Les historiens qui ont effectué des recherches sur le tchowgân sont unanimes : ce sport est iranien. Ce plus ancien sport équestre, premier jeu de balle en équipe de l’histoire de l’humanité dont la création est estimée à une date entre le sixième et le premier siècle av. J.-C. [1], était un entraînement pour les cavaliers des troupes d’élite de l’armée et les gardes du roi de Perse au cours de l’Antiquité. Il fut joué par les princes et les nobles de l’Iran, y compris les femmes, à l’époque sassanide. [2] Les califes abbassides et les empereurs chinois le pratiquèrent au Moyen Age. Les Anglais le découvrirent en Inde au XIXe siècle et l’introduisirent en Europe sous le nom de polo.

Le tchowgân dans les textes en prose et les poèmes

Le mot tchowgân vient du mot tchopakân, qui désigne en moyen perse le maillet en bois que l’on utilise pour ce sport. Tchopakân a d’ailleurs la même racine que le mot « bois » dans cette langue. [3]

Dans le Kârnâmeh-ye Ardeshir-e Bâbakân, texte le plus ancien dont nous disposons actuellement où le tchowgân est mentionné, il est écrit que pendant son adolescence, Ardeshir (Ardashèr Ier) apprit le tchowgân [4] à la cour d’Ardavân (Artabân), dernier roi de la dynastie arsacide, en jouant tous les jours avec les enfants du roi et les princes. [5] Ce court passage du livre suggère que le tchowgân était déjà pratiqué au temps des Arsacides et révèle l’une des caractéristiques de ce sport : le tchowgân était un sport d’aristocrates. Le Kârnâmeh-ye Ardeshir-e Bâbakân est un recueil d’histoires à propos d’Ardeshir Ier, fondateur de la dynastie sassanide, son fils Shâhpur et son petit-fils Ormuzd. [6] Dans un autre passage de ce livre, l’auteur évoque la dextérité d’Ormuzd dans le jeu de tchowgân, au point de laisser béat d’admiration Ardeshir, qui assiste à la scène. [7] Dans un autre livre de l’époque sassanide intitulé Ayyinenâmak dont certains extraits furent traduits en arabe au IIIe siècle de l’Hégire (IXe siècle), l’un des chapitres consacrés aux techniques de guerre apprend aux joueurs de tchowgân comment frapper la balle, comment conduire le cheval et comment éviter les dangers. [8] Ce texte montre que le tchowgân faisait partie des entraînements de guerre pour les princes et les nobles de l’Iran, au même titre que les jeux d’armes.

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Le jeu de tchowgân de Siâvosh, Shâhnâmeh de Ferdowsi

Dans le Ghâbousnâmeh, texte qui date du Ve siècle de l’Hégire (XIe siècle), le dix-neuvième chapitre traite de la manière de jouer au tchowgân. Il y est écrit que le tchowgân se joue avec huit cavaliers ; deux cavaliers doivent garder les buts et les six autres doivent lancer la balle au milieu du terrain. [9] Cette description du jeu de tchowgân est très proche de la manière dont ce sport est joué actuellement. L’auteur d’un livre du VIIe siècle de l’Hégire (XIIIe siècle) intitulé Adâb al-harb va al-shodjâ’a (les techniques de guerre et de bravoure) nous apprend que pour entraîner les chevaux au tchowgân, les cavaliers leur font parcourir au galop des trajets triangulaires, et les font tourner sur deux de leurs pattes quand ils arrivent au sommet du triangle. [10]

Plusieurs poètes iraniens ont décrit des scènes de tchowgân dans leurs poèmes. Ferdowsi (940-1018) raconte dans le Shâhnâmeh (Le Livre des Rois) le jeu de tchowgân de Siâvosh, qui veut montrer ainsi à Afrâssiâb, roi de Tourân, sa bravoure et sa dextérité. Le Shâhnâmeh est une anthologie des mythes et de l’Histoire de l’Iran de la période préislamique. Ferdowsi a utilisé des documents anciens sauvegardés après la conquête de l’Iran par les musulmans. Le passage du Shâhnâmeh à propos du jeu de tchowgân est un autre élément en faveur de l’hypothèse selon laquelle ce sport existe en Iran depuis plus de deux millénaires.

Nezâmi (v.1140-v.1209) décrit dans son poème intitulé Khosrô o Shirin une scène de tchowgân entre Shirin et le roi Khosrô II Parviz (Abharvêz). Dans ce poème de Nezâmi, soixante-dix jeunes femmes s’entraînent au tchowgân. Le roi, pensant qu’elles ne sont pas très habiles à ce jeu, les invite à jouer une partie, mais c’est Shirin et l’équipe féminine qui gagnent. [11] Dans son Sharafnâmeh, Nezâmi raconte que Darius III envoie un maillet et une balle de tchowgân à Alexandre, en lui conseillant de s’exercer à ce jeu plutôt que de tenter de conquérir la Perse. S’agit-il d’une légende ou y a-t-il une part de vérité dans cette histoire ? Une autre version de cette anecdote existe dans le Târikh-e Bal’ami [12]. Le message de Darius à Alexandre aurait été : « Tu n’es qu’un enfant, joue plutôt que de tenter de conquérir la Perse ». [13] Plusieurs autres poètes persans dont Mowlânâ Djalâl al-din (1207-1273), Saadi (1213-1292), Djâmi (1414-1492) et ’Attâr (v.1119-v.1190/1220) évoquent le jeu de tchowgân dans leurs poèmes. [14]

Cependant, A. Azarnoush rappelle qu’une description de la manière dont ce sport était joué n’existe pas dans les textes persans anciens dont nous disposons. Il ajoute qu’il faut attendre les récits des voyages en Iran des Européens au XVIIe siècle pour trouver une description assez précise de la manière dont le tchowgân était pratiqué en Iran. [15] Ce sport était peut-être tellement populaire et connu qu’aucun Iranien ne voyait l’utilité d’écrire la manière de le jouer. Quoi qu’il en soit, des voyageurs tels que Sir Anthony Sherley (Travels to Persia, 1613) [16], Tavernier et Chardin [17] décrivent la pratique de ce sport en Iran à l’époque safavide. Les rois safavides aimaient ce sport et encourageaient sa pratique. La place Naghsh-e Djahân, à Ispahan, était en fait un terrain de tchowgân. Les colonnes en pierre placées de chaque côté de la place étaient les poteaux à travers lesquels les joueurs devaient faire passer la balle pour marquer un but. Les spectateurs de haut rang s’installaient aux balcons du bâtiment Ali-ghâpou et regardaient le jeu. L’essor de la miniature persane à l’époque safavide fut une occasion pour que les peintres iraniens immortalisent des scènes de tchowgân dans leurs dessins.

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Prestation de tchowgân de Salâmân, artiste inconnu, Salâmân et Absâl, 1592, palais du Golestân

La propagation du tchowgân à l’ouest et à l’est de l’Iran

Dans un livre intitulé Al-mahâssen va al-azdâd (les bontés et les colères), l’échange de cadeaux entre le roi sassanide Khosrô II Parviz (591-628) et Maurice, empereur de Byzance, est relaté. Ce dernier aurait offert au roi de Perse la statue d’un cavalier en or assis sur un cheval en argent, le cavalier ayant à la main un maillet en or. A côté du cavalier et du cheval, un terrain de tchowgân en argent placé sur le dos de deux taureaux en argent, et une balle en ivoire placée sur le terrain de jeu. [18] Ce texte montre que les Byzantins connaissaient le tchowgân dès l’époque sassanide. Il existe d’ailleurs une hypothèse selon laquelle le tchowgân fut introduit en Europe via la Byzance au Moyen Age, qu’il fut joué en France et au Portugal, et que le mot français chicane vient du mot tchowgân. [19]

L’influence des Iraniens était grande à la cour des califes abbassides. Ces derniers imitèrent les Sassanides dans leur manière d’administrer les affaires du pays et reprirent à leur compte les coutumes iraniennes. [20] C’est ainsi que le tchowgân fit son entrée à Bagdad au temps des Abbassides. Un poème en arabe d’Aboû Nouwâs, iranien de classe aisée vivant à Bagdad entre 160 et 180 de l’Hégire en est une preuve. [21] Les documents montrent que les rois d’Egypte jouaient eux aussi au tchowgân dès le IIIe siècle de l’Hégire (IXe siècle). Les Fatimides -qui régnèrent en Egypte du IIIe au VIe siècle de l’Hégire (IXe au XIIe siècle)- et leurs successeurs au VIIe et VIIIe siècle de l’Hégire jouaient également au tchowgân. [22]

Au Moyen Age, le tchowgân arriva de l’Iran au Tibet, et de là en Chine où il connut un grand succès, puis au Japon. Les Mongols connurent le tchowgân après avoir conquis l’Iran et l’introduisirent en Inde au XIIIe siècle. [23] Les Anglais découvrirent le tchowgân après la colonisation de l’Inde. Les premiers Anglais qui se mirent à jouer au tchowgân avaient des plantations de thé en Assam et créèrent le premier club de polo à Silchar en 1859. Ils appelèrent ce sport polo car ils entendaient les Tibétains prononcer le mot pulu, qui signifie « balle » dans leur langue. La création du club de polo de Calcutta par les Anglais au début des années 1860 fit connaître ce sport aux régiments de cavalerie anglais établis en Inde. Ce sont ces militaires qui introduisirent le tchowgân en Angleterre en 1870. [24] Le tchowgân fit son apparition en France en 1875 par des estivants anglais qui le jouèrent à Dieppe ; le premier club de tchowgân de France fut le club de Bagatelle, fondé à Paris en 1898. [25] Le tchowgân fut joué pour la première fois aux Etats-Unis en 1876 et gagna de là l’Amérique du Sud. L’Argentine est le champion incontesté de tchowgân dans le monde depuis les années 1930. [26]

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Le jeu de tchowgân, tableau de Mahmoud Farshtchiân

La pratique du tchowgân en Iran au XXe siècle

Le tchowgân tomba dans l’oubli en Iran à l’époque des Qâdjârs. C’est apparemment un militaire anglais, Sir Percy Sykes, qui a réintroduit le tchowgân en Iran : il aurait apporté en 1897 quelques maillets et balles de l’Angleterre et aurait appris le tchowgân à quelques cavaliers iraniens pour pouvoir jouer à son sport favori en Iran. Les Iraniens qui apprirent le tchowgân à l’époque étaient eux aussi des militaires. Ils montrèrent un grand enthousiasme pour la pratique de ce sport iranien d’origine, si bien que cinq terrains de jeu furent construits à Téhéran au cours des quinze années qui suivirent la réintroduction de ce sport en Iran. Avec la diminution du nombre de cavaliers dans l’armée du fait de la modernisation de celle-ci, le tchowgân ne fut pratiquement joué qu’à Djalâlieh, terrain qui fut transformé en parc au début des années 1960 car il était désormais en centre ville -il s’agit de l’actuel parc Lâleh. Les jeux de tchowgân furent alors déplacés à Khargouche-Darreh, à dix kilomètres de Téhéran sur la route de Karadj. [27] Une fédération de tchowgân fut créée en Iran en 1971.

Avant la Révolution de 1979, il y avait une centaine de joueurs de tchowgân en Iran -qui n’étaient pas que des militaires- dont une dizaine de femmes. [28] Il y avait également des terrains de tchowgân dans quelques villes de provinces, dont Shirâz, [29] Mashhad et Abâdân [30]. Le tchowgân continua à être joué pendant un an après la Révolution de 1979, puis tomba dans l’oubli pendant quatre ans. Le terrain de Khargouche-Darreh fut détruit et remis à un organisme militaire. En 1983, quelques joueurs de tchowgân réunirent eux-mêmes les fonds nécessaires pour la construction d’un nouveau terrain de tchowgân, cette fois à Nôrouzâbâd, à proximité de Téhéran. [31]

Les efforts des anciens joueurs de tchowgân pour promouvoir ce sport auprès des autorités ont quelque peu abouti : quelques clubs de tchowgân ont été créés ces dernières années ; le principal est celui de l’armée de terre. L’Iran compte plus de soixante-dix joueurs de tchowgân actuellement. Des tournois nationaux et avec les équipes d’autres pays sont régulièrement organisés. Des projets de construction de terrains de tchowgân sont en cours. Les femmes jouent encore au tchowgân en Iran de nos jours et participent aux tournois internationaux, bien que leur nombre soit très réduit. [32] Cependant, le tchowgân n’a pas atteint l’essor escompté, car c’est un sport difficile et onéreux. C’est un sport difficile car le cavalier doit être capable de conduire le cheval vite et de manière précise avec une seule main, et de lancer la balle quand le cheval est au grand galop. La première condition pour jouer au tchowgân est d’être un excellent cavalier, ne serait-ce que pour ne pas risquer sa vie ; l’histoire du tchowgân abonde d’anecdotes où un joueur est mort en tombant du cheval. Le tchowgân est un sport onéreux. Chaque joueur doit avoir au moins une douzaine de maillets et deux ou trois chevaux -les cavaliers changent deux à trois fois de cheval au cours du jeu car les chevaux se fatiguent vite dans ce jeu rapide- et l’entretien des chevaux coûte cher. Ainsi, de nos jours comme aux temps anciens, le tchowgân reste un sport luxueux, réservée aux classes aisées et aux militaires. Les autorités iraniennes tentent actuellement d’encourager les organismes privés à investir dans ce sport, mais sans un réel soutien de l’Etat, le tchowgân risque fort de sombrer à nouveau dans l’oubli.

Notes

[1The New Encyclopaedia Britannica, Micropaedia vol. 9, 15e Ed., 1992, article sur le polo, pp. 570-1.

[2Ibid.

[3Dictionnaire Encyclopédique de la langue persane Dehkhodâ.

[4Tchowgân est nommé tchoupikân dans ce livre.

[5Mohséni, Kourosh, Târikhtche-ye bâzi-e tchowgân (historique du jeu de tchowgân), article consulté sur le site le 5 nov. 2009.

[6Dans l’Iran antique, les évènements historiques et culturels étaient racontés et transmis oralement de génération en génération par des poètes-musiciens qui avaient la même fonction que les troubadours du Moyen Age en Europe ; il n’existe donc pratiquement aucun document écrit concernant la vie en Iran avant les livres écrits à l’époque sassanide (sauf les documents administratifs et les déclarations officielles des rois), mais dans les livres écrits à l’époque sassanide, de nombreux évènements historiques correspondant à l’époque achéménide et arsacide sont reflétés. Pour plus de renseignements à ce sujet cf. Zarshenas, Zohre, Mirâs-e adabi ravâ’i dar irân-e bâstân (L’héritage de la littérature orale dans l’Iran antique), Ed. Daftar-e pajouhesh-hâye farhangui (Ed. Iranculturestudies), 8. Téhéran, 1384 (2006).

[7Azarnoush, Azartâsh, Tchowgân bâstâni-tarin va porshour-tarin varzesh-e irâni (Tchowgân, le plus ancien et le plus passionnant sport iranien), article paru dans le journal Hamshahri en mars 1999, consulté sur le site le 5 nov. 2009.

[8Azarnoush,Azartash, Tchowgân be sabk-e irâni (Tchowgân à la mode iranienne), Nâmeh-ye farhanguestân (La lettre de l’Académie), numéro 6, été 1375 (1996), pp. 23-31. Pour plus d’information sur les deux chapitres de Ayyinenâmak cf. Inostrantsev, Konstantin, Fonoun-e djangui-e sâssâniân (les techniques de guerre des Sassanides) In Motâle’âti dar bâre-ye sâssâniân (quelques études à propos des Sassanides), traduit en persan par Kâzem Kâzem-zâdeh, Ed. (de la version persane) Bongâh-e tardjomeh va nashr-e kétâb, Téhéran, 1348 (1969), pp. 49-89.

[9Azarnoush, Azartâsh, Tchowgân bz sabk-e irâni (Tchowgân à la mode iranienne), op.cit.

[10Ibid.

[11Azarnoush, Azartâsh, Tchowgân bâstâni-tarin va porchour-tarin varzesh-e irâni (Tchowgân, le plus ancien et le plus passionnant sport iranien), op.cit.

[12Ce livre est la traduction en persan (effectuée en 352 de l’Hégire) d’un livre sur l’Histoire de l’Iran depuis l’Antiquité jusqu’à la fin du IIIe siècle de l’Hégire, écrit en arabe par Tabari jusqu’à sa mort, en 302 de l’Hégire.

[13Mohseni, Kourosh, Târikhtche-ye bâzi-e tchowgân (historique du jeu de tchowgân), op.cit. La traduction de la citation est de Dj. Zia.

[14Une anthologie de ces poèmes figure sur la page « littérature et poèmes » du site officiel de la fédération nationale de polo de l’Iran, à l’adresse www.iranpolo.org, site consulté le 5 nov. 2009

[15Ibid.

[16The New Encyclopaedia Britannica, op.cit.

[17Azarnoush, Azartâsh, Tchowgân bâstâni-tarin va porchour-tarin varzesh-e irâni (Tchowgân, le plus ancien et le plus passionnant sport iranien), op.cit.

[18Mohseni, Kourosh, Târikhtche-ye bâzi-e tchowgân (historique du jeu de tchowgân), op.cit.

[19Azarnoush, Azartâsh, Tchowgân be sabk-e irâni (Tchowgân à la mode iranienne), op.cit. Azarnoush se réfère au Dictionnaire étymologique des mots français d’origine orientale, publié sous la direction de M. Devic.

[20Inostrantsev, Konstantin, Motâle’âti dar bâre-ye sâssâniân (quelques études à propos des Sassanides), op.cit., p. 9.

[21Azarnoush, Azartâsh, Tchowgân be sabk-e irâni (Tchowgân à la mode iranienne), op.cit.

[22Azarnoush, Azartâsh, Tchowgân bâstâni-tarin va porchour-tarin varzesh-e irâni (Tchowgân, le plus ancien et le plus passionnant sport iranien), op.cit.

[23The New Encyclopaedia Britannica, op. cit.

[24Ibid.

[25Encyclopédie des sports Larousse, sous la direction de Jean Dauven, 1961, article sur le polo, pp. 380-2.

[26The New Encyclopaedia Britannica, op. cit.

[27Azarnoush, Azartâsh, Tchowgân bâstâni-tarin va porchour-tarin varzesh-e irâni (Tchowgân, le plus ancien et le plus passionnant sport iranien), op.cit.

[28Nâsseri, Amir Hossein, Na gouy na meydân (ni balle ni terrain), article paru dans le journal Hamshahri en nov. 2002, consulté sur le site le 5 nov. 2009.

[29Ibid.

[30Azarnoush, Azartâsh, Tchowgân bâstâni-tarin va porchour-tarin varzesh-e irâni (Tchowgân, le plus ancien et le plus passionnant sport iranien), op.cit.

[31Nasseri, Amir Hossein, Na gouy na meydân (ni balle ni terrain), op.cit.

[32Ces informations existent sur le site officiel de la fédération nationale de polo de l’Iran, à l’adresse www.iranpolo.org, site consulté le 5 nov. 2009.


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