N° 59, octobre 2010

Aperçu de l’histoire du graphisme en Iran
1- Des origines à l’époque moderne


Minoo Khâni

Voir en ligne : 2- De la Révolution islamique à nos jours


L’art du graphisme remonte à un passé très lointain. On pourrait même dire que ses racines datent de la préhistoire, moment où sont apparus les premiers dessins et les premières images, sur des os ou des murs. Ces images représentent une première trace laissée par l’homme de façon volontaire. Elles correspondent à une volonté d’expression, de transmission d’un message, d’un savoir. Elles sont considérées comme l’essence du graphique.

A l’époque préhistorique, l’inexistence de traces écrites nous permet d’avancer l’idée que les savoirs se transmettaient oralement. Toutes les informations que nous avons de cette époque proviennent de fouilles archéologiques, de découvertes de sites historiques, de recherches qui nous laissent supposer des hypothèses quant à la façon de vivre des populations. Toutes ces connaissances ont été sujettes à notre interprétation.

Comment vérifier dès lors que le graphisme en Iran est un art récent et moderne ? Comment est-il né ? Comment a-t-il évolué ? Quelles sont les différences entre les générations successives et quelles en ont été les figures les plus importantes ? Quelle est la situation actuelle du graphisme iranien et quelles sont ses perspectives d’avenir ?

I-L’évolution du graphisme iranien

Comme nous l’avons dit, du point de vue historique, les racines de cet art moderne sont les premières images objectives et subjectives créées par les premiers hommes. Par ces images, nous pouvons supposer que leurs intentions étaient d’imiter et de reproduire la nature : animaux et individus, mais aussi la vie et la société, comme dans leurs représentations de la chasse. A la base de ces dessins, les premières inscriptions étaient des pictogrammes qui reproduisaient assez fidèlement les objets et scènes désignés.

Le temple d’Anâhitâ (image n° 1)

Rappelons que l’écriture est apparue dans le bassin de la Mésopotamie [1] à Sumer, il y a environ cinq mille ans. Pour des raisons d’économie et de gain de temps, les dessins se stylisèrent de plus en plus jusqu’à se résumer parfois à quelques traits. Un pas fut franchi lorsque les écritures se dissocièrent de ce phonème et qu’on passa à un système de graphème, la plus petite unité décomposable de notre langage. On parvint ainsi à l’abstraction de l’écriture, chaque code demandant une initiation avant d’être compris. Ce n’est que dans leur articulation et leur solidarité que ces signes parviennent à prendre un sens. Ce langage devint même le héraut de l’intellectualisation et de toutes les philosophies en Occident. Un langage lié à la spiritualité, la construction et la réflexion. Il y avait donc un langage abstrait et conceptuel destiné à retranscrire un monde intelligible et spirituel et un langage pictural anodin destiné à retranscrire un monde anodin.

Autrement dit, l’alphabet naquit de la volonté de signification descriptive et géométrique des interjections, donc des sons et de la parole. La pensée, parce qu’elle correspond à un besoin de l’homme, serait issue de cette volonté de s’exprimer.

En considérant ces premières représentations de la vie sociale comme le premier moyen par lequel l’humanité s’est exprimée, nous admettons alors que le graphisme y trouve ces sources.

Le graphisme donne une vision du monde et des objets au travers des images et de l’écriture. C’est l’un des arts les plus anciens de l’humanité, mais aussi une création moderne. En effet, s’il a commencé avec des représentations sur des pierres ou des murs, il englobe maintenant les technologies les plus modernes et les plus complexes pour faire des illustrations. C’est un art qui a évolué en même temps que l’homme.

Les bas reliefs de Persépolis (image n°2)

En Iran, l’art graphique a connu une évolution à la fois claire et obscure. Nous trouvons des traces graphiques partout, par l’écriture et par les dessins. L’architecture est remplie d’une mine de trésors, comme le temple d’Anâhitâ [2] (image n° 1), les bas reliefs de Persépolis [3] (image n°2). Les villes de Tchoghâzanbil [4] (image n° 3), Suse [5] ou Bishâpour [6] nous frappent également par leurs richesses architecturales. Par exemple, à l’époque des Mèdes [7] et des Achéménides [8], les cartes spécifiques des coursiers de la poste portaient des signes qui indiquaient la dimension et le chemin des caravansérails. Des fouilles archéologiques ont également montré que l’esquisse de la monnaie de l’époque achéménide (Shiki) présentait toutes les caractéristiques d’une œuvre graphique (image n° 4). Même l’art de tapisser des Iraniens est empreint de traces graphiques et d’esquisses. Pendant la guerre de Xerxès Ier [9] contre les Egyptiens (484 av. J.-C.), les artistes iraniens et les graphistes de l’époque dessinèrent un parapet tête de chat sur les casques des soldats. Le chat étant considéré comme un animal sacré en Egypte, les Egyptiens ne purent donc pas attaquer leurs adversaires et furent vaincus.

Les villes de Tchoghâzanbil (image n° 3)

L’art graphique iranien a laissé son empreinte partout. A l’époque d’Abbâs Ier le Grand [10], les esquisses des navires de guerre iraniens étaient de véritables œuvres graphiques. Les tableaux de Mohammad Zamân - graphiste et peintre de l’époque du Tahmasp Ier [11]- sont très renommés, comme par exemple son tableau « La rencontre de Leili et Majnoun », qui est un chef d’œuvre incontestable. Les poteries trouvées à Izeh [12], Sialk [13] et Dâmghân [14] portent des signes graphiques très clairs. Elles sont une source de renseignements couvrant plus de sept millénaires d’Histoire. Le Shâhnâmeh [15], recueil mythologique iranien, décrit le poinçon de Kaviân [16], vestige mythique de l’art graphique. Même le drapeau iranien présente des caractéristiques graphiques avec son design du Farvahar [17].

Monnaie de l’époque achéménide (image n° 4)

Ainsi, toutes les fabrications artisanales, que ce soit dans des domaines tels que la décoration des miroirs, la forge ou la fabrication des tapis, sont considérés comme des trésors graphiques nationaux. Les personnes chargées de décorer de mosaïques les bâtiments, qui mélangeaient la ligne et la couleur sur les murs et les voûtes, auraient été considérées comme des graphistes de périphérie. Le potier, qui créait des formes et des motifs différents pour distinguer chacune de ses œuvres, aurait été un graphiste d’emballage. Les illustrateurs exercent toujours le même travail de nos jours : peindre le texte en images. La calligraphie, graphique qui transmet un concept avec un ordre spécifique et une couleur unique, est considérée comme un art indépendant, mais lorsqu’elle apparaît dans la mise en page ou dans l’alphabet, elle se rattache aux œuvres dites graphiques.

La couverture du livre Abbâs Mirzâ, Mohammad Bahrâmi (image n° 5)

II. Le graphisme moderne en Iran

Le graphisme contemporain en Iran apparaît comme un art médiatique. A l’époque de l’introduction de l’imprimerie en Iran, il avait une fonction industrielle et commerciale. Dans les années 1940, on désignait le graphisme par les termes de "peinture publicitaire" ou "graphisme de marché". Les graphistes illustraient les livres et travaillaient essentiellement pour la presse. Ils faisaient la mise en page des communications et présentaient les produits d’importation.

La couverture du livre Robâiyât d’Omar Khayyâm, Mohammad Tajvidi (image n° 6)

En Iran, comme partout dans le monde, deux visions du graphisme apparaissent. La première considère que le graphisme n’est pas un art. Le graphiste est alors un technicien et sa créativité dépend de la demande des commanditaires. On peut affirmer que la plupart des œuvres graphiques dans le monde ont été faites par les graphistes du marché. Ils dessinent par exemple les logos des entreprises ou des instituts. Ces fonctions ont été accentuées par l’influence de la culture occidentale en Iran et le besoin de s’adapter à celle-ci, notamment dans l’utilisation des langues pour une communication plus internationale. Les graphistes ont aussi été obligés d’utiliser les caractères d’écriture latine.

Chéquiers de la banque nationale, Mahmoud Javâdipour (image n° 7)

La deuxième vision définit le graphisme par sa valeur artistique, qui est très importante. Ces œuvres sont produites pour le public et pénètrent la société, elles peuvent enrichir la culture visuelle de la société. Ces œuvres laissent une trace visuelle de notre civilisation, apportent une vision de la société à ses contemporains et laissent une trace pour les générations à venir, un peu comme les hiéroglyphes à l’époque égyptienne. Ces graphistes artistes croient que si une œuvre est artistique, du point de vue des médias, ils auront plus d’impact pour inspirer un message au sujet. Ces derniers sont des graphistes auteurs parce qu’ils ne servent pas seulement le commanditaire, mais créent aussi sans demande. Des musées consacrés aux œuvres graphiques ont été créés, comme le Musée des affiches à Paris ou à Londres. Ils préservent et exposent les affiches en tant qu’œuvres d’art. Cette deuxième vision du graphisme comme un art est une volonté internationale, chaque pays essayant de présenter sa nationalité et son identité au travers du graphisme.

III. La première génération de graphistes iraniens

Au début des années 1940 apparut la première génération des graphistes contemporains en Iran. Elle se divise en deux groupes. Les premiers sont les graphistes publicitaires, qui ont su créer de magnifiques designs basés sur leur expérience. Parmi eux, on peut notamment citer : Bouyk Ahmari (né en 1921), Mohammad Bahrâmi (né en 1927- image n° 5), Mohammad Tajvidi (image n° 6) et George Simoniân.

Exemple d’affiche touristique, Houshang Kâzemi (image n° 8)

Le deuxième groupe est composé de graphistes chevronnés ayant étudié à l’étranger. Ils sont les fondateurs du graphisme moderne en Iran. Prenons l’exemple de Mahmoud Javâdipour (né en 1921). En 1944, lorsqu’il était étudiant, il créa des œuvres mémorables pour la banque nationale d’Iran, comme les chéquiers (image n° 7). Ses créations, signes, timbres et affiches sont inoubliables et ses illustrations ont eu beaucoup d’influence sur le graphisme. Après des études à Munich, il se consacra à l’établissement d’un département de graphisme à la Faculté des Beaux-arts de l’Université de Téhéran. Ce département fut finalement inauguré en 1968, notamment grâce aux efforts de Houshang Seyhoun, doyen de cette faculté.

Couverture du magazine Kâvosh, Houshang Pezeshkniâ (image n° 9)

Une autre figure importante du graphisme moderne en Iran est Houshang Kâzemi. Il a été le premier étudiant iranien à étudier le graphisme en France en 1942. A son retour à Téhéran en 1957, il a été le fondateur de la Faculté des Beaux-arts de l’Université de Téhéran. Il se consacra également à l’établissement d’une section de graphisme au sein de l’Organisation du Tourisme iranien. Cette section était chargée de créer et de dessiner des signes et des affiches destinés aux touristes et aux voyageurs (image n° 8).

Parmi les illustrateurs de la première génération, l’un des fondateurs de l’illustration moderne en Iran fut Houshang Pezeshkniâ (né en 1941). Son œuvre la plus célèbre est la couverture du magazine Kavosh (image n° 9).

Couverture d’un livre, Aydin Aghdâshlou (image n° 10)

La publication des œuvres de la première génération de graphistes dans les grandes villes a permis au public d’apprécier le graphisme dans ses aspects conceptuel et esthétique. Cela a également permis son développement, le public portant plus d’attention à ce type d’œuvres.

IV. La deuxième génération de graphistes iraniens

La première génération de graphistes iraniens a laissé place à une seconde génération dans les années 50 et 60. Elle se composait essentiellement d’étudiants des Beaux-arts en peinture ou en arts décoratifs. Les expériences de la première génération leur ont permis de travailler comme des graphistes indépendants, mais ils ont également été confrontés à l’influence des pays occidentaux. Ils ont transformé la figure du graphisme iranien en définissant le graphisme comme un art des médias du XXe siècle.

La première figure de cette génération est Sâdegh Barirâni, que l’on peut considérer comme un médiateur entre la première et la deuxième génération. Il a étudié à la Faculté des Beaux-arts sous la direction de Mahmoud Javâdipour et Houshang Kâzemi. Avant de partir à l’étranger pour continuer ses études, il avait déjà créé des affiches. Il a joué un rôle important dans le développement de l’art graphique en Iran, en particulier lors de son travail au ministère de la Culture et des Arts.

Affiche de l’atelier du centre culturel pour les enfants et les jeunes, Farshid Mesghâli (image n° 11)

Parmi les artistes de la deuxième génération, nous pouvons citer Mortezâ Momayez dont les illustrations du magazine Ketâb-e Hafteh furent remarquables. On peut également citer les travaux d’Aydin Aghdâshlou (né en 1941) pour la couverture d’un livre publié par les éditions Gutenberg (image n° 10) ; Noureddin Zarrinkelk (né en 1938) pour ses illustrations ou celles de Farshid Mesghâli qui visaient un public enfantin (image n° 11). Nous pouvons également mentionner la gestion artistique d’atelier du Kânoun-e Parvaresh Fekri Koudakân va Nojavânân (Centre culturel pour les enfants et les adolescents) ; le travail de Ghobâd Shivâ pour avoir dessiné les affiches de l’orchestre de la radio et la télévision (image n° 12) ; Mohammad Ehsâi (né en 1940) pour ses travaux calligraphique et typographique ; Kâmrân Kâtouziân (né en 1941) et Abbâs Kiârostami (né en 1941), pour leur intervention dans les domaines publicitaires du cinéma ; Ali Akbar Sâdeghi (né en 1938) pour ses illustrations traditionnelles (image n° 13).

Affiche pour l’orchestre de la radio et la télévision, Ghobâd Shivâ, (image n° 12)

A la différence de la première génération, la deuxième génération présentait des caractéristiques qui n’étaient pas exclusivement propres à l’Iran. Ces artistes avaient l’émotivité de la culture occidentale et leurs œuvres comprenaient les styles graphiques de la Pologne, de l’Allemagne et des Etats-Unis. Ils ne s’intéressaient pas particulièrement à la société iranienne et à ses besoins. C’est notamment à cause du retard du pays dans le domaine du graphisme que la plupart des organismes culturels et artistiques insistèrent pour que ces artistes imitent les œuvres occidentales.

Illustration, Akbar Sâdeghi (image n° 13)

Quelques artistes comme Momayez, Shivâ et Ehsâi essayèrent toutefois de renforcer le caractère spécifiquement iranien dans leurs œuvres, mais le graphisme contemporain iranien de cette époque est fortement associé au graphisme occidental.

Bibliographie :
- Craij James, 30 gharn tarrâhi-ye graphic (Thirty Centuries of Graphic Design), Ministère de la culture et de l’art, Téhéran, 2006, 258 pages.
- Hollis Richard, Tarrâhi-ye graphic ; târikhi feshordeh (Graphic Design ; A Concise History), Ministère de la culture et de l’art, Téhéran, 2003, 472 pages.
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- Shanâni Hossein, Graphism dar Iran 1 (Le graphisme en Iran I), Daroug Now, Téhéran, 2002, 580 pages.
- "Matn va hâshieh-ye biennâl-e Tehrân dar muze-ye honar-e moâser" (Autour de la biennale de Téhéran au Musée des Arts contemporains), in Soroush, n° 384, 12 juin 1987, pp. 58-59.
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- "Moshkel-e bâzâr-e graphism dar Irân" (Le problème du marché du graphisme en Iran), Les arts plastiques, n° 50, décembre 1997, pp. 10- 17.
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- Momayez Mortezâ, "Tanafos zir-e derakht-e graphic" (Temps d’arrêt sous l’arbre du graphique), Sana’te Tchap n° 139, pp. 4-9.
- Javâdipour Mahmoud, "Fasli az honar-e graphic" (Un chapitre de l’art du graphique), Graphique n° 38, pp. 6-12.
- Bahrâmi Mohammad, "Fasli az honar-e graphic" (Un chapitre de l’art du graphisme), Graphique n° 36, pp. 26-29.
- Chichegarân Esmaïl, "Ettefâghât-e ejtemâi va poster" (Les événements sociaux et l’affiche), Graphique n° 29, pp. 30-32.

- Interview avec Ahmad Aghâgholizâdeh, "Honar-e graphisme, yek muze-ye omoumi ast" (L’art du graphisme est un musée public), Les arts plastiques n° 22, pp. 33-37.
- http//www.Ranghmagazine.com, avril 2007.
- http//www.Kargah.com, avril 2007.
- http//www.rasm.com, avril 2007.
- http//www.qoqnoos.com, avril 2007.

Notes

[1Région située entre le Tigre et l’Euphrate.

[2Le plus grand ensemble architectural d’Iran dédié au culte de la déesse. Il est construit sur une plateforme surélevée.

[3Capitale de l’Empire perse achéménide. Sa construction débuta en 521 av. J.-C. sur ordre de Darius Ier.

[4Temple construit par les Elamites.

[5Ancienne cité élamite (4000 av. J.-C.), située dans le sud de l’actuel Iran.

[6Ancienne cité de la civilisation élamite.

[7Les Mèdes sont un peuple de l’Iran ancien. Ils formèrent l’un des premiers empires iraniens au début du VII siècle av. J.-C.

[8L’empire achéménide fut le premier des empires perse à régner sur une grande partie du Moyen-Orient.

[9Fils du roi Darius, il naquit vers 519 av. J.-C. et mourut en 465 av. J.-C., roi perse (485-465) membre de la dynastie des Achéménides.

[10Cinquième roi de la dynastie safavide (1571-1629).

[11Deuxième roi de la dynastie safavide (1514-1575).

[12Ancienne cité élamite.

[13Site archéologique habité du Ve au IIIe millénaire av. J.-C.

[14Aujourd’hui site archéologique, elle a été capitale d’empire à l’époque séleucide (330-150 av. J.-C.)

[15Poème épique persan de plus de 60 000 distiques, écrit vers l’an 1000 par Ferdowsi, poète persan du Xe siècle (940-1020).

[16Drapeau et emblème royal de la dynastie sassanide.

[17Dans le zoroastrisme, le farvahar est l’énergie divine de la vie.


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