N° 120, novembre 2015

L’art turkmène, entre culture et croyance


Marzieh Khazâyi


L’organisation tribale est l’une des principales caractéristiques des populations de pasteurs nomades d’Asie centrale dont l’occupation principale est l’élevage de chevaux, de chameaux et de moutons. [1] Ces tribus nomades, turcophones et plus ou moins islamisées, s’étendent de « l’Altaï et du Kazakhstan oriental, à l’est, jusqu’à la Mer Caspienne. » [2] L’une de ces tribus, à laquelle nous consacrons la présente étude, est turkmène. Ayant un sens esthétique marqué, les Turkmènes établis au nord-est de l’Iran [3] produisent divers artisanats : tapis, bijoux, travaux d’aiguille, feutre, etc. généralement confectionnés par les femmes.

Tapis turkmène – Motifs

© Au-dessus : La collection des articles (musée du tapis), Farsh-hâye bâghi-ye irâni, Behesht-e bâfteh (Tisser le paradis, Tapis-jardin persans), Téhéran, Clermont-Ferrand, 1383 (2005), p. 35.

Nous donnons ici un aperçu des artisanats de ce peuple, ainsi que de ses caractéristiques et fonctions. Nous avons choisi de les diviser en deux groupes : le premier comprenant les œuvres artistiques tissées à la main comme le tapis, le kilim, les travaux d’aiguille et la broderie, et le deuxième comprenant des productions plus hétéroclites, dont le feutre, les bijoux et les instruments de musique.

Les ouvrages tissés à la main : l’incarnation de la culture et des croyances turkmènes

a) Le tapis fait depuis longtemps partie du quotidien des peuples nomades comme les Turkmènes. Selon le dictionnaire Furetière, le tapis est « une couverture d’étoffe, ou d’ouvrage qu’on étend sur une table, sur une estrade ou dans une alcôve. » [4] On peut aussi le considérer à la fois comme un objet décoratif et de confort. Les tapis turkmènes sur lesquels sont tissés des motifs animaliers évoquent le monde des peuples nomades.

Couverture de chameau turkmène – composée de trois parties et décorée du même motif du soleil que l’on trouve généralement sur les vêtements des femmes turkmènes.

© Au-dessus : Jay Goldek et Soumi Hiramoto Goldek, Seyri dar sanâyeh dasti-e Irân (Aperçu sur les artisanats d’Iran), Téhéran, Banque Melli, 1356 (1977), p. 254.

 [5] (Photo 1) Les femmes nomades, dès leur jeune âge, apprennent à nouer les tapis et tissent elles-mêmes une paire d’asmalyks qui sert à « décorer les flancs du chameau qui les portera lors de leur noce. » [6] (Photo 2)

Les tapis nomades, et plus spécialement ceux des Turkmènes, sont généralement de petite taille ; longs et étroits. [7] Les matières utilisées pour le tissage de ces tapis, essentiellement du poil de chèvre et de la laine de mouton, sont issues de leur métier, c’est-à-dire l’élevage. [8] Ayant une forme géométrique, ils sont garnis de motifs traditionnels. (Photo 3) Les tapis turkmènes révèlent certains aspects culturels, religieux et mythiques des croyances de leurs tisserandes avec leurs dessins et la diversité de leurs motifs emblématiques. [9] Les motifs qui apparaissent en général sur les bordures sont liés à la culture des localités dans lesquelles les tapis sont tissés ; chacune ayant son propre dessin et son propre style. [10]

Tapis turkmène - Motif

© Au-dessus : Jay Goldek et Soumi Hiramoto Goldek, Seyri dar sanâyeh dasti…, p. 332.

b) Le kilim : Ce mot d’origine turque désigne le tissage à plat composé par l’entrelacs de fils de chaîne et de trame. N’ayant pas de velours, le kilim se distingue du tapis qui en a. [11] Cet artisanat est très ancien ; ainsi, dans une couche de terre datée de 7700 ans, les archéologues ont découvert pour la première fois les restes d’un kilim. [12] Anciennement utilisé comme couverture pour les chevaux, les chameaux ou pour recouvrir le sol, il s’utilise actuellement davantage comme dessus de table ou pour décorer un mur. (Photo 4)

Les kilims iraniens se distinguent les uns des autres selon le lieu où ils sont tissés et la façon de tisser propre à chaque tribu. [13] Les femmes turkmènes décorent les pourtours et le fond du kilim avec des dessins géométriques. [14] Les dessins de bissacs des chevaux et chameaux turkmènes sont les mêmes.

Kilim turkmène, fibre de lin et trame de laine, mesure : 116/229

© Jay Goldek et Soumi Hiramoto Goldek, Seyri dar sanâyeh dasti…, p. 276.

Malgré la diversité des techniques et ornements, le point commun entre l’ensemble des tapisseries nomades est l’utilisation de motifs traditionnels, de dessins géométriques, ainsi que de représentations d’animaux, en particulier d’oiseaux. Parmi les symboles inspirés des traditions et croyances religieuses et culturelles de chaque tribu, nous pouvons citer le motif triangulaire. (Photo 5) Ce motif présent dans les tapis turkmènes, baloutches, kurdes ainsi que des tribus nomades du sud de l’Iran [15], est connu comme étant un talisman permettant de conjurer le mauvais œil. Ce motif commun aux populations de l’Asie centrale et du Moyen-Orient se trouve également gravé sur les bijoux des femmes turkmènes, avec la même signification.

Œuvre tissée à la main - Motif

© Jay Goldek et Soumi Hiramoto Goldek, Seyri dar sanâyeh dasti-e Irân…, p. 337.

 [16] (Photo 6)

c) Les travaux d’aiguille : Selon une étude réalisée à partir de près de cent modèles de travaux d’aiguille des Turkmènes, la forme, la couleur et la façon de combiner les motifs de cet ouvrage artistique sont issues soit de croyances ancestrales, soit d’une compréhension abstraite des animaux ou des éléments de leur environnement. [17] (Photo 7)

Boucles d’oreille turkmènes

© Djalil Ziâpour, Poushâk-e il’hâ, tchâdor neshinân va roustayiân-e Irân (Les vêtements de l’Iliâts, des nomades et des paysans iraniens), Téhéran, Ministère de l’Art et de la Culture, Farahang آmeh, 1970, p. 206.

Ce type d’artisanat, également nommé noir brodé ou keshteh, sert à décorer les vêtements des hommes, des femmes ainsi que ceux des enfants. [18] (Photo 8) Néanmoins, il tend actuellement à être davantage utilisé pour orner les vêtements féminins. Les travaux d’aiguille sont plus particulièrement utilisés pour orner les tours de col, le haut des vêtements et les manches. [19] Ils sont principalement réalisés avec du fil de soie aux différentes teintes de rouge [20] - qui symbolise la bravoure et la virilité pour les Turkmènes [21] -, jaune, ou encore blanc ou noir. [22] Par ailleurs, les dessins des travaux d’aiguille ont le plus souvent une forme géométrique et sont le produit de la répétition linéaire d’un motif spécifique. [23]

d) L’art de la broderie était notamment présent chez les Scythes, peuple antique qui habitait notamment le Turkménistan actuel et dont la manière de vivre ressemblait à celle des Turkmènes. [24] Les hommes et enfants turkmènes portent encore aujourd’hui une calotte brodée, celle des filles étant ornée de petites pièces dorées. [25] On brode également les couvertures des chameaux - en particulier la partie qui couvre la tête de l’animal -, les couvertures pour chevaux (âtkatcheh), et les rubans disposés autour de la tente turkmène, qui sont également agrémentées de tapis tissés. (Photo 9) Enfin, à côté de ces objets tissés à la main, d’autres pièces d’artisanat comme le feutre, les bijoux et les instruments de musique sont d’autres moyens d’expression de la pensée et vision du monde turkmènes d’une génération à l’autre.

Travaux d’aiguille sur un pendentif mural de 120 cm de largeur

© Jay Goldek et Soumi Hiramoto Goldek, Seyri dar sanâyeh dasti-e Irân…, p. 251.

Le feutre

Le feutre est une étoffe obtenue par feutrage de poils ou de laine. Les feutres retrouvés de l’époque achéménide révèlent qu’ils étaient utilisés comme revêtement de sol, ornement mural et couvertures pour chevaux. [26] Il apparaît donc que malgré sa matière et sa forme différente, la fonction du feutre ressemble à celle du kilim. L’histoire de la fabrication du feutre en Iran a une relation étroite avec la vie des peuples nomades. Le feutrage est un métier masculin, dont les étapes de fabrication changent selon chaque zone géographique, produisant des modèles variés. Ainsi, les feutres de la province de Fârs sont plutôt durs, alors que ceux du Mâzandarân sont souples et flexibles. [27] En outre, les feutres de chaque zone géographique ont leurs propres dessins et motifs, et sont les témoins de la tradition du lieu de leur fabrication. [28] Le dessin du feutre turkmène est composé tantôt d’une chaîne de lettres S et décoré de fleurs aux formes circulaires [29], tantôt de motifs circulaires évoquant le soleil, ou encore d’étoiles entourées de cercles.

Broderie - noir brodé

© Jay Goldek et Soumi Hiramoto Goldek, Seyri dar sanâyeh dasti-e Irân…, p. 255.

 [30] (Photo 10) Ce dernier type de feutre est plutôt confectionné par des femmes. De surcroît, les Turkmènes fabriquent aussi des feutres à double face, dont chacune à ses propres motifs. (Photo 11) Parallèlement, à côté de son usage pour couvrir le sol, le feutre est très utilisé pour confectionner des manteaux de berger (kapanak) et des vêtements protégeant du froid. [31] Il tend cependant à avoir aujourd’hui une fonction décorative et commerciale de plus en plus importante.

Les bijoux

Par rapport aux autres tribus nomades, l’art de la joaillerie est particulièrement développé chez les Turkmènes. [32] Auparavant, les femmes turkmènes ornaient non seulement leurs cheveux, mais aussi leur foulard de bijoux. Elles portaient également des colliers, boucles d’oreille (syrqâs), et bracelets avec leurs vêtements. [33] On ornait même les objets féminins de la vie quotidienne comme les peignes, dés, outils de tissage, etc. L’ensemble de ces pièces était fabriqué par les orfèvres turkmènes. [34] En dépit de la beauté et de la valeur artistique de cet art turkmène, il tend actuellement à être oublié, et les pièces traditionnelles ne sont portées que par certaines femmes âgées turkmènes.

Rubans autour d’une tente turkmène - Motif. © Jay Goldek et Soumi Hiramoto Goldek, Seyri dar sanâyeh dasti-e Irân…, p. 338.

La musique

La musique a toujours occupé une place considérable dans la culture iranienne, comme on peut notamment le voir sur les peintures murales de Tchehel-Sotoun (Quarante colonnes) à Ispahan, réalisées au XVIe siècle. Les Turkmènes sont aussi de grands amateurs de cet art, et leurs principaux instruments sont le dutâr, le ney, le kamântcheh et le zanbûrak. [35] Le dutâr est le plus important des instruments de musique turkmène. [36]Il est généralement fabriqué par celui qui en joue.

La musique turkmène atteint son apogée à l’époque d’Aghkoyûnlûlar, durant laquelle régnèrent les Turkmènes. [37] Cette musique, épique à l’époque safavide, tend ensuite à se transformer en une musique abordant majoritairement les thématiques de la déception et de la souffrance provoquées par les conditions sociales et politiques. De nos jours, elle tend à être une musique révolutionnaire et engagée.

Feutre turkmène

© Au-dessus : Jay Goldek et Soumi Hiramoto Goldek, Seyri dar sanâyeh dasti-e Irân…, p. 286.

On peut actuellement la diviser en cinq registres : musique sentimentale, musique lyrique, musique épique, musique rituelle et musique festive. La musique traditionnelle turkmène est l’expression des croyances, souffrances et joies de ce peuple, et aborde souvent des sujets tels que la fraternité, l’amour et la liberté. Elle a été louée par de nombreuses personnes, dont Osspenski, chercheur russe [38], qui dit à son sujet : « En traversant l’Orient tout entier, j’ai écouté toutes ses musiques ; (…) à travers mes études, j’ai conclu que la musique du dutâr turkmène constitue la musique la plus agréable du monde. » [39] Bien que cette musique soit un moyen de transmission des croyances religieuses et culturelles de ce peuple, elle tend à disparaître à cause du changement des goûts et sous l’impulsion

de l’influence de la culture occidentale.

En conclusion, l’étude de l’artisanat turkmène et l’ensemble des productions artistiques de ce peuple en général révèlent l’existence d’un lien étroit entre ces œuvres et ses croyances culturelles et religieuses. Cette production constitue un vecteur de la transmission de la culture d’une génération à l’autre, même si elle est tend aussi à être considérée sous un angle plus commercial par la nouvelle génération.

Feutre turkmène - feutre turkmène à deux surfaces

© Au-dessous : Jay Goldek et Soumi Hiramoto Goldek, Seyri dar sanâyeh dasti-e Irân…, p. 285.

Sources :
- Bouchet, Bertrand, "Tribus d’autrefois, kolkhozes d’aujourd’hui", in : Revue du monde musulman et de la Méditerranée, n° 59-60, 1991, Des ethnies aux nations en Asie centrale.
- Goldek, Jay ; Goldek, Soumi Hiramoto, Seyri dar sanâyeh dasti-e Irân (Aperçu sur les artisanats d’Iran), Téhéran, Banque Melli, 1356 (1977).
- Huyghe, Édith ; Huyghe, François-Bernard, Les routes du tapis, Paris, Gallimard, 2004.
- Lezghi, Seyyed Habibollah ; Hosseini Nejâd, Sayyed Madjid, "Farsh, mousighi va folklor turkaman" (Tapis, musique et folklore turkmènes), in : Madjalleh-ye baynolmelali-e Oloum-e Ensâni (Revue internationale des sciences humaines), n° 3, Tâbestân 1383 (été 2004).
- Mohammadi Seyf, Ma’soumeh, "Seyri dar poushâk-e zanân-e Irân zamin, Goli az golestân Iran, lebâs zanân-e torkaman : zivar âlât-e zanân va dokhtarâ-e torkaman" Aperçu sur les vêtements des Iraniennes, une fleur parmi la roseraie d’Iran, le vêtement des femmes turkmènes : des bijoux des femmes et des filles turkmènes), in : Madjalleh-ye farhangi-edjtemâ’i Payâm-e Zan (Revue socio-culturelle du Message de la femme), n ° 247, dey 1393 (janvier-février 2015).
- Yaghoubzâdeh, Azâdeh, "Naghsh-hâye telesm-e mohâfez bar farsh torkaman" (Le dessin du talisman protecteur sur le tapis turkmène), in : Revue Honar, n°184, dey 1392 (janvier-février 2015).
- Zabbâh, Elhâm ; Hâtam, Qolâm-Ali, "Djostâri dar mafâhim-e noghosh souzan-douzi torkamanan-e Gonbad-e Kâvous" (Une étude des concepts des dessins des travaux d’aiguille des Turkmènes habitant à Gonbad-e Kâvous), in : Faslnâmeh Elmi-Padouheshi Negâreh, n° 28, zemestân 1392 (hiver 2013).
- Recueil d’articles (musée du tapis), Farsh-hâye bâghi-ye irâni, Behesht-e bâfteh (Tisser le paradis, Tapis-jardin persans), Téhéran, Clermont-Ferrand, 1383 (2005). - http://www.bayragh.ir/modules/smartsection/item.php?itemid=265 page consultée le 13/10/2015.

Notes

[1Bertrand Bouchet, "Tribus d’autrefois, kolkhozes d’aujourd’hui", in : Revue du monde musulman et de la Méditerranée, n° 59-60, 1991 ; Des ethnies aux nations en Asie centrale, pp. 55-56.

[2Ibid., p. 56.

[3Elhâm Zabbâh et Qolâm-Ali Hâtam, "Djostâri dar mafâhim-e noghosh souzan-douzi torkaman-e Gonbad-e Kâvous" (Une étude des concepts des dessins des travaux d’aiguille des Turkmènes habitant à Gonbad-e Kâvous), in : Fasl nâmeh Elmi-Padjouheshi Negâreh (Périodique de recherche Negâreh), n° 28, zemestân 1392 (hiver 2013), p. 70.

[4Édith Huyghe et François-Bernard Huyghe, Les routes du tapis, Paris, Gallimard, 2004, p. 14.

[5Ibid., p. 18.

[6Ibid., p. 29.

[7Ibid., p. 31.

[8Ibid., p. 19.

[9Azâdeh Yaghoubzâdeh, "Naghsh-hâye telesm-e mohâfez bar farsh-e torkaman" (Le dessin du talisman protecteur sur le tapis turkmène), in : Revue Honar, n°184, day 1392 (janvier-février 2015), p. 22.

[10La collection des articles (musée du tapis), Farsh-hâye bâghi-ye irâni, Behesht-e bâfteh (Tisser le paradis, Tapis-jardin persans), Téhéran, Clermont-Ferrand, 1383 (2005), p. 42.

[11Édith Huyghe et François-Bernard Huyghe, op. cit., p. 40.

[12Jay Goldek et Soumi Hiramoto Goldek, Seyri dar sanâyeh dasti-e Irân (Aperçu sur les artisanats d’Iran), Téhéran, Banque Melli, 1356 (1977), p. 274.

[13Ibid., p. 289.

[14Ibid., p. 317.

[15Ibid., p. 337.

[16Ibid.

[17Elhâm Zabbâh et Gholâm-Ali Hâtam, "Djostâri dar mafâhim-e noghosh souzan-douzi torkaman-e Gonbad-e Kâvoss" (Etude des concepts des dessins des travaux d’aiguille des Turkmènes habitant à Gonbad-e Kâvous), in : Faslnâmeh Elmi-Pajouheshi Negâreh, n° 28, zemestân 1392 (hiver 2013), p. 69.

[18Ibid., p. 72.

[19Jay Goldek et Soumi Hiramoto Goldek, op. cit., p. 251.

[20Elhâm Zabbâh et Qolâm-Ali Hâtam, op. cit., p. 72.

[21Elhâm Zabbâh et Qolâm-Ali Hâtam, op. cit., p. 77.

[22Jay Goldek et Soumi Hiramoto Goldek, op. cit., p. 251.

[23Ibid.

[24Jay Goldek et Soumi Hiramoto Goldek, op. cit., p. 255.

[25Ibid.

[26Jay Goldek et Soumi Hiramoto Goldek, op. cit., p. 277.

[27Ibid., p. 279.

[28Ibid., p. 281.

[29Ibid.

[30Ibid., p. 286.

[31Ibid., p. 285.

[32Ma’soumeh Mohammadi Seyf, "Seyri dar poushâk-e zanân-e Irân zamin, Goli az golestân Irân, lebâs zanân-e torkaman : zivar âlât-e zanân va dokhtar-hâye torkaman" (Aperçu sur les vêtements des Iraniennes, une fleur parmi la roseraie d’Iran, le vêtement des femmes turkmènes : les bijoux des femmes et des filles turkmènes), in : Madjalleh-ye farhangi-edjtemâ’i Payâm-e Zan (Revue socio-culturelle du Message de la femme), n ° 247, Dey 1393 (janvier-février 2015), p. 63.

[33Ibid.

[34Ibid.

[35Seyyed Habibollâh Lezghi et Seyyed Madjid Hosseini Nedjâd, "Farsh, mousighi va folklor turkaman" (Tapis, musique et folklore turkmènes), in : Madjalleh-ye beynolmelali-e Oloum-e Ensâni (Revue internationale des sciences humaines), n° 3, Tâbestân 1383 (été 2004), p. 103.

[37Ibid.

[38Il étudie la musique des nations.


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