Shahnâz Salâmi

10 articles

  • Entretien avec Fereshteh Tâerpour
    Productrice de films iraniens et
    de cinéma pour enfants
    Passionnée par la reconnaissance
    des droits d’auteur en Iran

    Réalisé par

    Shahnâz Salâmi N° 136, mars 2017

    Née en 1953 à Téhéran, Fereshteh Tâerpour est une productrice de films iraniens. Elle écrit aussi des livres pour enfants dont l’un, Les Aventures de Ahmad et Sârâ (Majarâ-ye Ahmad va Sârâ) a été traduit en japonais. Diplômée de littérature anglaise, elle commence d’abord à écrire dans la Revue de la Femme d’Aujourd’hui (Majaleh-ye Zan-e Rouz). De 1982 à 1991, elle a dirigé la section "écriture et rédaction" du centre Kânoun, l’Institut pour le développement intellectuel des enfants et des jeunes adultes en Iran, (...)


  • Entretien avec Rakhshân Bani-Etemâd, Noushâfarin Atefi et Sharmin Mehdizâdeh

    Réalisé par

    Shahnâz Salâmi N° 136, mars 2017

    Née le 3 avril 1954 à Téhéran, Rakhshân Bani-Etemâd est une réalisatrice, productrice et scénariste iranienne. Elle rejoint dans la légende du cinéma des cinéastes tels que Lina Wertmuller, Liliana Cavani, Margarethe Von Trotta ou Agnès Varda. Elle a brossé des portraits de femmes iraniennes courageuses tout en traitant les grands problèmes de société de son pays. Elle possède une licence en réalisation de films et est l’épouse du producteur Djahângir Kosari ainsi que la mère de l’actrice Bârân Kosari. Elle (...)


  • Entretien avec Katâyoun Shahâbi,
    Fondatrice d’une compagnie internationale de distribution de films en Iran
    Productrice de films et de documentaires
    Membre du jury des Longs Métrages au Festival de Cannes en 2016

    Shahnâz Salâmi N° 135, février 2017

    ée en 1963 à Téhéran, Katâyoun Shahâbi, est docteur en littérature française. Elle a commencé son travail en 1982 en tant que promoteur de films à la Fondation Cinématographique Fârâbi, qui joue un rôle important dans la diffusion internationale du cinéma iranien. En 1994, elle a contribué à lancer Cinéma Média International (CMI), une compagnie semi-privée qui produit et commercialise des films iraniens et des productions télévisuelles. Elle a ainsi acquis une expérience de coproduction de films et de (...)


  • Espace et loisirs :
    du parc au foyer des habitants de Téhéran

    Mehdi Salâmi, Shahnâz Salâmi N° 117, août 2015

    Ces dernières années, les habitants de Téhéran ont eu l’opportunité de pratiquer des activités culturelles et sportives dans des espaces inhabituels. Pour regarder un film cinématographique, il n’est plus indispensable d’aller au cinéma, pour participer aux activités culturelles, à la Maison de la culture, ni pour faire du sport, au Club Sportif ; les parcs, les mosquées, les quartiers et même les foyers des habitants se sont transformés en espace de loisirs. Ce phénomène ne connaît aucune limite d’âge, (...)


  • « Un autre Iran »
    un ethnologue au Guilân

    Shahnâz Salâmi N° 110, janvier 2015

    Né en 1946, Christian Bromberger est un ancien directeur de l’Institut Francais de Recherche en Iran (IFRI, 2006-2008), professeur d’ethnologie à l’Université de Provence et membre, depuis 1995, de l’Institut universitaire de France (chaire d’ethnologie générale). Il dirige l’Institut d’ethnologie méditerranéenne et comparative et siège au comité de direction de la Maison méditerranéenne des sciences de l’homme. Il a mené des recherches sur la famille rurale, l’habitat et les identités collectives en Iran. A (...)


  • Evolution et cheminement d’un ordre mystique musulman dans le soufisme indien

    Shahnâz Salâmi N° 103, juin 2014

    La rencontre de l’islam avec la spritualité hindoue au cours des siècles de coexistence, le cheminement et l’évolution d’un ordre mystique musulman Naqshbandi-Mujaddidi dans l’environnement hindou, et la relation ésotérique entre deux grandes traditions religieuses de l’Inde, l’hindouisme et l’islam n’ont cessé de retenir l’attention des chercheurs. La branche indienne du Naqshbandiyya, généralement connue sous le nom Mujaddidiyya, constitue un bel exemple des contacts spirituels intenses entre les (...)


  • Entretien avec Mohammad Haghighat,
    critique de cinéma iranien établi à Paris

    réalisé par

    Shahnâz Salâmi N° 100, mars 2014

    Né en 1952 à Ispahan, Mohammad Haghighat est un réalisateur, scénariste, et critique de cinéma vivant à Paris depuis février 1977. Plus connu sous son seul prénom de Mamad, il est célèbre auprès des spectateurs cinéphiles d’une salle du Quartier Latin et des lecteurs assidus de la revue mensuelle Mâhnâmeh-ye Sinamâ’i-ye Film (Revue Mensuelle du Film), où il publie souvent ses rapports annuels du Festival de Cannes, de Venise, et d’autres festivals internationaux. Il rédige aussi occasionnellement des (...)


  • Alliance du savoir et de la littérature dans Ponce Pilate de Roger Caillois

    Shahnâz Salâmi N° 52, mars 2010

    Après des études de lettres, Roger Caillois se tourna vers la sociologie, les mythes et les croyances. Il ne cessa cependant de s’intéresser aux Lettres : il fit partie du groupe surréaliste de 1932 à 1935 et rédigea plusieurs essais sur les genres littéraires. Ses voyages enrichirent sa vision de l’homme et surtout, un long séjour en Amérique latine (Argentine), prolongé à cause de la guerre, fit naître en lui l’envie de faire connaître en France les écrivains de ce continent. Il se passionna pour tous (...)


  • Le paint-ball en Iran

    Shahnâz Salâmi N° 49, décembre 2009

    A côté des sports traditionnels iraniens et des sports classiques occidentaux tels que le football, de nouvelles disciplines ont fait leur apparition en Iran au cours de ces dernières années, même si elles restent encore peu connues de la majorité de la population. Le paint-ball en fait partie. Présent depuis plus de sept ans en Iran et malgré ses dimensions sportives évidentes (notamment la course et le tir), le paint-ball n’est pas encore reconnu comme un sport officiel en Iran. Une équipe (...)


  • Le bagage littéraire

    Shahnâz Salâmi N° 36, novembre 2008

    "Selon Blanchot, dès qu’une œuvre s’achève, nous sommes témoin de la mort de son écrivain et c’est à chaque lecteur de donner vie à cette œuvre. Mais selon moi, chaque œuvre donne naissance à son auteur et par une relecture, rappelle une période d’efforts intellectuels, une partie de sa vie. Pour apprendre à sentir la générosité de ces peintres qui offrent leurs tableaux aux autres, je dédie en signe de reconnaissance ce modeste texte à mon ancien professeur de mathématiques (M. Mohsen Châteriân)".
    Sur un (...)