N° 44, juillet 2009

L’histoire de la littérature persane
du début du Xe siècle jusqu’à la moitié du XIe siècle* (III)


Mahnâz Rezaï

Voir en ligne : L’histoire de la littérature persane des Xe et XIe siècles (IV)


Cette époque, qui fut celle des débuts et de l’enracinement du persan moderne en tant que langue littéraire et officielle, est d’une grande importance. Roudaki, « le Maître des poètes », vivait au début du Xe siècle, dont la fin correspond aux périodes les plus riches de Ferdowsi et Onsori, deux grands maîtres de la poésie persane. Il est difficile d’user de superlatifs en parlant des poètes de cette époque, tant ils jouèrent tous un rôle primordial dans la formation d’une langue nouvelle et extrêmement riche dans la littérature iranienne, d’autant plus que nulle autre période de l’histoire persane ne vit un tel foisonnement d’auteurs naître dans une région donnée. L’abondance des poètes et des recueils de poésies est l’une des caractéristiques les plus importantes de cette époque.

Il faut chercher la raison principale de cette abondance dans le soutien royal. Tous les rois iraniens de cette période finançaient et respectaient les poètes et les écrivains persans, et achetaient à bon prix leurs vers. Certains de ces poètes étaient tellement comblés de richesse qu’ils menaient une vie de prince. Il est vrai qu’ils faisaient office d’organe de publicité pour les rois. Il existait également des rois et des nobles qui étaient poètes ou écrivains, comme Shams Olma’âli Ghâbouss.

Les rois samanides en particulier, estimaient beaucoup les poètes et ordonnaient la traduction des livres tels que le Kelileh va Demneh, Târikh-e Tabari, Tafsir-e Tabari et ce fut sous leur règne que Ferdowsi commença la composition du Shâhnâmeh. Abou Ali Bal’ami, l’un des vizirs des Samanides, écrivait lui-même des livres en persan. En faisant cela, ces rois tentaient, avec succès, de revivifier le sentiment national persan et de rehausser ainsi la valeur de leur propre dynastie. Outre Bokhârâ (Boukhara), la capitale samanide, qui était le centre littéraire le plus important de l’Iran au Xe siècle, il existait d’autres pôles littéraires comme Zarandj au Sistân, Ghazni, Gorgân, Neyshâbour, Rey et Samarkand. En somme, jusqu’à la moitié du XIe siècle, c’est à l’est du pays que se concentrent les efforts littéraires les plus importants. A cette époque, en poésie, des mots arabes pénètrent lentement dans le persan dari des lettrés et enrichit cette langue. De façon générale, le langage poétique de cette époque est moins arabisé et comprend beaucoup plus de mots pahlavis que le langage des siècles postérieurs. Les poètes de cette époque continuaient de respecter la grammaire, les expressions et les rythmes persans et non pas arabes.

Les corbeaux mettent le feu à la caverne du hibou, artiste inconnu, Kalileh va Demneh, env. 1450, Palais du Golestân

Les caractéristiques de la poésie persane à cette époque :

- De nouvelles thématiques enrichissent la poésie. Car d’une part, l’estime que leur témoignaient les rois leur évitait de s’autocensurer, d’autre part, étant natifs du Khorâssan, berceau du persan dari, ils n’étaient pas obligés d’apprendre ce dialecte persan pour composer leurs poèmes, alors que les poètes du centre ou du nord ouest du pays maniaient souvent un peu maladroitement le dari, qui n’était pas leur dialecte maternel, ce qui les obligeait à étudier avec attention les recueils des poètes de Khorâssân et de la Transoxiane.

- L’abondance des vers et des recueils est considérable. Roudaki, dont l’histoire narre que l’essentiel de son œuvre a été détruite au cours des siècles, nous a pourtant laissé un bon nombre de vers et le Shâhnâmeh de Ferdowsi comprend cent vingt mille vers. Les autres recueils de poésie de cette époque sont également pour la plupart très riches.

- La poésie de cette époque est simple et facile à comprendre. La pensée du poète y est manifestée d’une façon claire. Les poètes évitent les mots et les tournures difficiles et ambiguës, ce qui facilite énormément la compréhension du texte, même pour le lecteur d’aujourd’hui.

- La révolution métrique est une autre caractéristique de cette poésie. Influencée par la métrique arabe et les évolutions de la musique, les rythmes deviennent plus doux. Selon les témoignages, les poèmes étaient alors lus à l’antique mode iranienne, c’est-à-dire chantés et accompagnés de musique instrumentale.

- La nouveauté et la modernité des sujets et des formes sont également remarquables. Cette poésie se singularise par sa recherche de nouvelles formes d’écriture, de nouvelles thématiques et de nouveaux éléments de style. Au lieu d’imiter les anciens, les poètes inventent de nouvelles expressions, métaphores, images.

- La poésie reflète alors explicitement la situation sociale, économique et politique de l’époque, aussi bien que la vie des poètes, la vie de cour et les conquêtes des rois. Les poètes s’occupent des questions d’actualité, sans se laisser aller aux langueurs et aux rêveries des siècles postérieurs.

- Le style poétique change. Certains poètes comme Onsori introduisent les sciences dans la poésie.

- La poésie exprime plutôt la joie et l’optimisme, et célèbre les plaisirs de la vie et le bonheur d’être. Elle ignore la tristesse, le pessimisme, la solitude et l’échec. La vie luxueuse des poètes et leur fréquentation des rois et des nobles qui font de leur vie une fête permanente, ainsi qu’une tendance à vivre la vie en en profitant au maximum justifie cette tendance. Le poète de cette époque jette un regard positif sur l’univers. Ainsi, le lecteur de Roudaki, Mandjik et Farrokhi est convié à vivre une expérience plaisante et jouir tant qu’il peut de la vie.

Les formes poétiques fréquentes de cette époque sont le masnavi, ghassideh, le ghazal, le mossammat, le tardji’band, le quatrain, le dobeyti et le ghet’eh (autres formes de quatrains). La forme mossammat fut inventée à cette époque par Manoutchehri.

Le plus important genre de l’époque est l’épopée. Il n’est pas étonnant que le plus grand ouvrage épique national iranien, le Shâhnâmeh de Ferdowsi ait été rédigé à cette époque. Mass’oudi Marvzi (le premier à avoir versifié et compilé l’histoire antique de l’Iran), Daghighi et Ferdowsi furent les pionniers de ce genre.

Le ghazal (forme lyrique) de cette période imitait encore celui des prédécesseurs du IXe siècle. Les grands maîtres du ghazal furent Roudaki et Shahid Balkhi. Le ghassideh, quant à lui, joue quelque peu le rôle du ghazal des siècles qui vont suivre et est le cadre de l’expression de l’amour des poètes. Les meilleurs ghassidehs de cette époque appartiennent à Farrokhi Sistâni où les sentiments intimes sont expliqués par des mots simples et tendres.

Le panégyrique (madh) imité de la poésie arabe était alors très en vogue. En échange de la protection royale, les poètes avaient pour devoir de faire l’éloge du roi et de raconter ses hauts faits à l’occasion des banquets ou des cérémonies officielles. Ils étaient souvent bien payés pour cela. La poésie était ainsi la voix de la propagande étatique. Le premier panégyriste iranien fut Roudaki. Ses successeurs furent tous ses imitateurs.

Les poèmes didactiques datent également de cette époque et restèrent en vigueur jusqu’à l’époque seldjoukide. L’usage de maximes visant à illustrer le propos date du Xe siècle. Le maître incontesté de ce genre fut Kassâi’i Marvzi, grand panégyriste chiite. Sa méthode fut imitée plus tard par Nâsser Khosrow.

A cette époque, on introduisit également des contes et des récits dans la poésie. Par exemple, outre le Kalileh va Demneh que Roudâki versifia, et qui fut le premier ouvrage romanesque versifié de la sorte, il écrivit six recueils de poèmes dont certains mettent en scène des histoires d’amour. Les autres recueils romanesques et amoureux d’alors sont Vamegh-o-Azrâ d’Onsori et Vargheh va Delghoshâ d’Ayoughi. Malheureusement la plupart de ces ensembles, tels que leYoussef o-Zoleykhâ d’Abolmo’ayed Balkhi et l’Afarin Nâmeh de Abou Shakour Balkhi ont été perdus.

L’un des pionniers de la poésie persane fut Roudaki : Abou Abdollah Dja’afar Ibn Mohammad, né, probablement vers la moitié du IXe siècle, à Roudak près de Samarkand, est le premier poète « moderne » persan. Etant le premier à avoir exploré les formes nouvelles poétiques, il fut surnommé de son vivant « Le Maître des poètes ». Il fut le plus important poète du Xe siècle. Nous n’avons pas de renseignements exacts sur sa biographie et son éducation. Owfi, dans son ouvrage de « critique », Lobab-ol-Albâb, écrit à propos de Roudaki : « Il possédait une très haute intelligence, qui lui permit d’apprendre le Coran par cœur alors qu’il n’avait pas encore huit ans, alors même qu’il composait déjà des poèmes. » Chanteur et musicien, il jouait du luth (barbat). Devenu célèbre grâce à son talent exceptionnel, il fut appelé à la cour des Samanides et se mit au service du roi Nasr Ibn Ahmad. Il devint ainsi très riche. Owfi, dans son passage sur Roudaki, le décrit comme aveugle de naissance. On ne sait pas s’il l’était ou s’il le devint au cours de sa vie. Il mourut en 940 et fut enterré dans sa ville natale, aujourd’hui située en Tadjikistan. Il était le panégyriste officiel des rois samanides. Abolfazl Bal’ami, le grand savant et vizir samanide le considérait comme le joyau des poètes persans et arabes et ce fut lui qui poussa Roudaki à versifier le Kalileh va Demneh. Il était également très estimé par ses confrères contemporains qui n’hésitaient pas à le surnommer « Maître des poètes » ou « Sultan des poètes ». Le peu qui reste de son œuvre demeure impressionnant. Il était talentueux et improvisa la versification du Kalileh va Demneh en l’écoutant. Malheureusement, une grande partie de son œuvre a été détruite.

Autre poète et savant du début de cette période : Shahid Balkhi. Il fut poète, savant, bibliothécaire et calligraphe. Il composa des masnavis et ghassidehs. Ses masnavis sont très personnels mais ses ghassidehs sont consacrées à l’éloge de son contemporain, le roi Nasr Ibn Ahmad et Mohammad Ibn Djeyhâni. Il mourut en 936.

On peut également citer le nom d’Abolmoy’ayed Balkhi, écrivain et poète du IXe siècle. Son importance réside dans le fait qu’il fut le premier à compiler les histoires antiques persanes et qu’il est l’auteur du Shaâhnâmeh-ye Mo’ayedi. Il est également le premier à avoir versifié l’histoire de Joseph et de la femme de Putiphar, Youssef va Zoleykhâ.

Bou Shakour Balkhi est un autre de poète de cette riche période. Successeur de Roudaki, il fut influencé par son style et à son tour, influença le style de Ferdowsi, du moins lors des débuts de ce dernier. De sa biographie, nous savons uniquement qu’il avait quitté Balkh, sa ville natale, pour Boukhara la capitale des Samanides, pour y devenir panégyriste. Son ouvrage le plus important, Afarin Nâmeh est imprégné de maximes et de proverbes. De lui, il nous reste également des ghet’eh, des ghassidehs et des quatrains.

Daghighi possède quant à lui une place à part. On dit de lui que s’il avait vécu plus longtemps, il serait devenu l’un des monstres sacrés de la poésie iranienne, pourtant riche en prodiges. Ce zoroastrien naquit probablement au début du Xe siècle, à Tous, à Balkh ou à Samarkand. Il entama très jeune une carrière de poète et mourut jeune, assassiné par son esclave. C’est pourquoi son Gashtâsb Nâmeh, version en vers du Shâhnâmeh Aboumansouri, reste inachevé. Le panégyrique est la forme qu’il privilégie. La particularité de ses poèmes réside dans son éloquence et les associations nouvelles de mots et de sens qu’il réussit à formuler.

Abolhassan, Mandjik Tarmazi fut surtout célèbre en son temps, c’est-à-dire dans la seconde moitié du Xe siècle où il fut le successeur panégyriste de Daghighi à la cour des Tchoghânides. Owfi dit à propos de sa poésie : « Une poésie étrange où il se trouve de très bons et de très rares termes, métaphores et expressions nouvelles ». Son divân fut imité par les autres poètes du Xe et XIe siècles. Outre son talent dans le domaine du panégyrique, de l’ode et du ghassideh, il fut également un grand satiriste.

Abou Mohammad Manteghi Râzi est quant à lui le plus ancien poète persanophone de l’ouest du pays. On ne lui connaît pas d’autre particularité. Il mourut probablement entre 977 et 990.

Kassâ’i Marvzi est un des importants poètes de la fin du Xe siècle. Il naquit en 925 à Merv. Il débuta sa carrière de poète en tant que panégyriste, mais vers le milieu de sa vie, il se détourna de l’éloge des grands pour se consacrer à la religion et à l’éloge des saints chiites. Ainsi, son style se personnalisa. Enrichie de maximes, sa poésie fut plus tard imitée par Nâsser Khosrow. Tous deux étaient également chiites. Kassâ’i est le premier à avoir utilisé le ghassideh à des buts pédagogiques.

On peut également citer le nom de Râbe’eh Balkhi, poétesse du XIe siècle. De sa biographie, l’on sait uniquement qu’appartenant à une famille arabe noble immigrée en Iran, elle naquit à Balkh. On raconte que c’est son amour pour un des esclaves de son frère qui fit d’elle une poétesse. Quoiqu’il en soit, sa poésie reflète très fortement l’amour qu’elle éprouve.

Un ancien manuscrit du Shâhnâmeh à la bibliothèque du Tadjikistan

Ferdowsi est quant à lui le maître incontesté de l’épopée persane, et l’un des plus grands poètes de la littérature persane et mondiale. Ferdowsi naquit vers 940-941 à Tous, dans une vieille famille de noblesse terrienne. Cette classe sociale était en réalité composée des descendants des nobles de l’époque sassanide et était riche. Ils avaient donc le loisir de s’intéresser à la préservation des valeurs et des traditions nationales. C’est ce que fit Ferdowsi avec son Shâhnâmeh, qui est une compilation versifiée de l’essentiel de l’histoire et de la mythologie iranienne. Son travail dura plus de trente ans et l’appauvrit. Cependant, le Livre des Rois qui fut le résultat de ce travail acharné, demeure définitivement parmi les œuvres exceptionnelles de la littérature mondiale. C’est sous le règne samanide que Ferdowsi commença la rédaction de son ouvrage mais il finit lors du règne de Mahmoud le Ghaznavide, fils d’un esclave turcomane au service des Samanides. En raison de sa pauvre situation financière, Ferdowsi fut obligé de lui dédicacer son œuvre, laquelle ne fut pas bien accueillie en raison des conflits historiques entre les nomades turcs et les Persans. De plus Mahmoud était un sunnite extrémiste alors que Ferdowsi était chiite. Cependant, même si cet ouvrage magistral ne fut pas accepté comme tel par le pouvoir, il reçut un accueil chaleureux de la part des Iraniens, avant même d’être fini. Quoiqu’il en soit, le roi reçut si mal ce livre que l’on dit que Ferdowsi composa un long poème satirique où il caricaturait Mahmoud. A la suite de quoi, il dut quitter la ville pour sauver sa vie et vécut donc à Harât ses dernières années, en retournant finalement sur ses terres pour y mourir en 1020.

Outre le Shâhnâmeh, il est également l’auteur de ghet’ehs et de ghazals. Le Shâhnâmeh, recueil d’histoire, de mythologie et de traditions iraniennes, fut très vite dignement surnommé « Le Coran persan ». Ce grand ouvrage épique est surtout impressionnant de par le talent poétique et littéraire de son auteur. La langue de Ferdowsi y est simple et magnifique et malgré sa simplicité, le souci de perfection de Ferdowsi y est visible à chaque ligne.

Farrokhi Sistâni est un autre des grands noms de la fin du Xe et du début du XIe siècle. Appartenant à une famille très pauvre – son père était un serf du roi saffâride -, il quitta sa région natale du Sistân pour rejoindre la cour du roi tchoghânide où son talent de poète fut immédiatement remarqué. Devenant poète officiel, sa vie changea complètement et il s’enrichit du jour au lendemain. Il quitta quelque temps plus tard cette cour pour celle, plus magnifique, du roi Mahmoud le Ghaznavide et resta au service de ce dernier jusqu’à la fin de sa vie. Farrokhi est l’un des maîtres incontestés de la forme du ghassideh. Ses poèmes, même panégyriques, chantent l’amour de la vie et dépeignent ses passions dans un langage très fluide et trompeusement simple, qui le classent parmi les poètes impossibles à imiter. Neuf mille ghassidehs forment aujourd’hui son divân. Ses descriptions de la nature, de l’amour et des champs de bataille sont très belles.

Abolghâsem Onsori Balkhi fut aussi l’un des poètes importants de la cour ghaznavide. Les débuts de sa carrière poétique coïncident avec l’arrivée au pouvoir de Mahmoud et de son frère dans le Khorâssân. C’est par l’intermédiaire de ce dernier que le poète est présenté à Mahmoud qui le prend à son service en tant que poète officiel. Désormais, jusqu’à sa mort en 1039, Onsori accompagna Mahmoud dans toutes ses guerres pour chanter ses louanges. Bien que sa poésie soit essentiellement panégyrique, on peut y trouver d’importants éléments moralisants. Il est l’auteur d’une œuvre dont il reste aujourd’hui trois mille vers, composée de ghassidehs, de ghazals et de quatrains. Il a également versifié plusieurs histoires romanesques parmi lesquelles on peut citer le Shâdbahr va Eynolhayât ou le Vamegh va Azrâ. Onsori était un poète au langage puissant. Il était également créatif et la recherche de la nouveauté et l’introduction de l’argumentation dans la poésie sont les caractéristiques de sa poésie. Il est l’un des premiers poètes à avoir mêlé les sciences à ses rêveries poétiques, ce qui rend parfois hermétiques ses poèmes.

Pour finir, il faut également citer Manoutchehri. Manoutchehri Dâmghâni était un des principaux poètes de la première moitié du XIe siècle, mort en 1040. Il était, comme tant d’autres de son époque, au service de Mahmoud. C’était un grand connaisseur et grand admirateur de la poésie arabe et de la poésie perse préislamique. Son langage poétique est extrêmement musical et éloquent et ses poèmes contiennent souvent de longues descriptions très expressionnistes. Il décrit avec justesse et poésie la nature belle et violente, les déserts de sa région natale, mais aussi le soleil, la pluie et le ciel du Khorâssân. Toutefois, c’est dans l’apologie du vin et d’un épicurisme débridé qu’il excelle le plus. Il est également l’inventeur de la forme poétique très musicale du mossammat.

A suivre…


* Ce texte est une adaptation de la deuxième partie du premier volume de L’histoire de la littérature persane de Zabihollâh Safâ.


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1 Message

  • salam je suis edelweiss la modeste obstinée ; un atome dans ce monde, en un mot une mentalité qui se veut a l’ancienne.*fascinée par les sages les vrais savant d’antan ..kalileh and dimneh un chef- d’oeuvre que jai lu plusieurs fois .l’histoire de l’anachorète impressionnante,le singe et la tortue......la souris et le chat......les perles.....le fils du médecin... haroun et le savant...le voyageur et le serpent.....autant d’histoire éducative moraliste...un plaisir inouï en les lisant et relisant.c’est tout

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