N° 73, décembre 2011

Comment s’habillaient les Iraniens ?
Du troisième millénaire av. J.-C. à l’avènement de l’islam


Afsaneh Pourmazaheri


La façon dont s’habillaient les habitants de la Perse antique il y a plusieurs millénaires est une question sur laquelle se sont penchés de nombreux chercheurs. La vieille histoire de la Perse est souvent partagée en deux blocs historiques distincts : celle d’avant islam et d’après islam. De la première période, celle précédant l’entrée d’éléments culturels arabes en Iran, nous ne disposons que de peu de données historiques et culturelles. Ce qui sert de données de base aux chercheurs spécialistes de cette époque est majoritairement des renseignements sur la vie de la cour, de la famille royale, des courtisans, des religieux et des personnalités de premier plan. D’autre part, des informations fournies par de grands historiens comme Hérodote, Xénophon et Diodore de Sicile ne s’avèrent ni assez exhaustives ni, parfois, vraisemblables. Cependant, les vestiges découverts à la suite de fouilles archéologiques, notamment des gravures, motifs et images sur divers poteries, vases, sceaux et quelques tissus et joyaux nous donnent de précieux renseignements à ce sujet.

Homme de l’époque mède portant un pantalon serré dont le bas est rentré dans des chaussures, dessin réalisé sur une feuille d’or

La période préislamique ou l’antiquité persane se découpe en quatre étapes historiques importantes dont on analysera les particularités étape par étape dans le domaine de l’habillement. Cette longue ère, allant de la fin du IVème millénaire av. J.-C. à la conquête arabe sous le roi Yazdgerd III par le deuxième calife ’Omar en 642, couvre ainsi les périodes élamite, mède, achéménide, arsacide et sassanide. La fin de cette époque marque notamment le déclin de la religion zoroastrienne et le crépuscule de l’empire perse, ainsi que l’avènement d’une nouvelle ère musulmane entraînant un changement radical des valeurs traditionnelles perses.

Les Elamites

Les traces des premières occupations humaines en Iran remontent à l’âge paléolithique inférieur, notamment dans le Baloutchistan actuel au sud-est de l’Iran. On estime que ces traces remontent à près de 800 000 ans. A l’époque mésolithique, dans le nord-ouest de l’Iran, au long de la mer Caspienne, des vestiges démontrent l’existence d’une économie et d’un système d’échange des biens. L’agriculture remonte à l’époque néolithique, notamment dans la vallée de Gorgân et au centre du pays notamment à Kâshân, avec l’illustre exemple de la civilisation Sialk. L’âge de cuivre chez les habitants de Khouzestân et la civilisation de Jiroft dans la vallée de Harir-Roud près de la ville actuelle de Kermân sont chacune des porte-drapeaux des 4ème et 3ème millénaires av. J.-C. en Iran. Ce n’est qu’au début du 3ème millénaire av. J.-C qu’apparaît la civilisation élamite, succédant à la civilisation proto-élamite, dans le sud-ouest de l’Iran. Cette grande civilisation perse fut à son tour en proie à des rivalités constantes avec ses voisins, des Babéliens et des Assyriens.

A la suite des fouilles archéologiques réalisées par des archéologues français, notamment Jacques de Morgan et Robert de Mecquenem entre 1897 et 1946 dans les régions de l’ouest et du sud-ouest de l’Iran, les chercheurs ont découvert différents objets précieux dans des profondeurs diverses datant de la puissante civilisation élamite. Le territoire élamite, d’après les documents de l’époque, était délimité par le fleuve Tigre à l’ouest, par l’actuelle province de Fârs à l’est, par les régions limitrophes de Hamadân au nord et par le golfe Persique au sud. [1]

Bien que la langue, l’écriture, la religion et même les rituels aussi bien que les coutumes des Elamites les distinguaient de leurs voisins de l’époque, les Sumériens et des Akkadiens, ils avaient cependant beaucoup de traits culturels en commun. Cette ressemblance a rendu la tâche difficile voire impossible aux experts qui tentaient de les différencier. D’après les résultats des fouilles, on a pu distinguer trois étapes distinctes de l’époque élamite, dont la première les rapproche de la culture akkadienne et sumérienne, et les deux autres de la culture babélienne et assyrienne. [2]

Hommes perses vêtus de chemises à manches longues et plissées, de longues jupes plissées, de chaussures basses et de chapeaux

L’habitat naturel du territoire élamite et de ses alentours se situait généralement dans les régions montagneuses et forestières. On y imagine également de nombreuses rivières, des affluents et de vastes plaines. Le climat était chaud et sec et la température atteignait parfois cinquante degrés, un climat comparable au Khouzestân actuel. A proximité d’un tel climat, les altitudes de Kurdestân et de l’Azerbaïdjan actuel jouissaient du climat frais des chaînes montagneuses de Zagros.

Dans de telles conditions climatiques, le milieu naturel offrait divers choix pour se vêtir. Parmi les plantes, du chanvre, notamment sa tige, et parmi les animaux, la toison des moutons constituaient les matières premières des vêtements de l’époque. [3] Il est évident qu’en des saisons plus fraîches, ils utilisaient des tissus plus chauds dont les chercheurs ignorent toujours la nature. Les hommes, torse nu, ne portaient qu’une sorte de jupe longue qu’ils nouaient au niveau de la taille. La grande majorité portait la barbe et les cheveux longs, et certains, moins nombreux cependant, se rasaient entièrement. [4] Quant aux femmes, elles portaient une longue toge qui leur couvrait les épaules jusqu’aux genoux tout en laissant l’épaule et la main droite nues. Elles avaient les cheveux longs qu’elles tressaient et enroulaient autour de leur tête. Les plus fortunées portaient des robes colorées et brillantes. [5] Les accessoires étaient utilisés aussi bien chez les hommes que chez les femmes, notamment des boucles d’oreilles et des colliers. Les plus nantis se permettaient de porter des bijoux plus luxueux en or ou en argent. Des pierres précieuses étaient également en vogue à l’époque, particulièrement celles qui avaient plus de luminosité comme le lapis-lazuli et l’obsidienne. [6]

Hommes mèdes portant de longs manteaux, des tuniques avec ceinture, et des chapeaux

Les Mèdes et les Achéménides

Au VIIème siècle av. J.-C., les Mèdes, ensemble de tribus qui habitaient dans le nord-ouest de l’Iran, prirent le pouvoir et se libérèrent du joug des Assyriens en 612 av. J.-C. en assiégeant Ninive. A ce moment-là apparut Cyrus Ier, roi d’Anshan et fils d’Achéménès, fondateur de l’Empire perse qu’il nomma « achéménide ». C’était une immense dynastie s’étendant de l’Inde à l’Egypte. Gérant un territoire gigantesque et possédant un pouvoir extraordinaire, les Achéménides étaient toujours considérés les gouvernants de l’âge d’or de ce territoire et dont les capitales comme Pasargades, Persépolis, Suse et Ecbatane réveillent chez chaque iranien la nostalgie d’un pouvoir perdu. Ce grand empire vit son déclin sous Xerxès Ier et subit une chute définitive sous Darius III, à la suite de l’invasion par Alexandre en 330 av. J.-C.

Les Mèdes et les Achéménides étaient indoeuropéens, mais il existe des polémiques concernant leur lieu d’origine et d’installation sur la plaine iranienne. Leur nom fut remarqué pour la première fois dans les bas-reliefs assyriens appartenant au IXème siècle av. J.-C. [7]

Deux modèles de vêtements perses : le haut se ferme au niveau de la taille et laisse apparaître le torse

La contiguïté culturelle et sociale fait qu’il est difficile aujourd’hui de connaître leurs coutumes vestimentaires respectives. D’après certains historiens, ce fut les Perses qui s’assimilèrent aux Mèdes notamment dans le domaine de l’habillement. Ce qui est néanmoins indiscuté est que les Mèdes portaient des vêtements plus serrés avec des coutures moins sophistiquées. Contrairement à ces derniers, les Perses préféraient des vêtements plissés et plus lâches avec une combinaison attirant l’attention. Selon certains historiens, les tenues mèdes étaient favorables aux conditions climatiques plus froides et convenaient pour faire de l’équitation. D’autres sont d’avis que les Mèdes portaient des vêtements en cuir puisqu’ils n’ont pas remarqué la figuration de tissus plissés dans les bas-reliefs mèdes. Pourtant, des désaccords existent sur ce point. De même, les habits larges et plissés des Perses sont considérés comme portés dans le contexte d’un climat chaud et sec. [8] Xénophon décrit la couleur des vêtements mèdes comme étant violâtre [9] et évoque les coutumes antiques des Perses selon lesquelles on reconnaissait et distinguait trois couches sociales sur la base de leurs vêtements. Ainsi, les guerriers étaient en rouge, les prêtres en blanc et les paysans en bleu. D’ailleurs, la robe tricolore (blanc, bleu, rouge) du roi perse, symbole de sa domination sur les trois communautés sociales, est une preuve confirmant cette hypothèse. [10]

Modèle de vêtement de femme perse

Une sorte de chapeau rond et simple, utilisé par les supérieurs mèdes et dont l’origine remonte à la Mésopotamie élamite, demeure utilisé aujourd’hui par le peuple bakhtiâri dans la province de Fârs. [11] Un autre type de chapeau feutré en soie ou en cuir est également considéré être originaire de l’est de l’Iran. Les soldats mettaient de larges bandes autour la tête couvrant les cheveux, remplacées chez leurs supérieurs par des chapeaux coniques à raie appelés Kirbâsiâ d’après Hérodote. [12] La simarre mède que l’on mettait sur le dos était d’une étoffe rougeâtre ou violâtre (couleur favorite des Perses) ornée de motifs d’animaux et de végétaux, notamment de dessins de lions, de bourgeons de liseron et de cercles centripètes parfois brodés de rouge. [13] Xénophon rapporte que les toges offertes par Cyrus le grand aux nobles étaient surtout noires, violettes, épine-vinette ou orange foncé. Les Iraniens de l’époque portaient diverses sortes de pantalons. Ce qui intéresse aujourd’hui les historiens est le fait que les pantalons étaient colorés et que les Grecs les avaient nommés AnaksiRidiks. [14] Les dessins des Perses retrouvés dans le tombeau d’Alexandre (aujourd’hui à Istanbul) présentent ces derniers en habits élégants et revêtant de beaux pantalons colorés parfois ornés de motifs floraux. Quant aux chaussures de cette époque, elles étaient courtes et simples, avec trois ou quatre lacets et une bretelle en cuir, ou bien hautes telles des bottes et montant parfois jusqu’aux genoux, avec les bouts relevés et des lacets au-dessus. [15] Sur les bas-reliefs de Persépolis, les rois achéménides sont représentés avec des chaussures et des lacets entièrement rouges. [16]

Femme de l’époque parthe (Palmyre, Syrie), portant une sorte de turban et un tchâdor au-dessus, ainsi qu’une robe ample et plissée, et des bijoux

Nous ne disposons que de très peu d’informations concernant les habits des femmes mèdes et achéménides mais d’après les rares sources qu’on a pu analyser, on a pu remarquer un grand nombre de similitudes entre les vêtements féminins et masculins. Pourtant, en se basant sur les statues, les poteries, les motifs des tissus et des inscriptions, on peut distinguer des robes longues, des manches courtes et des jupes à franges. [17] Les motifs des femmes perses représentées sur le tapis Pazirik mettent en lumière des femmes en habits plissés (que l’on a remarqués également chez les hommes mèdes et perses) avec un voile ressemblant à une sorte de tchâdor court et fin et une jupe mi-ronde avec des chaussures ressemblant à celles des hommes. Elles avaient, dans la quasi majorité des photos, des cheveux tressés et ornés. [18]

Hommes de l’époque parthe (Palmyre, Syrie) portant des tuniques ornées et plissées

Les Parthes

Les Parthes étaient d’origine aryenne (comme leurs prédécesseurs mèdes et perses) et s’étaient installés dans les régions orientales de l’Iran, c’est-à-dire près du Khorâssân actuel et dans le voisinage des Scythes. L’organisation et les fonctions sociales des Parthes n’étaient pas très différentes de ceux de leurs ancêtres mais étant loin de Babel et de l’Assyrie, ils n’avaient pas assimilé les traits culturels de ces derniers. Par contre, ils étaient plus habitués aux coutumes, rituels, écriture et langue des Scythes, leurs voisins de l’est. En outre, succédant aux Séleucides (descendants d’Alexandre), ils étaient fortement influencés par un grand nombre d’éléments helléniques notamment dans le domaine des croyances, de l’art, et du mode de vie en général. [19] Pourtant, ils s’habillaient à la manière des Achéménides et la plupart des gens du peuple portaient alors des pantalons et des vestes à manches qui ressemblaient aux costumes d’aujourd’hui. Les pantalons parthes sont connus pour être amples et plissés. Leurs chaussures montant jusqu’à la cheville étaient conçues pour protéger le turfiste durant la course. Parmi les vêtements remarquables de cette époque, on peut évoquer un tissu serré couvrant le buste qui se fermait par le devant et se portait avec une tunique à la fois large et cintrée. Il faut également noter que les Parthes n’étaient pas des adeptes de couleurs, contrairement aux Achéménides. [20] Les femmes Parthes portaient des robes larges, plissées, touffues et longues jusqu’aux chevilles ainsi que des robes fines et courtes portées par-dessus les premières. Elles portaient également un foulard de couleur blanche ou violette et des chaussures semblables à celles des hommes. [21]

Modèles de vêtements à l’époque parthe

Les Sassanides

En 226 ap. J.-C., l’un des descendants de Sâsân, prêtre de Fârs, Ardeshir Pâpakân vainquit le dernier des Parthes, assiégea Ctésiphon et fonda la dynastie sassanide. Les documents de cette époque mettent en lumière les détails historiques plus clairement qu’auparavant. C’est une période décisive de l’histoire de l’Iran puisqu’ils consolidèrent l’unité du pays et centralisèrent le pouvoir, contrairement au système féodal des Parthes. La religion zoroastrienne fut reconnue comme la religion étatique et officielle du pays et connut une période faste. A cette même époque, les Sassanides et les Romains étaient en guerre perpétuelle, ce qui explique aussi les interactions culturelles entre les deux pays. Malgré les changements radicaux de cette époque, le mode de vie des couches populaires de la société ne changea pas. Ceci provoqua un écart social de plus en plus profond entre les couches populaires et le reste de la société. La hiérarchie sociale était ainsi organisée : d’abord les prêtres et les guerriers ensuite les secrétaires, les astrologues, les poètes et les médecins, et enfin les paysans et les artisans. [22] L’impact des prêtres était alors considérable et les rituels religieux se réalisaient avec somptuosité et minutie. Etant donné qu’à l’époque, l’Iran était la seule voie reliant l’Orient et l’Occident, et par conséquent le seul médiateur du commerce entre la Grèce, la Mésopotamie, l’Asie mineure d’un côté et la Chine, l’Inde, l’Asie centrale de l’autre, il jouissait d’une situation stratégique particulière. Hassan Pirnia écrit ainsi à ce sujet : « L’une des exportations principales de l’Iran était ses tissus à couleurs et à motifs fort divers. On pourrait notamment parler des motifs floraux et animaux qui étaient très réputés à l’époque. Des étoffes dorées étaient également très en vogue. Des textiles en soie, en plume, en velours, dorés, etc. venaient également à l’aide du commerce persan… » [23]

Modèle de robe de femme à l’époque sassanide

L’un des éléments distinctifs des habits sassanides était une tunique longue jusqu’aux genoux, raide et épaisse qui se portait au-dessus du pantalon. [24] Les chapeaux de l’époque étaient ronds ou longs ; ils descendaient parfois jusqu’au cou et étaient ornés de rubans fins se nouant et décorant ainsi le chapeau. [25] Pour les jambes, l’usage de bandes autour des chevilles jusqu’aux cuisses qui s’attachaient à la tunique à l’aide d’un bouton étaient très à la mode. [26] Parmi les couleurs favorites des Sassanides figuraient le rose, le bleu ciel et le vert. [27] La tenue féminine était une tunique longue avec ou sans manches, simple ou cintrée sous les seins. [28] Les femmes sassanides portaient de longues robes leur couvrant entièrement les pieds, c’est pourquoi nous ne disposons que de très peu d’informations à propos de leurs chaussures. Leur coiffure était plutôt simple : une queue de cheval ou un chignon derrière ou en haut de la tête, et parfois des tresses des deux côtés de la tête. [29]

Les tissus étaient ornés de motifs géométriques, imprimés ou brodés parfois de fils dorés. D’après Harper, spécialiste des vêtements sassanides, on y remarquait également des dessins d’oiseaux, ainsi que des motifs répétés autour d’une certaine forme, par exemple un oiseau dans un cadre comportant des losanges, le dessin d’un cœur seul ou accompagné de fleurs aux quatre coins, ou encore des animaux comme le sanglier, des oiseaux, et des êtres mythiques.

Après les Sassanides, une nouvelle ère commença dans l’histoire de la Perse : celle de la conquête musulmane au VIIème siècle. A la suite de cet événement, l’ensemble des valeurs culturelles, sociales et artistiques connut de profonds changements, et naturellement les règles vestimentaires ne furent pas une exception. Une chose est néanmoins restée inchangée jusqu’à aujourd’hui, qui est ce que l’on pourrait appeler « l’iranité » de l’identité culturelle. Au fond de tout changement, derrière chaque nouvel apport culturel, à côté de tous les motifs et couleurs, on retrouve toujours l’identité iranienne qui continue à imprimer sa marque particulière aux changements et influences extérieures, identité transformée mais jamais disparue.

Bibliographie :
- Harper, Prudence, O., Art of Sasanian empire and the Islamic world, Lieden, 1960.
- Hermann, G., The Darabgird Relief-Ardeshir or Shapur ? A discussion in the context of Early Sasanian sculpture, Iran 7, 1969.
- Hinz, W., Alliransischefunde und forschungen, Berlin, 1969.
- Landau. E., The Summerians, The Brook Field, CT, The Mille Brook Press, 1997.
- Pirnia, Hassan, Irân-e bâstâni (L’Iran antique), Doniâ-ye ketâb, Téhéran, 1983.
- Roaf, M., Cultural Atlas of the Mesapotamia and the ancient near east, New York, 1990.
- Ziâpour, Jalil, Poushâk-e zanân-e Irân (Vêtements des femmes iraniennes), Téhéran, éd. Du Ministère de la culture et de l’art, 1970.
- Encyclopaedia Iranica, éd. Yarshater. E., Clothing, costa, mesa, California, tome 5, 1992.

Notes

[1Pirnia, 1983, p. 15.

[2Ibid, p. 17.

[3Chisholm, R., 1991.

[4Roaf, M., 1990.

[5Landau, E., 1997.

[6Ibid.

[7Pirnia, 1983, p. 57.

[8Ziâpour, 1970, p. 30-44.

[9Ibid, p. 66.

[10Hinz, W., 1969, p. 61.

[11Iranica, 1992, tome 5, p. 728.

[12Ibid.

[13Ibid, pp. 732-735.

[14Ibid, p. 733.

[15Ibid, p. 735.

[16Ibid.

[17Ziâpour, 1970, p. 51.

[18Iranica, 1992, Tome 5, p. 736.

[19Ziâpour, 1970, p. 117.

[20Iranica, 1992, tome 5, p. 738.

[21Ibid, p. 739.

[22Pirnia, 1983, p. 380.

[23Ibid, 1383, p. 407.

[24Hermann, G., 1969, p. 68.

[25Iranica, 1992, tome 5, p. 745.

[26Hermann, G., 1969, p. 370.

[27Ziâpour, 1970, p. 110.

[28Iranica, 1992, tome 5, p. 741.

[29Harper, 1960, p. 61.


Visites: 3547

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.