“La science n’a ni géographie, ni orientation spirituelle. Il n’y a donc pas de science “occidentale”, tout autant qu’il n’y a pas de science “orientale”. Ce sont des notions qui ont une portée idéologique plus que philosophique ou scientifique.”


Spécialiste de l’histoire et de la philosophie des sciences, Roshdi Rashed est actuellement directeur de recherche émérite au CNRS et professeur à l’Université Paris VII. Il a également enseigné à l’Université de Tokyo, de Montréal et du Caire, et a participé à de nombreux colloques scientifiques internationaux. Il est également membre de l’Académie Internationale de l’Histoire des Sciences et s’est vu décerné la Légion d’Honneur en 1989 pour l’ensemble de ses travaux. Il a depuis reçu de nombreux prix, dont la médaille d’or Avicenne de l’UNESCO en 1999 par son Directeur général Federico Mayor "pour avoir contribué à faire connaître l’apport de la civilisation islamique au patrimoine scientifique universel et à promouvoir ainsi le dialogue entre les différentes cultures", ou encore la Médaille du CNRS en 2001 pour l’apport de ses recherches au rayonnement de ce centre, et de l’Institut du Monde Arabe en 2004 pour ses travaux réalisés dans le domaine de l’histoire de la science arabe. Il a publié de nombreux ouvrages dont Œuvres philosophiques et scientifiques d’al Kindi (1998), Les Doctrines de la science de l’antiquité à l’âge classique (1999), Al-Khayyam mathématicien (1999) ou encore une somme de cinq volumes consacrés aux mathématiques infinitésimales du IXe au XIe siècle, dont le dernier tome consacré à Ibn al-Haytham est parut en 2006. Il dirige également de nombreuses publications dont Arabic Sciences and philosophy : a historical journal et plusieurs collections d’ouvrages consacrés à l’histoire des sciences. A l’occasion de sa venue en Iran en janvier dernier, nous avons pu le rencontrer et aborder avec lui certaines questions liées à l’histoire des sciences et aux rapports entre sciences et philosophie.

Qu’appelle-t-on exactement la science " arabe " étant donné que dans le monde musulmans d’autres groupes, et notamment les Iraniens, ont joué un grand rôle dans l’essor des sciences ? Quelle est son optique particulière, et par quelles autres traditions scientifiques a-t-elle été influencée ?

Quand on parle de science arabe, on désigne simplement et strictement la science écrite en arabe car, pendant près de sept siècles, la science était essentiellement écrite dans cette langue. Cela ne signifie pas forcément que ce sont les Arabes qui ont écrit cette science qui d’ailleurs, doit beaucoup à des Persans tels que Khayyâm, Sharafeddin Tûsi, Al-Quhi, etc. C’est donc parce qu’elle était rédigée en arabe qu’on la qualifie de science " arabe ". Il serait aussi un peu gênant de parler par exemple de mathématiques " islamiques ". Qu’est-ce que cela veut dire ? Les mathématiques ne sont pas plus islamiques que chrétiennes ! Cependant, cette science écrite en arabe demeure la science de la civilisation islamique. Elle est donc islamique du point du vue civilisationnel, et arabe du point de vue linguistique. Ceci permet également d’établir une distinction entre l’emploi du mot "arabe" si l’on fait référence à la langue de ces sciences, et " islamique " si l’on veut désigner la civilisation dans laquelle cette science s’est développée.

Roshdi Rashed

Concernant les influences, cela dépend des domaines mais de façon générale, pour ses domaines fondamentaux que sont l’astronomie et les sciences mathématiques, la science arabe a été influencée par la science grecque qui a constitué son réel point de départ. Il y avait également d’autres sources. Par exemple, l’astronomie a également été influencée par des textes sanskrits, qui ont été cependant très rapidement dépassés et marginalisés. Les deux grands courants demeurent donc l’astronomie et les mathématiques grecques. Concernant l’astronomie, les tables astronomiques grecques ont beaucoup influé sur le développement de l’astronomie, notamment à l’époque d’Al-Mansûr à Bagdad. Ainsi, très rapidement, et surtout à l’époque du calife abbaside Al-Ma’mûn, c’était le courant de la science grecque qui, de façon globale, l’a emporté.

Comment la pensée scientifique grecque a-t-elle été transmise au sein des pays musulmans ?

Par un mouvement massif de traduction, mais il faut faire attention, traduire ne signifie pas trouver un livre et le traduire par hasard. A l’époque, ces traductions ont été liées à des centres de recherche et à tout un ensemble de recherches actives. C’est en fonction de ces recherches que l’on traduisait, de sorte que l’on ne peut pas parler d’une simple transmission. Pour comprendre ce phénomène, il faut le replacer dans le contexte de recherche de cette époque, durant laquelle on a prolongé l’héritage grec dans des directions et dimensions non prévues par les mathématiciens ou astronomes grecs. On a donc développé cet héritage tout en contribuant à le renouveler en inventant d’autres disciplines telle que l’algèbre.

On parle beaucoup aujourd’hui de " science orientale ". Est-ce une notion pertinente et dans ce cas là, existe-t-il en parallèle une " science orientale " ? De façon plus générale, les pays musulmans participent-ils aujourd’hui à une évolution des sciences ou se contentent-ils d’intégrer les principes de la science occidentale ?

J’ai écrit il y a une vingtaine d’années un article intitulé " La notion de science occidentale " dans le cadre du congrès international de l’histoire des sciences pour critiquer cette notion qui n’a pas de sens, bien qu’elle soit, comme vous l’avez dit, largement employée aujourd’hui. La science n’a ni géographie, ni orientation spirituelle, la science est la science, point à la ligne. Il n’y a donc pas de science "occidentale". Cette notion a été inventée au XIXe siècle par l’école philologique allemande quand on a commencé à classifier l’humanité entre plusieurs entités : vous aviez d’un côté les sémites, et de l’autre les aryens, les premiers ayant inventé la religion et les seconds la science. Ce type de théorie s’est accompagné de tout un lot d’idéologies. C’est à ce moment-là qu’on a développé ce type de notion. L’usage s’en répandit davantage durant l’époque coloniale et elle reste encore et restera employée. Il n’y a donc pas de science "occidentale", tout autant qu’il n’y a pas de science "orientale". Je ne vois même pas ce que pourraient être des mathématiques orientales, de la physique orientale… Ce sont donc des notions qui ne recouvrent rien, mais qui ont une portée idéologique plus que philosophique ou scientifique.

Est-ce que les pays islamiques participent aujourd’hui au développement de la science ? La réponse est non. Ils consomment une science inventée ailleurs - pour l’essentiel, bien sûr, car il y a toujours des exceptions - et il n’y a pas de production des sciences, pour autant que je sache, au sein de ses pays pour le moment. Et c’est précisément un des défis majeurs qui leur est posé, et qui consiste à développer la recherche scientifique et l’acquisition des moyens de produire la science.

Lors de l’essor de la science arabe que vous avez évoqué précédemment, quels rapports se sont établis entre mathématiques et philosophie ? Certains concepts ou découvertes mathématiques ont-ils trouvé des prolongements mystiques ?

Ils ont trouvé des prolongements dans le domaine de la linguistique, de la jurisprudence et dans tous les autres domaines, même en philosophie. Vous avez des exemples de recours aux mathématiques chez le philosophe traditionnel, à la fois pour examiner les bases des mathématiques c’est-à-dire quel type de certitude les mathématiques donnent, ou bien pour leur emprunter des modèles argumentatifs. Certains philosophes comme Kindi, Farabi ou Avicenne essayaient de démontrer à la manière des mathématiciens, notamment en utilisant la méthode de la réduction par l’absurde ou encore en empruntant des thèmes mathématiques tels que l’infini pour nourrir leur réflexion. Il y avait même des mathématiciens philosophes comme Nâsereddin Tûsi qui ont utilisé les mathématiques afin de résoudre des problèmes philosophiques tels que par exemple, Tûsi qui a eu recourt aux mathématiques pour résoudre le problème de l’émanation à partir de l’Un. Cet impact des mathématiques sur la philosophie est très important et très intéressant. Pour les mystiques à proprement parler, je ne crois pas ou je l’ignore.

Quel est l’environnement politique et social global au sein duquel se sont développées ces sciences ? Quel était le rapport des scientifiques au pouvoir ?

Au début, c’est-à-dire si l’on considère la période abbaside, le pouvoir aidait et même incitait à ce développement à la fois en envoyant des missions, en créant des institutions comme la Maison de la sagesse ou celle de la recherche, ou encore en donnant l’exemple à des personnes riches comme awlâd el-monâjem qui, durant la période de Ma’mûn, prirent modèle sur la Maison de la sagesse pour en édifier des modèles chez eux. Et même avec l’affaiblissement du Califat et l’apparition de dynasties comme les Bouyides au Xe siècle, ce mouvement d’encouragement et de soutien à la science et à la recherche ne faiblit pas. Par exemple, à la cour des princes ou de personnages comme Adud ad-Dawla qui était l’un des plus fameux de l’ère bouyide, on discutait à la fois des problèmes de géométrie, d’astronomie… et le château de son fils Abu-l-Fawâriz était même doté d’un observatoire. Les anecdotes et exemples sont abondants. Tout semble donc indiquer que l’Etat encourageait la recherche et posait de nombreuses questions constituant le point de débat de longues études scientifiques, notamment dans le domaine des mesures astronomiques ou géographiques. Il constituait également des missions de groupes de savants subventionnés directement pat l’Etat.

Qu’appelle-t-on la science musicale ?

Elle comporte plusieurs aspects. D’abord la recherche théorique de type mathématique sur la musique, qui existait déjà chez les Grecs et ailleurs, ainsi que la théorie des proportions. Il y a également en parallèle une certaine recherche acoustique que l’on faisait aussi sur les instruments eux-mêmes.

Quelles sont les origines des débats de la philosophie de la science en général, et plus particulièrement dans les œuvres des penseurs modernes ?

Il y a plusieurs genres de débats. Il y a des débats de nature historique, philosophique. Parmi les grands débats qui ont eu lieu au cours de la deuxième moitié du XXe siècle, le plus important s’efforçait de répondre à la question suivante : a-t-on assisté à une révolution scientifique totale et fondatrice au XVIIe siècle ou pas ? Ces débats ont façonné plusieurs réponses concernant l’existence ou non d’une continuité entre les sciences d’avant le XVIIe siècle et la science dite "moderne ", ou si le XVIIe siècle avait constitué une rupture fondamentale par rapport à ces sciences. Il y avait sur ce point plusieurs écoles : l’école française avec des gens comme Georges Canguilhem et surtout Alexandre Koyré, mais également l’école américaine avec des gens comme Thomas Kuhn qui étaient d’une certaine manière influencés par l’école française. Certains défendaient donc le fait que le début de la science moderne était une continuation de la science notamment grecque - car ces derniers ne connaissaient pas les sciences s’étant développées au sein des pays islamiques pour pouvoir situer le débat de manière correcte -, tandis que d’autres affirmaient que ce XVIIe siècle constituait une rupture radicale avec les époques précédentes et marquait le début de la science moderne. Ce sont donc les grands débats au sein desquels étaient posées des questions telles que : Peut-on parler d’une renaissance scientifique à cette époque ? Les notions de mort et de naissance dans le domaine de l’histoire des sciences ont-elles un sens ou pas ? Ce débat a duré pendant des décennies et, d’une certaine manière, dure encore. A ces débats ont participé des historiens des sciences, des philosophes des sciences, etc. Il y a bien d’autres débats, notamment concernant la philosophie des sciences. Est-ce qu’on peut faire de la philosophie des sciences sans recourir à l’histoire des sciences ? Est-ce que la philosophie des sciences, comme dans la philosophie analytique, ne considère que l’examen des mots ou doit-elle parler des faits scientifiques ? Enfin, il y a des débats beaucoup plus locaux concernant par exemple la philosophie des mathématiques ou la philosophie de la physique, de la biologie… surtout après les acquis de la physique moderne tels que la non-localité, la non-symétrique, etc. Les débats sont donc multiples et se situent à tous les niveaux car, s’il n’y a pas de débat, il n’y a pas de philosophie, mais le premier que j’ai évoqué reste le principal.

Roshdi Rashed
Photos : Revue de Téhéran

Où en est l’état de la recherche théorique dans les domaines de l’histoire et de la philosophie des sciences en France, notamment par rapport à l’Angleterre ou aux Etats-Unis ?

Il y a un peu plus d’un siècle, il y avait ce que l’on peut appeler une philosophie " continentale " de tradition allemande et de tradition française. A ses côtés, il existait également une tradition de philosophie anglo-saxonne rassemblant l’Angleterre et les Etats-Unis. Au sein même de cette philosophie continentale, il y a une spécificité française sur laquelle je reviendrai ensuite. Cette philosophie continentale n’était ni progressiste ni positiviste - le positivisme logique a été conçu et développé d’abord en Autriche avec le cercle de Vienne - mais était avant tout une philosophie post-kantienne. La spécificité française s’affirme surtout à partir des années trente et quarante avec l’intervention de l’histoire dans la philosophie des sciences ; l’histoire des choses les plus anciennes comme des plus modernes. Le trait caractéristique de la philosophie des sciences en France fut donc l’intervention de l’histoire des sciences comme partie intégrante ou comme base de l’élaboration philosophique. On retrouve cela chez des philosophes comme Gaston Bachelard et surtout Georges Canguilhem, mais on le trouve aussi dans des philosophies des mathématiques très techniques, comme celle de Jean Cavaillès qui a été assassiné par les Allemands lors de sa résistance contre l’occupation allemande, ou celle de son collègue Albert Lautman. En parallèle et plus récemment est également apparue une philosophie des sciences mise en rapport avec l’histoire de la philosophie, qui s’est notamment développée à travers l’œuvre du philosophe qui est selon moi le plus important en France de ces quelques dernières décennies et qui est Jules Vuillemin. De façon plus générale, de nombreuses tendances se sont développées et il est très difficile de mettre tout le monde sous le même chapeau, tant les différences individuelles sont fortes. Mais leurs traits distinctifs en France demeurent le rapport qu’elles ont établi avec l’histoire des sciences. Cette caractéristique n’est pas vraiment dominante dans la pensée et la philosophie anglo-saxonne. Dans cette dernière, l’aspect dominant est la philosophie analytique, c’est-à-dire la philosophie qui porte davantage sur le langage ou dans le meilleur des cas - mais ce sont des cas rares -, sur la logique chez le philosophe. Cependant, aujourd’hui, la logique tend à se restreindre au domaine de la logique mathématique que l’on enseigne à l’université.

Qu’est-ce qu’entend Thomas Kuhn par le terme " paradigme " et dans quelle mesure, d’un point de vue historique et théorique, les paradigmes de Kuhn sont-ils fiables ?

Il y a trente ans, un critique de Kuhn a montré qu’il existe 17 sens pour le terme paradigme. Je ne sais donc pas vraiment sur lequel parler… et cela montre d’ailleurs qu’il n’est pas tout à fait défini. Quand Kuhn a écrit son livre sur la révolution copernicienne pour souligner que c’était l’événement le plus important ayant donné naissance à la science moderne, en même temps ont été réalisées des études des historiens de l’astronomie qui ont montré que l’essentiel du modèle de Copernic avait déjà été élaboré au XIIIe et XIVe siècle par l’école de Malaga. Et cela, c’est un peu triste pour Kuhn en ce sens qu’après avoir affirmé qu’il y a eu une vraie révolution et qu’à partir de là il a construit toute une philosophie, elle fut démentie par le modèle de Malaga qui fut emprunté d’une manière ou d’une autre par Copernic.

Quelle valeur accordez-vous à la méthode de la falsification de Popper ?

Est-ce vraiment une méthode ? Qu’est-ce qu’est vraiment cette méthode de falsification ? Elle n’apporte à mon avis pas grand-chose de nouveau. Durant toutes les époques précédentes, on a procédé à l’expérience notamment en physique, en suivant les principes de base de la méthode de Popper. De plus, elle ne constitue qu’une des manières de vérifier la validité d’une proposition. C’est un critère de vérité, basé que le fait qu’une proposition est vraie ou fausse selon que vous pouvez la falsifier ou pas. Si l’on ne peut pas la falsifier, on ne peut donc pas vraiment la juger. Cependant, il existe des théorèmes infalsifiables et que l’on ne peut pas prouver depuis des siècles mais qui sont néanmoins valides, que faire dans ce cas là ? Je pense donc que certains cas se situent hors du domaine de la falsifiabilité. Cependant, si l’on suit cette théorie, alors cette proposition se situe en dehors du sens, ce qui n’est pas toujours le cas. Même si cette méthode a été très productive dans la découverte de nombreux théorèmes mathématiques, son utilisation devient problématique lorsque qu’elle devient dogmatique ou est considérée comme étant le seul critère permettant de juger de la validité d’une hypothèse. Dans ce cas, cela nuit à la recherche globale. Mais si on la considère comme un des moyens permettant de juger de la validité d’une hypothèse et que l’on prend du recul, elle est utile.

Comment considérez-vous les rapports entre la métaphysique et la science ?

Certaines théories défendues par des historiens tels que Burke ont mis en relief la dimension métaphysique de la pensée de Newton et de Galilée concernant la mécanique et pour leur conception de l’espace, du temps… et plus particulièrement le concept d’espace dans la mécanique de Newton. Mais comment trouver quel élément est à l’origine de quel élément ? On peut se demander si c’était la conception métaphysique ou la conception physique et mécanique de Newton qui a déterminé sa conception de l’espace et du temps mais pour l’instant, nous n’avons pu formuler de réponse sûre.

Comment considérez-vous les doctrines de Feyerabend et son anarchisme dans le domaine des sciences ?

Je ne m’intéresse pas beaucoup à ce sujet. Mais je vais tout de même faire un commentaire. Il faut considérer toutes les tendances de la philosophie de la science dans les différents pays, en France, en Allemagne… La philosophie des sciences n’est pas seulement Kuhn ou Feyerabend, Popper… J’ai connu la grande majorité de ces personnes, certaines d’entres elles étaient mes amis, là n’est pas la question. Mais ils ne représentent qu’un aspect de ce domaine et pas forcément le meilleur. Il y a d’autres tendances dans la philosophie anglo-saxonne qui se sont également penchées sur la philosophie de la science sans séparer l’histoire de la philosophie des sciences, ce qui est une bonne démarche. Personnellement, je ne suis pas favorable aux sciences purement analytiques, je trouve que c’est une perte de temps et d’effort. Et il serait bon que les Iraniens, les Egyptiens, etc. voient la diversité des philosophies de la science pour être mieux informés à ce sujet, notamment en se renseignant sur l’état de la recherche en France et en Allemagne.


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5 Messages

  • Entretien avec Roshdi Rashed 30 juillet 2010 05:51, par El haj ahmed

    Merci Monsieur le professeur !! un commentaire constructif. Bon courage pour vos recherches. Cordialement, Salem.

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  • Entretien avec Roshdi Rashed 23 août 2010 18:39

    la vision objective et realiste de ce chercheur a pris de contre pied les fausses pretentions des decouvertes europeennes apres la rennaissance et la traditionnelle source unique de l’histoie des sciences mise en route depuis le moyen age par l’eglise.

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  • Entretien avec Roshdi Rashed 22 octobre 2010 18:22, par S.lafleuriel Zakri

    Ce vendredi 22/10/2010 :bonjour, je suis l’auteure de "la botaniste de Damas" paru chez Encre d’Orient ED. France. L’ouvrage est actuellement disponible dans toutes les librairies et sur internet" la botaniste de Damas" Ce travail qui est un roman historique traite de l’histoire de la pharmacologie et botanique au 13 e S. et informe sur le contexte géopolitique dans lequel ces savants étaient plongés.
    Le récit suit la rédaction du grand " Recueil des médicaments simples et aliments" du savant andalou Ibn baytar : Malaga 1190, Damas syrie : 1248.
    Mr Roschdi Rached est un ami de longue date et comme mon mari originaire de Syrie
    Merci de votre intérêt et salutations ...S.Zakri

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  • Entretien avec Roshdi Rashed 29 décembre 2014 17:51, par Professeur Salem HASNAOUI

    Merci d’écrire des livres sur le calcul infinitésimal qu’on croyait qu’il était inventé au 17 ième siècle et non avant au sein de la science arabe.

    Je propose aux professeurs universitaires des sciences physiques et mathématiques arabes qu’ils reviennent pour attribuer les théorèmes et lois aux savants "arabes" tant que l’origine a été prouvée. ils n’ y aura pas autres que ces universitaires, en connaissance de cause, qui peuvent faire ce travail.

    L’histoire des sciences que nous avions appris donne une fausse idée et décourage une grande partie de la population musulmane.

    Pour les sciences modernes, je vous confirme qu’en télécommunications tout le monde suit les développements faits ces dernières années par les iraniens. il n’y a pas vraiment de sciences orientales ou sciences occidentales comme vous l’avez bien dit. En mathématiques il y a aussi les travaux de Lotfi Zadeh.

    Merci beaucoup des efforts que vous faites pour le bien des nations islamiques.

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  • Entretien avec Roshdi Rashed 27 février 2017 20:06, par abdelkader belkilani

    Admirateur de cet homme de science, j’exprime ma déception de constater que cet article ne peut pas etre partagé sur internet

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