân et Bojnourd.

Le Khorâssân iranien moderne est largement agricole, produisant des fruits, des céréales, du coton, du tabac, des huiles, du safran et de la soie. L’élevage y est une industrie et un métier courant et en plus de la viande et des produits laitiers, les laines et les peaux des différents types de bétails sont également exportées.

Le sol est également riche et le potentiel minier encore loin d’être exploité. Il y a dans cette province des gisements de turquoise, de sel, de fer, de cuivre, de plomb, de zinc, de chrome, de magnésite et de charbon. Le ciment, les aliments transformés, le coton égrené, la laine cardée, le sucre, les produits pharmaceutiques, les fourrages pour animaux et les textiles comptent parmi les produits fabriqués dans la région. L’artisanat comprend des bijoux, des tapis, des fourrures, des poupées, des verreries et des tissus à la main. Un chemin de fer et d’excellentes routes relient Mashhad

à la capitale iranienne, Téhéran.

Bibliographie : 


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