N° 49, décembre 2009

Premiers étudiants iraniens en France


Ali Falakpour & Mahboubeh Maleki




L’envoi d’étudiants iraniens à l’étranger date de plusieurs siècles. Elle remonte à l’époque safavide (1501-1722) et s’est ensuite affirmée au cours de la période qâdjâre (1794-1925), où différents groupes d’étudiants ont été envoyés en Europe et particulièrement en France. Il faudra néanmoins attendre le règne de Rezâ Shâh Pahlavi (1925-1941) pour qu’une législation gouvernementale soit mise en place dans ce domaine qui, prévoyant notamment l’attribution de bourses à différents groupes d’étudiants, favorisa une augmentation considérable du nombre des étudiants iraniens dans les universités étrangères. Nous tenterons de retracer l’évolution de ce phénomène, tout en évoquant les grandes figures intellectuelles iraniennes ayant étudié à l’étranger.

La période des Safavides et des Qâdjârs

Selon un document publié en ligne par la Bibliothèque et les Archives nationales de l’Iran, Mohammad Zamân, portraitiste et fils de Hâjj Youssef, fut le premier étudiant iranien à partir pour Rome pour étudier l’art de la peinture, sous le règne de Shâh Abbâs II (1642-1666). Ce phénomène demeura cependant relativement limité. Il faudra attendre le début du XIXe siècle et le règne qâdjâr pour constater une évolution de ce phénomène. A cette époque, les intellectuels réformateurs iraniens commençaient à s’inquiéter sérieusement de la faiblesse relative de leur société face à la menace croissante de la Russie au nord et des autorités britanniques au sud. Afin de moderniser la société iranienne, ces réformateurs décidèrent d’envoyer des étudiants en Europe afin qu’ils étudient les nouvelles découvertes et avancées scientifiques et technologiques, qu’ils considéraient comme causes principales de la puissance européenne. Parmi ces premiers étudiants figurait Mirzâ Sâleh Shirâzi, qui fut envoyé en Grande-Bretagne en 1815. A son retour à Tabriz en 1837, il ramena plusieurs machines d’imprimerie et tous les équipements annexes et ouvrit sa maison d’édition, qu’il transféra à Téhéran en 1846. Il imprima le premier journal lithographique de l’Iran.

Durant le règne de Fath Ali Shâh Qâdjâr (1797-1834), le prince héritier Abbâs Mirzâ comprit très tôt l’importance de la technologie moderne et décida d’envoyer un premier groupe d’étudiants iraniens en Europe afin d’apprendre différentes techniques occidentales, notamment dans le domaine militaire. Selon les archives de l’époque de Mohammad Shâh Qâdjâr (1834-1848), un groupe d’étudiants iraniens (5 étudiants) fut également choisi et envoyé en France. Ces derniers furent alors les témoins de la Révolution de 1848, qui ne manqua pas de les impressionner. L’un d’eux, Hosseingholi Khân, étudiant à Saint-Cyr, ira même jusqu’à participer à la défense de la Chambre de la Monarchie de Juillet contre les "émeutiers". [1] Mirzâ Hossein Khân, premier ministre réformiste et influant des années 1870, était également parmi ces étudiants. Ils retournèrent en Perse peu après la mort du Shâh. A leur retour, les membres de ce groupe travaillèrent souvent comme traducteurs et aidèrent les enseignants autrichiens lors de l’établissement de Dârolfonoun. En effet, quelques années plus tôt, Amir Kabir, premier ministre de Nâssereddin Shâh Qâdjâr (1848-1896), avait fondé en 1848 cet établissement calqué sur le modèle des universités européennes, et au sein duquel les sciences et les langues modernes étaient enseignées. Par la suite, des étudiants iraniens ayant étudié en Europe y furent embauchés comme enseignants.

En 1855, sept ans après la création de Dârolfonoun, 42 étudiants furent choisis et envoyés en France pour y étudier la médecine, les sciences militaires et les autres technologies modernes de l’époque. À leur retour, ils furent nommés à des postes gouvernementaux récemment créés, en particulier dans le ministère des Sciences. Certains d’entre eux devinrent également ministres. A cette époque et durant près d’un siècle, la France demeura le lieu privilégié des Iraniens aspirant à une formation moderne. Ce pays eut donc une grande influence sur la propagation des idées et des cultures européennes et françaises en Perse. Entre les années 1860 et 1900, le gouvernement décida de ne pas envoyer d’étudiants en Europe, car Nâssereddin Shâh craignait de plus en plus l’impact subversif de l’éducation moderne. [2]

Le premier ministère de la Science et la Culture fut établi à la même époque, et en 1858, Aligholi Mirzâ E’tezâdsaltâneh fut nommé en tant que premier ministre de la science et la culture. La Révolution constitutionnelle persane de 1906 favorisa un renouveau de l’intérêt pour la culture européenne et en 1911, le Parlement iranien adopta une loi permettant au ministère de la Science et la Culture iranien d’envoyer chaque année 30 étudiants en Europe en vue de suivre des formations dans différents domaines (enseignement, 15 étudiants ; techniques militaires, 8 étudiants ; agriculture, 2 étudiants ; ingénierie, 2 étudiants ; industrie, 2 étudiants et chimie, 1 étudiant). Lors de la sélection des 30 étudiants, Ebrâhim Hakimi, le ministre de la Science et la Culture de l’époque, nomma Monsieur Richard, l’instructeur français du Dârolfonoun de l’époque, comme superviseur du groupe. Ce dernier accompagna ainsi les étudiants durant la durée de leurs études à Paris.

Issâ Sâdegh faisait partie de ce premier groupe. Il fut ensuite chargé par Rezâ Shâh (1925-41) de fonder l’Université de Téhéran, la première université "moderne" d’Iran. [3] En 1919, il y avait environ 200 étudiants iraniens en France, 34 en Angleterre, 9 en Allemagne, et quelques-uns en Suisse et dans d’autres pays européens. Une enquête menée auprès des 350 étudiants iraniens à l’étranger entre 1811 et 1920 indique que plus de 50% de l’ensemble des étudiants étaient allés étudier en France, environ 15% en Russie, et entre 5 et 10% en Allemagne, en Angleterre, en Suisse, à Istanbul et à Beyrouth. Un petit nombre d’étudiants avait également été envoyé en Egypte, en Inde et aux États-Unis (pour les domaines d’étude, voir Sarmad, pp. 160-62 ; Tableau 1).

La période de Rezâ Shâh

A l’époque du règne de Rezâ Pahlavi (1925-1941), la nécessité d’une modernisation sociale, économique, militaire, et culturelle et la pénurie de main-d’œuvre professionnelle a incité de plus en plus d’étudiants à se rendre à l’étranger afin de poursuivre leurs études. À l’intérieur même du pays, des écoles furent fondées afin d’offrir un enseignement supérieur de qualité basé sur les modèles occidentaux. A cette occasion, un nombre croissant de professeurs et techniciens étrangers fut invité à enseigner en Iran. Malgré cela, les politiques iraniens considéraient toujours l’envoi d’étudiants à l’étranger comme une nécessité en raison du manque d’établissements d’enseignement et le nombre limité d’enseignants et de professeurs qualifiés dans de nombreux domaines spécialisés. Pour les historiens, les raisons principales ayant motivé l’envoi d’étudiants à l’étranger à l’époque sont les suivantes :

1. Former des spécialistes dans des domaines scientifiques et technologiques à différents niveaux, chargés par la suite de mettre en place un processus de développement industriel ainsi que le développement de nouveaux services dans le pays

2. Satisfaire les besoins en personnel enseignant de divers lycées et centres d’enseignement supérieur.

3. Former des hauts fonctionnaires d’Etat.

4. Répondre aux besoins d’une nouvelle armée

En 1925, le nombre total des étudiants persans en Europe était d’environ 1000. [4] En 1928, une nouvelle loi concernant l’envoi d’étudiants en Europe fut adoptée. Elle prévoyait que chaque année au moins 100 étudiants devaient être envoyés en Europe grâce à des bourses octroyées par le gouvernement. [5] En vertu de cette loi, 640 étudiants furent envoyés à l’étranger entre 1928 et 1933 (voir tableau 2). [6]

La répartition des domaines de l’étude suggère, en plus des ambitions familiales et personnelles, le besoin indispensable de l’Iran de surmonter son retard technologique et scientifique vis-à-vis de l’Occident (Tableau 3).

Selon les documents rapportés par la Iranian Chamber society, le premier groupe de 110 étudiants a quitté le pays pour la France le 15 octobre 1928 sous la supervision d’Esmâ’il Mer’ât et Faradjollah Bahrâmi. Leur responsable était Hossein Allâ, qui était alors ambassadeur en France. Le deuxième groupe a été envoyé en août 1929. Le cinquième groupe, composé de 100 étudiants, est parti en 1932, tandis que le sixième groupe de 82 étudiants a quitté l’Iran en 1924. Jusqu’en 1924, le nombre total d’étudiants envoyés à l’étranger pour suivre des cursus dans différentes disciplines scientifiques et techniques s’élève à 640. En outre, d’autres étudiants ont été envoyés par les ministères de la Science, de la Guerre, de la Justice, des Finances, des Infrastructures et de la Poste et du Télégraphe, ainsi que par le Bureau de l’agriculture et le Bureau de l’industrie. Toutes les dépenses des étudiants étaient prises en charge par le gouvernement, y compris les frais d’inscription, le logement, la nourriture et autres besoins financiers, dont la gestion relevait de la juridiction du Bureau de la supervision des étudiants à l’étranger situé à Paris.

Plusieurs hommes d’Etat influents de la période de Rezâ Shâh dont Ali Akbar Dâvar, Nosratodowleh Firouz et Abdolhossein Teymourtâsh, ont été formés en Europe, de même que la plupart des dirigeants nationalistes de la seconde moitié du XXe siècle, notamment Mohammad Mosaddegh, Hossein Fâtemi, Ali Shâyegân, Karim Sanjâbi, Mehdi Bâzargân, et Mozaffar Baghâ’i. [7] Les membres fondateurs du cercle marxiste de Taghi Arâni et du parti Toudeh ont également effectué une partie de leurs études à l’étranger. Taghi Arâni, Iraj Eskandari, Rezâ Râdmanesh et Mohammad Yazdi appartenaient à un groupe marxiste d’opposition au cours de leur séjour estudiantin en Allemagne et en France à la fin des années 1920 et au début des années 1930. [8] La crainte d’un tel activisme des étudiants à l’étranger fut apparemment l’un des facteurs qui conduisit à la création de l’Université de Téhéran, [9] mais durant les premières années, cette université ne put guère répondre à la demande d’éducation moderne en Iran.

La période de Mohammad-Rezâ Shâh

A l’époque de Mohammad-Rezâ Shâh Pahlavi (1941-1979) la législation de 1928 fut modifiée et le terme « étudiant » (dâneshjou) a été pour la première fois utilisé pour désigner les premiers étudiants diplômés de l’Université de Téhéran. La législation de l’envoi à l’étranger des meilleurs étudiants diplômés de toutes les universités d’Iran demeura en vigueur durant le règne de Mohammad-Rezâ Shâh.

Dans leur analyse critique de l’influence des étudiants iraniens diplômés d’universités étrangères sur les changements dans la société iranienne, Hossein Morâdi et Parviz Pajouh ont souligné que lors de leur retour au pays, la plupart de ces diplômés ont le plus souvent occupé des postes administratifs, d’enseignement, politique ou journalistique, ce qui contribua à un développement rapide de nouvelles idées et attitudes visant à moderniser la société iranienne. Le même travail de recherche indique également que l’âge moyen des étudiants qui ont été envoyé à l’étranger était de 21,3 ans et que 59,1% de ces étudiants venait de Téhéran. 21% de ces diplômés étaient également issus des capitales de l’ensemble des provinces d’Iran. En 1946-47, il y avait environ 2000 étudiants persans à l’étranger et 6000 dans le pays. En 1960, les chiffres étaient d’environ 20 000 étudiants à l’étranger et 20 000 dans le pays. [10] Une enquête par sondage auprès de 388 iraniens étant allés étudier à l’étranger avant 1920 jusqu’en 1959, montre que les deux tiers sont partis après la Seconde Guerre mondiale (tableau 4). Le nombre d’étudiants correspondant aux années 1955-59 est plus faible car la plupart de ceux ayant quitté la Perse au cours de cette période n’étaient pas encore rentré lorsque l’enquête fut réalisée. [11] Dans l’ensemble, les chiffres révèlent l’augmentation rapide des voyages à l’étranger pour étudier dans la période de l’après-guerre (pour la répartition des domaines d’études, voir tableau 5). Une comparaison des tableaux 3 et 5 révèle également un changement de la proportion d’étudiants dans les différents domaines d’études.

Dans les années 1960 et 1970, les caractéristiques saillantes de la population des étudiants à l’étranger ont été en augmentation au niveau de leur nombre et de leur activisme politique. Les étudiants ont constitué, en fait, le groupe d’opposition le plus actif au cours de cette période. En 1973, le nombre des Iraniens officiellement enregistrés en tant que titulaires de passeports estudiantin était de 18 035, dont 93% d’hommes ; 42% étudiant aux États-Unis, 24% en Allemagne, 10% au Royaume-Uni, 6% en Autriche, et 5% en France. A cette époque, seuls 4% de ces étudiants avaient obtenu des bourses d’études gouvernementales. [12] Le nombre d’étudiants à l’étranger demeure donc important. En 1975, les Iraniens se classent au premier rang du point de vue du nombre parmi tous les étudiants étrangers aux États-Unis, avec 8,9% du total. En 1977, plus de 40 000 iraniens étudiaient à l’étranger, ce chiffre égalant à plus d’un quart du total de l’ensemble des étudiants suivant des cursus au sein d’institutions d’enseignement supérieur en Iran. En 1978, bien que la population persane ait été inférieure à 1% du total mondial, [13] le nombre des étudiants iraniens à l’étranger s’élevait à 67 000, un peu plus de 8% des étudiants étrangers dans le monde entier. Parmi ces derniers, 54 340 suivaient des études aux États-Unis, 4445 en République Fédérale d’Allemagne, 4336 au Royaume-Uni, 3775 en France, 2268 en Turquie, 2335 aux Philippines, 1268 en Italie, 1081 en Inde, et un nombre non précisé en Suisse, au sein des pays du bloc de l’Est, au Japon et dans le monde arabe. [14]

Une liste de certains des étudiants célèbres [15]

Mohsen Hashtroudi (professeur d’université et mathématicien de renom), Mehdi Azar (médecin et ministre de la Culture), Taghi Nasr (avocat et ministre), Hâdjj Ali Razmârâ (Officier de l’armée et premier ministre), Abdolhossein Noushin (fondateur du théâtre moderne en Iran), Ali Shâyegân (professeur d’université et membre du parlement), Abbâs Eghbâl Ashtiâni (attaché scientifique et culturel en Italie), Rezâ Afshâr (directeur d’Iran Air et membre du parlement), Mohammad Ali Modjtahedi (doyen du Collège Alborz), Mostafâ Mesbâhzâdeh (fondateur de l’Institut Kayhân), Mohammad-Hossein Maymandi-Nejâd (doyen de la faculté vétérinaire), Aziz Raffi’i (directeur de l’Institut Râzi), Esmâ’il Azarm (professeur d’université en génétique), Abdollah Riâzi (ingénieur et porte-parole du parlement), Ahmad Razavi (membre du parlement), Mehdi Bâzargân (ingénieur et premier ministre), Khalil Maleki (leader du parti politique et journaliste), Bozorg Alavi (écrivain), Sâdegh Hedâyat (écrivain), Mojtâbâ Minouvi (chercheur et professeur d’université), Gholâmhossein Saddighi (doyen de la faculté de sociologie et ministre), Nasrollah Entezam (ambassadeur iranien auprès de l’Organisation des Nations Unies ; il a également occupé le poste de Président de l’Assemblée générale des Nations Unies au cours de la cinquième session, en 1950), Mohammad Ali Vârasteh (ministre des finances), Mozaffar Baghâi’i Kermâni (leader de parti politique et membre du parlement), Abolhassan Ebtehâj (directeur de l’Organisation du Plan), Hassan Amid (doyen de la faculté de droit), Hamid Zanganeh (professeur d’université et ministre de la culture), Karim Sanjâbi (ministre de la culture, ministre des affaires étrangères)...

Références :

- Morâdi, H. ; Pajouh, Naghsh-e dâneshjouyân-e irâni-ye diplomeh-ye khârej az keshvar dar taghirât-e jâmeh’-ye irâni (Rôle des étudiants iraniens diplômés à l’étranger sur les changements dans la société iranienne), 1974, éd. Téhéran, Iran.

- Sa’âdat Nouri, M., Note en ligne sur un moment historique, la courte histoire de l’envoi d’étudiants iraniens à l’étranger, 2008.

- Sa’âdat Nouri, M., article en ligne sur le premier journal iranien, 2005 ; notes sur l’enseignement supérieur en Iran et des noms de principaux étudiants iraniens envoyés à l’étranger, 2005.

- Site de la Bibliothèque nationale et des Archives publiques de l’Iran, notes en ligne sur l’envoi des étudiants iraniens à l’étranger, (en persan) 2008.

- J. A. de Gobineau, Les religions et les philosophies dans l’Asie Centrale, Paris, 1866.

- R. Arasteh, Education and Social Awakening in Iran, 1850-1968, Leiden, 1962.

- W. A. Copeland, American Influence on the Development of Higher Education in Iran, Thèse de Doctorat. Université de Pennsylvanie, Philadelphia, 1973.

- I. Sadigh, Yâdegâr-e Omr, 4 vols. Téhéran, 1966

- G.-A. Sarmad, Nezâme-e Mohassel be Khârej az keshvar dar dowre-ye qâdjâriyeh, Téhéran, 1993.

- H. Morâdi Nejâd et Pajum Shariati, “Pajouheshi darbâre-ye ferestâdan-e dâneshjou be khârej dar dowre-ye qâdjâr va pahlavi,” Nama-ye Olum-e ejtemâi 4, 1974, pp. 90-115.

- E. Ebrahimian, Iran between Two Revolutions, Princeton, N.J., 1982.

- D. Menashri, Education and the Making of Modern Iran, Ithaca, N.Y., 1992.

- A. Mahrâd, Die deutsch-persischen Beziehungen von 1918-1933, Frankfurt and Bern, 1979.

- “Negâhi be gozashteh-ye Peykâr,” Peykâr, 2e Série., 1/1-2, 1971, pp. 7-10.

- G. B. Baldwin, “Iraniens éduqués à l’étranger l. Un Profil,” Journal du Moyen-Orient 17/3, 1963, pp. 264-78.

- Organisation des Nations Unies, Annuaire démographique 1979, New York, 1980.

- M. M. Milâni, The Making of Iran’s Islamic Revolution, Boulder, Colo., 1988.

- M. Bozorgmehr et G. Sabâgh, “Haute situation des immigrants. Un profil statistique des Iraniens aux Etats-Unis,” Etudes iraniennes 21/ 3-4, 1988.

- Site internet de la Iranian Chamber Society (2001-2008) : www.iranchamber.com article en ligne sur l’histoire de l’enseignement supérieur en Iran.

Notes

[1Gobineau, pp. 132-33

[2Mahboubi, Moasesat I, pp. 270, 321-38, 349-54 ; Arâsteh, p. 29 ; Copeland, pp. 308-11.

[3Sadiq, 1975, pp. 366, 372

[4Copeland, p. 273

[5Sadiq, 1975, p. 371 ; Arasteh, pp. 29-30

[6Moradi Nejad and Pazhum Shariati, pp. 100-01

[7Abrahamian, pp. 140, 254-55, 283 ; Menashri, pp. 134-42

[8Mahrad, 1979, pp. 77-122 ; “Negahi” ; cf Communism i-ii

[9Menashri, pp. 141-42

[10Baldwin, p. 264

[11Baldwin, p. 265

[12Keyhân-e havâ’i, 5 Mai 1973, p. 7 ; 26 Mai 1973, p. 10

[13Organisation des Nations Unies, p. 157

[14Menashri, pp. 216-19 ; Milâni, pp. 113-14 ; Bozorgmehr and Sabagh, p. 10

[15Les informations entre parenthèses correspondent à leur position une fois retournés en Iran.


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4 Messages

  • Premiers étudiants iraniens en France 21 mars 2013 21:27, par nimaga

    bonsoir !

    je suis titulaire d’un diplôme de secrétaire assistant de gestion ; je souhaite étudier en IRAN notamment
    à l’université de Téhéran.

    je voudrais savoir les conditions d’inscriptions et les modalité de paiement.

    Je vous remercie

    repondre message

    • Premiers étudiants iraniens en France 25 mars 2013 17:00, par RDT

      Bonjour,

      Vous pouvez consulter l’article de la Revue de Téhéran (dernier numéro en ligne) au sujet de l’étude du persan à l’étranger, ainsi que la version française du site de l’Université de Téhéran en tapant "University of Tehran" sur Google, et allant ensuite dans la version française.

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  • Premiers étudiants iraniens en France 3 octobre 2015 06:50, par Ali Mohammad-Djafari

    Je suis Iranien d’origine et vis en France depuis 1975. Je suis Directeur de recherche au CNRS en sciences et technologie de l’information. J’ai apprécié ce document. C’est dommage que cette étude s’arrête à 1980. depuis, le nombre a bien augmenté. Un complément d’étude serait bien venue. Pour ma part, si quelqu’un souhaite me mieu connaître, voice deux adresses : djafari.free.fr et www.l2s.centralesupelec.fr/perso/ali.mohammad-djafari

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  • Premiers étudiants iraniens en France 10 août 17:19, par jopek

    Bonjour,
    Je suis actuellement en contact avec un iranien de 19 ans qui souhaite venir étudier en France seulement il ne parle pas du tout le français nous ne savons pas comment nous y prendre.
    Est ce que vous pourriez nous donner quelques informations ?
    Merci beaucoup

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