N° 31, juin 2008

L’art sous Rezâ Shâh Pahlavi
Aux origines de l’art contemporain iranien


Alice Bombardier


Les Beaux-arts sont à l’honneur sous le règne de Rezâ Shâh. Le Journal de Téhéran en témoigne car les articles culturels ou artistiques y sont nombreux. Ce journal francophone, qui constitue le premier quotidien en langue étrangère publié en Iran, paraît pour la première fois le 15 mars 1935 (24 Esfand 1313). Cette étude, portant sur le statut de l’art en Iran au début du XXème siècle, notamment au travers de la peinture, est basée sur certains articles du Journal de Téhéran, datant de 1935, 1936 et 1940.

"Si nous comparons dans sa croissance l’Humanité à un arbre, les beaux-arts sont les fleurs parfumées de cet arbre. Un beau tableau, une poésie délicate, une statue bien exécutée sont en réalité les parfums de l’humanité et l’émanation pratique d’une conception délicate et approfondie". "La répercussion de l’Exposition des arts iraniens à Leningrad - Discours de M. Hekmat, Ministre iranien de l’Instruction Publique", Journal de Téhéran, n° 164, dimanche 19 janvier 1936 (28 dey 1314), p.1.

Le diseur de bonne aventure, Kamâl ol Molk, 1891. Musée de Sa’ad Abâd, Téhéran.

Après l’apparition d’un art limité aux sphères de la Cour sous les Shâhs Qâdjârs, Rezâ Shâh Pahlavi (1925-1941) fut un monarque qui, malgré un manque à peu près complet d’instruction, a beaucoup œuvré, dans les années 1930, pour une renaissance globale des arts de l’Iran. Il travaille alors à la restauration des vestiges archéologiques du pays, à la réhabilitation des arts traditionnels iraniens - comme la confection de brocards ou de boîtes laquées - et s’intéresse à la peinture réaliste d’inspiration occidentale, introduite à la fin du XIXème siècle dans le pays, qu’il considère comme une "porte d’accès" sur le développement occidental. Cette place importante qu’il octroie à la culture et à l’art sous son règne mérite d’être remarquée. Pourquoi l’art moderniste n’a-t-il pas surgi dès cette époque dans le pays alors que tous les autres attributs de la modernité apparaissaient ? En effet, comment expliquer, si des peintres iraniens partaient déjà à cette époque en voyage d’étude en Europe et exposaient dans des galeries parisiennes, que l’art moderniste ait jailli si tard, après 1945, en Iran ? Bref, quel est l’impact du règne de Rezâ Shâh sur l’art contemporain iranien ?

Se réapproprier au plus vite un passé prestigieux

Rezâ Shâh est conscient qu’il est nécessaire d’intégrer de plus en plus l’art contemporain aux grandes expositions internationales : celle de Leningrad en septembre 1935 expose pour la première fois l’art moderne iranien (les œuvres les plus tardives datent de la fin du XIXème siècle), contrairement à la grande exposition précédente, à Londres en 1931, où seule la miniature était représentée [1]. Mohammad Ali Foroughi, Président du Conseil en 1935, déclare à l’issue de l’exposition de Leningrad : "Nous espérons que notre art contemporain s’adaptera aux exigences modernes et que le talent artistique des Iraniens saura attirer l’attention du monde entier". Un certain nombre d’Iraniens sont eux-mêmes conscients du décalage existant entre l’art contemporain iranien et l’art occidental, comme le peintre miniaturiste Hossein Behzâd, qui, en 1935, lors d’un voyage en Europe, explique les "avantages qu’il y aurait à un rapprochement de la peinture iranienne avec la peinture des pays étrangers" [2].

Cependant, même si le Ministre de l’Instruction Publique au milieu des années 1930, M. Hekmat - qui est un personnage très actif durant la période, notamment dans les domaines artistiques et associatifs - explique que les réformes culturelles ont deux buts, restaurer la culture ancienne du pays mais aussi adopter la culture européenne pour obtenir une culture nationale forte et spécifiquement iranienne [3], la culture ancienne et son patrimoine architectural ou archéologique semblent rester une priorité et une des principales préoccupations du régime de Rezâ shâh.

Celui-ci prend un certain nombre de mesures pour que les réformes avancent le plus vite possible dans ce domaine. Cela semble résulter de cette importance primordiale qu’il accorde aux arts anciens et traditionnels de l’Iran, dont la grandeur passée est un des piliers de son idéologie. Faire de nouvelles trouvailles sur la splendeur et la noblesse de la Perse antique revêt ainsi un intérêt non seulement scientifique mais surtout politique pour le monarque, qui souhaiterait s’inscrire dans la continuité de 2500 ans de monarchie. "[D’après] les fouilles et les recherches archéologiques poursuivies ces quinze dernières années par des missions étrangères sous la surveillance éclairée de nos services archéologiques […] nous pouvons conclure de manière générale que de telles recherches prouvent l’authenticité du génie de notre peuple" [4]. Voilà dans quel état d’esprit, semble-t-il, sont initiées les fouilles et les restaurations de monuments.

L’Ecole des Beaux-Arts, Hassan Ali VAZIRI, Téhéran, 1308 (1929). Tiré de Rouin PAKBAZ, naqqâshi-yé irâni (La peinture iranienne), 1379 (2000), p. 175

Parmi les mesures ordonnées par le gouvernement impérial afin de mettre en valeur le patrimoine du pays, il faut signaler en 1935 la création d’un Bulletin périodique des antiquités iraniennes qui paraît en français et persan. Ce bulletin est chargé de faire connaître au monde savant "l’état actuel de toutes les richesses de l’Iran". Une circulaire du Ministère de l’Instruction Publique enjoint en même temps les autorités des provinces de faire une collection de photographies et de reproductions de toutes les inscriptions se trouvant dans leur région pour que cela soit publié au fur et à mesure dans le bulletin. Ensuite, une circulaire du Ministre des Finances "invite les agents financiers des provinces à consacrer de toute urgence tous les crédits prévus pour la restauration des monuments historiques, d’accord avec le Service des Antiquités" [5]. Le caractère "urgent" de ces mesures est révélateur de cette hâte à faire renaître la Perse ancienne.

Le financement de la restauration des monuments est assuré également par une nouvelle loi : "La loi sur les waqfs", qui consacre une partie des revenus des fondations pieuses à l’entretien des monuments. L’universalité et la renommée des vestiges de l’Iran sont invoquées pour justifier cette mise à contribution. Il est vrai que beaucoup de monuments à restaurer sont des tombeaux de saints musulmans, comme le mausolée du cheikh Safi à Ardébil dont la réfection est programmée en 1935, ou d’anciennes mosquées.

Il est prévu aussi à cette époque que les objets précieux et historiques de toutes les régions du pays soient envoyés à Téhéran pour y être centralisés dans le Musée Impérial d’Iran, où ils y feront l’objet d’études approfondies par des spécialistes [6]. Mais Rezâ Shâh n’encourage pas systématiquement la centralisation des objets à Téhéran, il souhaite au contraire que chaque province soit dotée de son propre musée, sanctuaire d’une splendeur passée dont il permet d’attester le rayonnement. En novembre 1935, le Musée de Qom est le premier à être inauguré. Peu de temps après, un musée fait son apparition à Chiraz : il concentre tous les vestiges historiques de la province de Fars. En 1936, le fameux Musée Impérial est inauguré à Téhéran. "Conçu d’une manière ultra-moderne mais [avec une] façade [qui] s’inspire de l’art sassanide" [7] par le français André Godard, il existe toujours à l’heure actuelle. En 1936, est projeté également l’ouverture de musées à Ahvâz (y montrer les résultats des fouilles de Suze), à Isfahan, Mashhad et Tabriz [8].

Les fouilles archéologiques ont donné d’importants résultats sous le règne de Rezâ Shâh. La découverte des premiers bronzes du Lorestân en 1928 en témoigne. Ceux-ci, statuettes mortuaires, seraient des fruits de la civilisation cassite, apparue 2000 ans avant l’ère chrétienne et disparue à l’aube de la période achéménide [9]. La province du Lorestân est devenue depuis lors, dans l’esprit des Iraniens, un des berceaux de la civilisation iranienne. Le sérieux et la minutie, avec lesquels le régime de Rezâ Shâh s’applique à mettre en valeur le patrimoine de l’Iran, indiquent que le monarque avait conscience que le développement économique et industriel du pays ne devait pas anéantir son histoire.

Mais qu’en est-il à cette époque de l’art contemporain ?

Au début du XXème siècle, le succès de l’art persan ancien a englouti l’art contemporain iranien. Ce dernier est rarement montré lors des grandes expositions. Il semble jugé insuffisamment perfectionné et représentatif. Or, l’art contemporain, comme en témoigne le Journal de Téhéran, n’est pourtant ni inexistant ni infructueux à l’époque. Là réside tout le paradoxe : sous le règne de Rezâ Shâh, nous sommes confrontés à un art contemporain entreprenant mais qui travaille en retrait, et est souvent déconsidéré.

L’art contemporain iranien de l’époque n’est pas en rupture avec l’esthétique et les préceptes picturaux de la dynastie qâdjâr, dont un des plus grands peintres, Mohammad Ghaffâri (1845-1938/1940), plus connu sous le nom de Kamâl-ol-Molk, est encore actif sous le règne de Rezâ Shâh. Le nouveau souverain a tout fait pour se démarquer le plus possible de la dynastie qâdjâre, dont il écarte le dernier souverain en 1925. Il n’hésite pas à qualifier celle-ci de barbare dans son système idéologique. Pourtant, d’un point de vue artistique, il ne remet pas en cause ses acquis et tente de les perpétuer dans de nouvelles écoles artistiques qu’il fonde au milieu des années 1930.

Nature morte avec vase et oiseau attrappé à la chasse, Kamâl ol Molk, Téhéran, 1312 (1933).

Les expositions de peintres iraniens travaillant sous le règne de Rezâ Shâh sont régulièrement annoncées et commentées dans le Journal de Téhéran. Etant donné le caractère officiel du quotidien, nous estimons probable que celui-ci ne mentionne que les évènements artistiques proches du pouvoir et bénéficiant de son soutien. Il existait sûrement à l’époque d’autres univers artistiques dont notre source ne rend pas compte.

Hassan Ali Vaziri est un peintre très fréquemment cité par le Journal de Téhéran. "Son Eminence le Ministre de l’Iran à Paris" inaugure l’exposition de l’artiste à la galerie Ecalle, du Faubourg Saint Honoré à Paris, en juillet 1935. L’article consacré à l’exposition, qui paraît dans le Journal de Téhéran, est tiré d’un journal français, La Nouvelle Dépêche. La critique de ce journal français est extrêmement laudative : "Cette exposition […] est une pittoresque rétrospective qui dénote, de la part d’un artiste de l’Iran moderne, une technique très sûre des lignes et un goût parfait des coloris. Nul doute que tous les amis français de l’Iran auront à cœur de rendre un hommage mérité à l’un des grands peintres de la Perse rénovée" [10]. Le journaliste français associe, dans son article, cette exposition de peinture à la politique générale de l’Iran. L’évènement artistique devient représentatif dans son esprit de "l’Iran moderne" ou encore de la "Perse rénovée".

Hassan Ali Vaziri est un artiste qui voyage beaucoup. Il a entrepris une "tournée artistique" de deux ans entre 1933 et 1935. Il s’est rendu en Amérique, à Londres, à Paris et en novembre 1935, il se trouve à Berlin pour une exposition, organisée avec le soutien du Ministère de la Propagande du IIIème Reich. L’opinion de la presse allemande est également très favorable. Le Volkisher Beobachter écrit : "Les travaux de M. Vaziri, quoique n’étant pas très grands, ont une finesse artistique incomparable […] qui nous a donné le désir de connaître de plus en plus les œuvres artistiques et les beaux-arts de l’Iran d’aujourd’hui". L’Iran parvient donc, par son art, à aiguiser la curiosité des nations européennes. L’art, sous Rezâ Shâh, devient un instrument politique et diplomatique de premier plan.

Hossein Behzâd, "l’un des meilleurs miniaturistes de l’Iran ", part également en voyage d’étude à l’étranger, notamment à Paris. Hossein Behzâd est effectivement le représentant le plus célèbre à cette époque de la peinture de miniatures, exécutée encore dans le style safavide. Il est toujours considéré de nos jours comme le chef de file de cette école dans l’entre-deux-guerres. [11]

Enfin, les femmes-artistes ne sont pas en reste sous le règne de Rezâ Shâh. Elles nous font l’honneur d’une exposition de groupe à Paris en juillet 1935. Ce choix du groupe est à souligner car elles sont les seules artistes citées à avoir exposé sous cette forme, peut-être afin de renforcer leurs chances d’être acceptées par une galerie. Un seul nom est rapporté, celui "d’une distinguée dame iranienne", Mme Hadji Minache, dont les œuvres, "Les danseuses d’Iran" ou "L’archet", semblent empreintes d’un exotisme propre aux peintres orientalistes européens du XIXème siècle. Elles s’inspirent aussi fortement de la culture occidentale, à travers cette allusion à un instrument de musique d’Occident [12].

Une exposition, rapportée par le Journal de Téhéran, cette fois-ci basée en Iran, est focalisée sur un artiste allemand. Albert Hunnemann, peintre de l’Académie de Munich, expose au Club Iran de la capitale en 1934, 1935 et 1936. [13] Ses expositions remportent beaucoup de succès. Les œuvres de l’artiste ne semblent également pas se démarquer du courant pictural orientaliste : ce sont des aquarelles ou des peintures à l’huile représentant des paysages de l’Iran du Sud.

Les nouvelles écoles d’art sous Rezâ Shâh

A travers une série d’articles publiés en 1940, d’une part sur l’Ecole des Arts Techniques d’Isfahan et, d’autre part sur l’Ecole des Arts Nationaux d’Iran, nous touchons au cœur de la politique artistique du régime. A partir d’une analyse du fonctionnement de ces institutions, nous pouvons déceler quelle place celui-ci donne à l’art contemporain. Ces écoles sont en effet créées pour donner un avenir, orienté selon les acceptions entendues par le nouveau pouvoir, à l’art iranien.

L’Ecole des Arts Techniques d’Isfahan dépend du Ministère de l’Industrie et des Mines. Elle comprend deux sections : celle des Beaux-arts et celle technique, de loin la plus importante puisque le cursus y est de six ans contre trois, moitié moins, pour l’étude des Beaux-arts. Il est révélateur que l’enseignement artistique soit ainsi associé aux sciences techniques. La section technique prépare les futurs cadres du Ministère de l’Industrie et des Mines ainsi que des aides-ingénieurs en menuiserie et mécanique. Quant à la section artistique, y sont enseignés "la miniature persane, la peinture moderne, le travail sur métaux, la création des dessins de tapis, l’industrie des briques faïencées [dites "kâchis"], la confection des brocarts, les travaux de "khatam" [c’est-à-dire la mosaïculture sur bois]". Ces deux sections rassemblent 350 élèves garçons.

Mowlânâ Djalâleldin Mohammad Balkhi, Hossein BEHZAD, Téhéran, 1336 (1957).

Lors de la description qui est faite de chaque atelier, nous apprenons que le professeur de mosaïculture sur bois, industrie de Chiraz appelée "khatam", est M. Issa Badri, ancien élève "du grand Kamâl-ol-Molk, gloire moderne de la peinture iranienne" : "Il a puisé auprès du maître cet amour passionné de la vie et cette sereine philosophie tirée aux sources même de l’antique culture iranienne". Kamâl-ol-Molk, dont l’éloge est fait ici, a effectivement marqué tous les artistes de l’époque. Ceux-ci ont majoritairement été formés dans son Ecole des Beaux-arts, fondée en 1911. Malgré tous ces éloges, l’auteur de l’article désapprouve de façon indirecte l’atelier de "peinture moderne". Certaines critiques sont proférées, non à l’encontre de la peinture moderne en tant que telle mais contre certaines techniques, comme la reproduction d’œuvres copiées : "Il serait bon, me semble-t-il, de n’imposer à l’élève que des modèles et des paysages vivants […]. Les copies imposées devraient être supprimées, elles avilissent son talent […]". Ou contre le style de la nature-morte : "[…] les natures mortes et les reproductions d’héliogravures [procédé photographique de gravure] manquent totalement de vie et même d’expression". [14]

Quand l’atelier de miniature est à son tour décrit, il est, quant à lui, des plus complimentés. Les anciens artistes en la matière sont comparés à des "dieux irremplacés". Les élèves de la classe sont dits "particulièrement doués". En réalité, l’auteur semble effectuer une apologie de cet art pictural traditionnel. Il écrit : "Cet art traditionnel ne doit, me semble-t-il, subir aucun apport de perspective". Cette affirmation est suivie de deux commentaires édifiants : "Le vouloir moderniser, c’est inévitablement tuer le charme de son caractère propre, c’est déflorer une impression consacrée par les siècles par un opportunisme de mauvais ton. La peinture occidentale, l’art des miniatures sont deux arts différents, désirer les confondre pour obtenir un résultat nouveau, c’est bâtardiser l’un et l’autre au profit d’un goût douteux". [15]

Nous pensons être confrontés ici à une information de taille en ce qui concerne la place et le statut des arts sous Rezâ Shâh. La palme du mérite est décernée sous son règne aux arts anciens et traditionnels. Ainsi, dans la logique de l’époque, "vouloir moderniser" les arts reviendrait à les pervertir. De ce fait, l’art moderne est toléré, car nécessaire à comprendre pour développer le pays, mais n’a pas une place d’élection dans le système idéologique du souverain. Il existe, il est vrai, une tradition séculière d’hostilité à l’égard de toute évolution artistique dans l’art persan. Le raisonnement est à l’opposé de celui de l’art contemporain occidental, surenchérissant sans cesse vers davantage d’innovations et de provocations. A l’inverse, la miniature persane avait établi traditionnellement la perfection d’une oeuvre en attestant de sa dette envers les modèles anciens. Rezâ Shâh semble tributaire de cet héritage.

Sous son règne, l’art est propulsé au premier rang des préoccupations étatiques. Un immense travail de réappropriation du patrimoine national est entrepris. Cette période est caractérisée par la re-découverte et la sauvegarde d’un patrimoine légendaire et, de façon comparable à Louis XIV en France, Rezâ Shâh aspire à s’enraciner dans des traditions et un passé artistique glorieux pour réussir la construction d’un Etat-nation. L’art iranien est alors utilisé à des fins politiques comme faire-valoir. Contre toute attente, Rezâ Shâh n’a pas été partisan d’une modernisation intensive des arts du pays mais plutôt de la restauration des traditions ancestrales. La période de l’entre-deux-guerres en Iran serait donc à considérer comme une période de transition durant laquelle les héritages artistiques sont réappropriés pour aboutir, à l’issue de la Seconde Guerre mondiale, à la création de nouveaux styles, influencés par les courants picturaux occidentaux.

Notes

[1"L’art iranien", Journal de Téhéran, n° 60, mercredi 31 juillet 1935 (8 khordad 1314), p.1

[2"M. Hossein Behzâd", Journal de Téhéran, n° 71, lundi 26 août 1935 (3 chahrivar 1314), p.2

[3"Un entretien avec M. Ali Asghar Hekmat- Ministre de l’Instruction Publique de l’Iran", Journal de Téhéran, n° 83, lundi 23 septembre 1935 (31 chahrivar 1314), p.1

[4"Le génie créateur de l’Iran", Journal de Téhéran, n° 1469, vendredi 3 mai 1940 (13 ordibéhésht 1319), p.1

[5"Nos monuments historiques", Journal de Téhéran, n° 8, lundi 1er avril 1935 (11 farvardin 1314), p.2

[6"Au Musée National de Téhéran", Journal de Téhéran, n° 46, vendredi 28 juin 1935 (6 tir 1314), p.2

[7"Les monuments historiques et le Musée d’Iran", Journal de Téhéran, n° 31, jeudi 23 mai 1935 (1er khordad 1314), p.1

[8"Les nouveaux musées", Journal de Téhéran, n° 117, vendredi 22 novembre 1935 (30 aban 1314), p.1

[9"Les bronzes du Lorestân", Journal de Téhéran, n° 31, lundi 3 juin 1935 (12 khordad 1314), p.1

[10La Nouvelle Dépêche, "L’art iranien à Paris", Journal de Téhéran, n°58, vendredi 26 juillet 1935 (3 mordad 1314).

[11"Art in Iran", in Encyclopaedia Iranica, p.641, edited by Ehsan Yârshâter, fascicule 6, vol II, Routeledge and Kegan Paul, London and New York, 1986.

[12La Nouvelle Dépêche, "La peinture d’Iran à Paris", Journal de Téhéran, n° 52, vendredi 12 juillet 1935 (20 tir 1314), p.2

[13"Une intéressante exposition de peinture", Journal de Téhéran, n°106, vendredi 8 novembre 1935 (16 aban 1314), p.2

[14Par X., "L’Ecole des Arts Techniques d’Isfahan II", Journal de Téhéran, n° 1497, vendredi 31 mai 1940 (10 khordad 1319), p.1

[15Par X., "L’Ecole des Arts Techniques d’Isfahan", Journal de Téhéran, n° 1498, samedi 1er juin 1940 (11 khordad 1319), p.1


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